Que ramener de New York : nos idées cadeaux et bonnes affaires préférées
New York compte plus de 10 000 commerces sur la seule île de Manhattan. Entre les pièges à touristes de Times Square et les vraies bonnes affaires disséminées dans les quartiers, la marge d’erreur est large. Découvrez les souvenirs de New York qui valent vraiment le coup d’être glissé dans la valise. Mais aussi ce qui s’achète moins cher qu’en France, et ce qu’on laisse sur l’étagère sans regret.
La casquette NY, et pas seulement celle des Yankees

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Le logo « NY » sur fond bleu marine, c’est la casquette des New York Yankees, l’équipe de baseball du Bronx. Ce détail change tout : acheter une vraie casquette officielle implique de passer par les enseignes Lids. Présentes dans plusieurs quartiers de Manhattan, elles proposent aussi la personnalisation sur place. La boutique du Yankee Stadium existe bien. Mais elle se trouve dans le Bronx, à 30 min minimum du centre-ville. De plus, elle n’est pas toujours ouverte hors jours de match. Comptez entre 25 et 45 $ selon le modèle et l’endroit.
Vous êtes amateur de basket ? Le NBA Store sur la 5e Avenue propose des casquettes et bonnets aux couleurs des Knicks de New York. Ces produits s’avèrent bien plus difficiles à trouver en France. C’est l’un des rares endroits au monde où l’on trouve toutes les franchises NBA réunies en un seul lieu, y compris des équipes quasi invisibles ailleurs. Ces souvenirs à ramener de New York fonctionnent hors de tout contexte touristique. On le porte et on ne le range pas dans un tiroir.
Fringues et sneakers : les vraies bonnes affaires

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Certaines marques coûtent structurellement moins cher aux États-Unis. Un Levi’s 501 se négocie entre 50 et 70 $ à New York, contre 110 à 130 € en France. Même logique pour Carhartt, The North Face ou Converse. Saviez-vous que les vêtements et chaussures en dessous de 110 $ sont exonérés de taxe à New York ? Cela creuse encore l’écart sur les articles d’entrée de gamme. Voilà un avantage concret à garder en tête quand on fait ses achats à New York.
Pour les modèles exclusifs ou absents du marché européen, le Converse Store au 560 Broadway dispose d’un studio de personnalisation au sous-sol. Comptez quelques dollars supplémentaires et vérifiez le délai de récupération sur place. En haute saison, il peut dépasser 48h donc prévoyez large si vous avez un vol de retour imminent. Nike NYC sur la 5e Avenue propose des colorways exclusifs sur certains modèles Jordan et Air Max. Veillez à vous munir d’un bagage souple vide ou laissez de la place dans votre valise avant de partir.
Les produits alimentaires américains introuvables en France

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Trader Joe’s reste l’adresse de référence pour remplir un sac en un seul passage. L’Everything Bagel Seasoning, leur mélange de graines (sésame, ail, oignon, sel), se vend 2 à 3 $ et s’utilise sur à peu près tout. Les Pop-Tarts en éditions spéciales, les Oreo Triple Stuff et les Lucky Charms avec leurs guimauves sont disponibles dans tous les supermarchés, CVS ou Duane Reade compris, pour moins de 5 $ pièce. Ce sont des spécialités alimentaires typiquement américaines que l’on ne trouve pas en France. Elles font toujours leur effet une fois ramenées dans la valise.
Le beurre de cacahuète mérite un paragraphe à lui seul. La gamme américaine (Jif, Skippy, versions artisanales chez Whole Foods) n’a rien à voir avec ce qu’on trouve en France. Les pots passent en soute uniquement, au-delà de 100 ml. Le Mac & Cheese Kraft en boîte iconique complète le tableau pour moins de 2 $ l’unité, léger et facile à transporter.
Les sauces et condiments, la vraie niche

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Les sauces se transportent bien en soute et restent introuvables dans les rayons français. C’est une catégorie souvent sous-estimée quand on réfléchit à quoi acheter à New York comme souvenirs. Frank’s RedHot est la base du buffalo chicken américain, Cholula apporte une douceur pimentée différente du Tabasco classique. Pour une sélection pointue, Heatonist à Chelsea Market propose des hot sauces artisanales venues de tout le pays, avec dégustation sur place. C’est l’endroit le plus sérieux de Manhattan sur le sujet.
Le ranch dressing est un condiment aussi central dans la cuisine américaine que la moutarde en France. Il est quasi absent de nos rayons. Le sirop d’érable se trouve en excellente qualité chez Whole Foods à des prix bien inférieurs à ceux pratiqués en France. C’est un produit qu’on achète moins cher à New York qu’en France, pas une spécialité locale, le sirop venant du Vermont ou du Canada. Tout part en soute, les liquides de plus de 100 ml sont interdits en cabine.
Les cosmétiques et produits de beauté

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Kiehl’s a ouvert sa première pharmacie à New York en 1851, dans l’East Village, avant de devenir la marque de cosmétiques qu’on connaît aujourd’hui. Les prix restent inférieurs à ceux pratiqués en Europe. Et les coffrets édition limitée apparaissent régulièrement en boutique.
Bath & Body Works propose des bougies, gels et sprays corps sur une gamme que le marché français n’importe tout simplement pas. Glossier dispose d’un espace permanent à New York. Le Balm Dotcom et le mascara Lash Slick y sont disponibles à des prix légèrement inférieurs à ceux de la boutique en ligne européenne. Vérifiez l’adresse exacte avant de vous déplacer, l’enseigne a changé de format et d’emplacement plusieurs fois ces dernières années.
Chez Sephora US, certaines marques comme Tarte ne sont pas distribuées en France. Ce sont précisément ces produits de beauté introuvables chez nous qui justifient de prévoir de la place en soute pour le retour. Achetez vos cosmétiques en fin de séjour pour ne pas encombrer votre valise dès le premier jour.
Les souvenirs culturels qui ne finissent pas dans un tiroir

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Le tote bag The Strand est devenu un objet culturel à part entière à New York. La librairie, fondée en 1927, revendique 18 miles de livres et ses sacs en toile se vendent moins de 15 $. On les voit portés à Brooklyn, à Paris et à Tokyo. C’est un des souvenirs new-yorkais qui ressemblent le moins à un souvenir. Le MoMA Design Store propose des objets design, bijoux et livres d’art de qualité. Ils sont plus chers mais nettement au-dessus des boutiques de souvenirs classiques.
La New York Transit Museum Shop à Brooklyn vend des impressions, mugs et accessoires. Ils sont inspirés de l’esthétique du métro new-yorkais. Une adresse parfaite pour les amateurs de design graphique urbain ! Et si vous allez à Broadway, gardez votre Playbill, le programme distribué à l’entrée de chaque spectacle. C’est gratuit, léger, et c’est un objet de collection pour les fans de comédie musicale.
Ce qui ne vaut vraiment pas le coup

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Ne vous laissez pas tenter par les mini-statues de la Liberté et mugs « I Love NY ». Vendus à Chinatown ou Times Square, ils ont une qualité d’impression qui s’efface en quelques lavages. Si une réplique de la Statue de la Liberté vous tient vraiment à cœur, la boutique sur Liberty Island est la seule adresse qui tient la route. Pour Abercrombie ou Aéropostale, l’effet bonne affaire a largement diminué depuis 10 ans. Vérifiez les prix sur place avant d’en faire un objectif de visite.
Les produits Apple ne constituent plus un avantage significatif. L’écart de prix avec la France s’est fortement réduit depuis l’harmonisation tarifaire d’Apple. Quant aux outlets de Woodbury Common, à une 1h30 de Manhattan en navette depuis Port Authority, ils peuvent valoir le détour pour les grandes marques de sport et de luxe. Mais cela demande une demi-journée pleine et une organisation en amont. Ne programmez ce déplacement que si le shopping est vraiment au centre de votre voyage.
Entre le tote bag The Strand à moins de 15 $, un Levi’s 501 à 60 $ et un pot d’Everything Bagel Seasoning à 3 $, New York offre des souvenirs concrets à tous les budgets. Commencez vos achats par Trader Joe’s et remontez vers SoHo.
