Visiter les Laurentides : 10 incontournables à faire et voir (Canada)

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Les Laurentides, ce n’est pas une destination, c’est une région-réflexe pour les Montréalais. Résultat : certains coins sont sur-fréquentés, d’autres presque vides, et la différence entre un bon et un mauvais séjour tient souvent à un seul choix. Ce guide couvre les 10 expériences qui valent vraiment le déplacement aux Laurentides, avec les bons moments pour chacune et les pièges à éviter, pour 22 000 km² de forêts et de lacs bien utilisés.

1. Le parc national du Mont-Tremblant

Vue aérienne du parc national du Mont-Tremblant

Shutterstock — Kit Leong

Créé en 1895, le parc national du Mont-Tremblant est le plus ancien du Québec. Ses 1 510 km², 400 lacs et 6 rivières donnent une idée de l’échelle. Les sentiers couvrent tous les niveaux : La Chute-du-Diable (1,6 km aller-retour) pour une sortie rapide, La Corniche (3,4 km) pour une vue dégagée, Le Toit-des-Laurentides (14,6 km aller-retour) pour ceux qui veulent vraiment se dépenser. La via ferrata sur 200 m de paroi rocheuse change du sentier classique. Sur l’eau, la rivière du Diable se parcourt en canot ou en kayak depuis plusieurs points d’accès dans le parc.

Réservez en semaine ou partez tôt le matin. Les week-ends d’été et les fins de semaine d’automne, les sentiers et les lacs sont pris d’assaut. Fin septembre, le parc est à son meilleur : températures fraîches mais agréables, feuillage qui vire au jaune et au rouge, et une fréquentation plus raisonnable qu’en plein été.

La Sépaq gère les hébergements dans le parc, du camping rustique aux refuges, chalets et prêt-à-camper. Comptez à partir de 35 CAD pour le camping, 75 CAD pour un refuge et 120 CAD pour le prêt-à-camper. Certains emplacements sont en bordure de lac, avec des chaises longues orientées vers l’eau, idéales pour observer la Voie lactée une fois la nuit tombée. La faune est présente, ours et loups compris : gardez vos distances et sécurisez vos provisions.

2. Le village piétonnier de Mont-Tremblant

Le village piétonnier de Mont-Tremblant, Laurentides

Crédit photo : Flickr – Reinhard Zinabold

Le village piétonnier de Mont-Tremblant est une station commerciale construite de toutes pièces, et il faut l’assumer ! Les façades colorées, les terrasses et les boutiques sont là pour vous faire dépenser. Ce qui vaut vraiment le coup d’œil, c’est le Cabriolet, une télécabine ouverte et gratuite qui relie le bas et le haut du village en survolant les toits.

En été, notre recommandation est de réserver Tonga Lumina. Ce parcours nocturne immersif en forêt s’atteint par le télésiège Flying Mile à la tombée de la nuit. L’ambiance visuelle est honnêtement réussie, mais prévoyez de la patience dans la file d’attente. En hiver, la neige et les lumières de la station font le reste. En dehors de ça, les rues peuvent vite saturer. Programmez une grosse demi-journée pour en faire le tour, et prévoyez de bonnes chaussures (le village enchaîne les pentes raides).

Combinez la station avec le Vieux-Village de Mont-Tremblant, situé à environ 5 km de là, au bord du lac Mercier. C’est plus calme, plus local, et nettement moins chargé. Évitez les week-ends de juillet et d’août si la foule vous pèse. Un dernier conseil si vous faites le parcours nocturne Tonga Lumina : gardez un peu d’énergie pour le retour. La sortie vous dépose en retrait du cœur de la station et rajoute facilement 15 min de marche pour rejoindre les stationnements.

3. Le P’tit Train du Nord

Balade en vélo sur le P'tit Train du Nord, Laurentides

Crédit photo : Flickr – Ken Ratcliff

232 km d’ancienne voie ferrée reconvertis en piste multifonctionnelle, de Bois-des-Filion jusqu’à Mont-Laurier : le tracé est pensé pour traverser les Laurentides à son rythme. En été, on enfourche un vélo, on s’arrête dans les gares transformées en cafés et en boutiques, on dort dans les villages traversés. En hiver, la piste devient un corridor de ski de fond et de motoneige sur des sections distinctes pour chaque activité.

Pour une journée sans logistique compliquée, louez un vélo à l’une des gares et réservez une navette pour le retour. La section située entre Labelle et Mont-Laurier offre le décor le plus sauvage, loin de l’agitation des grands centres. Elle a aussi l’avantage d’être entièrement asphaltée, un détail technique qui change tout pour le confort des cyclistes.

4. Le Sentier des cimes Laurentides

Le Sentier des cimes Laurentides

Crédit photo : Flickr – Michèle a.k.a. X-T4

Installé à Mont-Blanc sur le site d’une ancienne pisciculture, le Sentier des cimes propose 1,25 km de passerelle en bois qui grimpe progressivement jusqu’à une tour panoramique de 40 m, avec une vue à 360 degrés sur la forêt des Laurentides. Le parcours est accessible à tous. Des chemins secondaires avec des activités d’équilibre ponctuent le trajet pour les enfants, et la tour elle-même intègre un filet suspendu ludique en son centre. Des stations éducatives sur la faune et la flore jalonnent le chemin, avec des postes d’observation d’oiseaux et d’écureuils.

L’accès est payant et assez onéreux : anticipez le budget. Réservez votre créneau en ligne avant de vous y rendre, particulièrement en été et pendant la saison des couleurs. Les files d’attente sans réservation peuvent ruiner la visite. Dernier détail pratique : il n’y a qu’un seul espace sanitaire, situé dans le bâtiment d’accueil avant l’entrée du site. Pensez-y avant de commencer le parcours. À combiner avec un arrêt sur la Route des Belles-Histoires, dont ce site fait partie.

5. La Route des Belles-Histoires

Le Musée du ski des Laurentides à Saint-Sauveur

Crédit photo : Wikimédia – MissNotaBenepics

Cet itinéraire de 284 km entre Saint-Jérôme et Mont-Laurier relie plus de 60 arrêts patrimoniaux. Cela comprend des gares restaurées, fromageries, ponts couverts dont le pont de La Macaza datant de 1904, et artisans locaux. Le Musée du ski des Laurentides à Saint-Sauveur vaut une halte. Il retrace l’histoire des premières remontées mécaniques en Amérique du Nord, dont le treuil à câble de Shawbridge (aujourd’hui Prévost) mis en service en 1932, avec archives et objets d’époque.

Notre conseil : ne cherchez pas à tout cocher. Choisissez 4 ou 5 arrêts, mangez local, avancez lentement. Sur plusieurs tronçons, la route se combine directement avec le P’tit Train du Nord à vélo. C’est une option pratique pour un séjour itinérant de 2 ou 3 jours dans les villages des Laurentides.

6. Les parcs régionaux, loin des foules

Parc régional Val-David-Val-Morin, Laurentides

Crédit photo : Flickr – Tiphaine Rolland

Le parc national du Mont-Tremblant concentre les foules. Pour respirer, 3 parcs régionaux offrent une vraie alternative. Val-David-Val-Morin est notre recommandation pour un premier détour : falaises de granite, sentiers entre les pins, et le village de Val-David à deux pas, avec ses cafés et ses galeries. Les sentiers sont balisés avec des cartes disponibles sur le parcours. Mais ils restent humides sous couvert dense au printemps et après de fortes pluies : bonnes chaussures imperméables recommandées selon la saison. En hiver, les pistes de ski de fond prennent le relais, avec un poêle à bois dans les refuges.

Le parc régional du Poisson Blanc mise sur le canot-camping en îles boisées, avec de l’escalade et de la pêche. Un format Robinson boréal, méconnu des visiteurs de passage. Pour ceux qui veulent vraiment sortir des zones touristiques, visez le parc régional Kiamika (184 km², une dizaine d’îles sur réservoir, sentiers de randonnée). Il se situe à environ 200 km de Montréal et évolue dans un autre univers. Certains accès se font via des routes non asphaltées : vérifiez votre véhicule avant de partir.

Si vous venez en haute saison, arrivez avant 9h pour le parking. Et réservez les kayaks ou canots à l’avance, ils partent vite les jours de soleil. Si c’est votre premier séjour dans les Laurentides, Val-David-Val-Morin suffit largement. Gardez Kiamika et le Poisson Blanc pour un deuxième voyage, ou si vous fuyez activement les autres touristes.

7. Les activités nautiques sur les lacs et rivières

Rivière rouge, Laurentides

Crédit photo : Flickr – Dominic Labbe

Les Laurentides comptent des milliers de lacs, et certains méritent qu’on s’y attarde. Le lac des Sables, à Sainte-Agathe-des-Monts, propose une croisière commentée accessible sans aucun équipement, idéale si vous arrivez les mains vides. Le lac Tremblant et le lac Mercier, côté Vieux-Village, se prêtent au kayak et au paddleboard, avec des locations à l’heure pour une trentaine de dollars.

Pour plus d’action, mettez le cap sur la rivière Rouge, à Grenville-sur-la-Rouge. Comptez plus de 2h de route depuis Mont-Tremblant. Elle est reconnue pour ses parcours de rafting en eaux vives. Si vous cherchez une immersion calme, la descente de 15 km en canot sur la rivière du Diable, dans le parc national, permet de naviguer au cœur de la forêt.

Privilégiez la fin juin ou le début juillet pour venir. Le niveau de l’eau est optimal et les points de location ne sont pas encore saturés. Prévoyez toutefois un bon répulsif, les moustiques sont encore très présents à cette période. En juillet et août le week-end, les secteurs les plus connus tournent à pleine capacité. L’ambiance ressemble alors davantage à une plage urbaine qu’à la nature sauvage. Notre recommandation pour bénéficier d’un cadre paisible : partez en semaine et réservez votre équipement à l’avance les jours ensoleillés (les stocks s’épuisent vite).

8. Un spa nordique pour finir la journée

Le Scandinave Spa à Mont-Tremblant, Laurentides

Crédit photo : Flickr – Erika Szabo

Le spa nordique n’est pas un luxe dans les Laurentides, c’est une habitude. Le principe est simple : alternance sauna, bain chaud, plongeon froid, repos. Répétez le cycle 2 ou 3 fois. Après une journée de rando ou de ski, l’effet est immédiat. Le Scandinave Spa à Mont-Tremblant, installé en bordure de la rivière du Diable, est la référence de la région. Il dispose de bassins extérieurs accessibles même en pleine neige.

Réservez avant de partir, les adresses reconnues affichent complet les week-ends. Comptez entre 90 et 120 CAD par personne pour l’accès aux bains selon le jour de la semaine. Et prévoyez 2 à 3h sur place pour faire le circuit correctement. L’hiver et l’automne restent les saisons les plus saisissantes. Mais l’été a ses partisans : moins de monde, espaces extérieurs en pleine forêt, ambiance plus posée. Côté restauration, gérez vos attentes : l’offre se limite à un petit bistro d’appoint aux tarifs très élevés. Mangez avant d’arriver, les pique-niques et la nourriture de l’extérieur sont interdits sur le site.

9. Le terroir laurentien : quoi goûter et où

Repas dans une cabane à sucre, Laurentides

Crédit photo : Flickr – Genevieve Danforth

Le terroir des Laurentides ne se visite pas, il se grignote tout au long du séjour. De mars à fin avril, les cabanes à sucre ouvrent leurs portes pour la tire sur neige, l’expérience la plus ancrée dans la culture locale. Le reste de l’année, les microbrasseries jalonnent presque tous les villages et servent souvent à manger. C’est là qu’on mange le mieux sans chercher midi à quatorze heures.

Pour structurer une journée autour de l’agrotourisme, le Chemin du Terroir couvre 226 km balisés dans les Basses-Laurentides et Argenteuil, avec fromageries, apiculteurs et vignobles. Les épiceries fines locales valent aussi le détour : café, chocolat, charcuteries, fromages, bières de microbrasserie, et des produits qu’on ne trouve pas ailleurs, idéaux à rapporter.

En famille, la cueillette de pommes est une option solide. Il faut compter entre 20 et 30 CAD en moyenne pour un grand sac à remplir, avec parfois un droit d’accès de 3 à 5 CAD selon les vergers. Prévoyez de l’eau si vous venez avec des enfants, et bloquez un après-midi entier : ça vaut le temps qu’on lui consacre. Le fromage d’Oka reste la référence à rapporter. Inutile de dresser une liste de restaurants : les villages du cœur des Laurentides ont tous une ou deux bonnes tables sans chichi. Les découvrir au fil de la route fait entièrement partie du voyage.

10. Saint-Sauveur, porte d’entrée facile

Belle demeure à Saint-Sauveur, Laurentides

Crédit photo : Flickr – Alfred Bohns

À moins d’une heure de Montréal, Saint-Sauveur est un point de chute pratique pour un week-end court sans avoir à monter jusqu’à Tremblant. En hiver, la station propose du ski éclairé en soirée sur plus de 70 pistes, une vraie spécificité locale qui change des journées classiques de glisse. En été, le centre-ville reste très animé. Les sentiers de randonnée sont accessibles à tous les niveaux et le parc aquatique du Sommet Saint-Sauveur attire les familles.

Attention à la route : en haute saison hivernale ou estivale, l’autoroute 15 Nord depuis Montréal s’engorge fortement le vendredi soir et le samedi matin. Partez avant 15h le vendredi ou décalez votre départ d’une journée, vous gagnerez facilement 1h de trajet.

Questions pratiques pour votre voyage dans les Laurentides

Comment aller dans les Laurentides ?

L’accès principal depuis la France passe par l’avion jusqu’à Montréal (aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau). Il existe des vols directs depuis Paris qui prennent environ 8h. Depuis Montréal, la route prend le relais. Tablez sur 45 min de voiture jusqu’à Saint-Sauveur, 1h30 à 2h jusqu’à Mont-Tremblant selon la circulation. Comparez les tarifs sur notre comparateur de vol pour trouver les meilleures options.

Des liaisons en car existent depuis Montréal vers Saint-Jérôme et Mont-Tremblant. Mais elles ne permettent pas de rayonner entre les villages et les lacs. On les écarte pour un séjour touristique classique. Elles rallongent tout et compliquent la logistique dès qu’on veut aller au-delà d’une seule base.

Comment se déplacer dans les Laurentides ?

La voiture est indispensable dans les Laurentides. Les villages, les parcs et les lacs sont répartis sur plus de 200 km du nord au sud. Il n’y a pas de réseau de transport public suffisant pour relier les points d’intérêt entre eux. Louer une voiture à Montréal dès l’arrivée est la seule option réaliste pour un séjour complet dans la région.

À l’intérieur de certains villages comme Mont-Tremblant station ou Val-David, la marche à pied suffit. Le P’tit Train du Nord (232 km de piste aménagée) permet de relier plusieurs bourgs à vélo, avec des loueurs présents dans les gares reconverties. Mais pour passer d’un secteur à l’autre, aucune alternative à la voiture ne tient vraiment.

Où dormir dans les Laurentides ?

Mont-Tremblant est la base la plus pratique pour un premier séjour. Elle centralise les accès au parc national, les activités de plein air et les services. Misez 200 à 300 CAD par nuit pour un hôtel de station en haute saison. Pour moins dépenser, les villages de Val-David ou Sainte-Agathe-des-Monts proposent des hébergements entre 80 et 150 CAD par nuit, avec une ambiance nettement plus locale.

Les chalets en location autour des lacs (à partir de 150 CAD par nuit pour deux) sont le format qu’on recommande si le groupe est de 3 personnes ou plus. Le prêt-à-camper Sépaq dans le parc national du Mont-Tremblant démarre à 50 CAD par nuit. On évite les hébergements à Saint-Sauveur pour un séjour long. La proximité de Montréal attire beaucoup de monde le week-end et les prix ne reflètent pas toujours la qualité.

Questions fréquentes sur les Laurentides

Quel budget prévoir pour une semaine dans les Laurentides ?

Une semaine dans les Laurentides revient à environ 1 200 à 1 800 CAD par personne (hors vol). Cela comprend un hébergement en chalet partagé ou en auberge, les repas en restaurant une fois par jour, les entrées aux parcs (9 CAD par adulte par jour en parc national Sépaq), un spa nordique (90 à 120 CAD) et la location de vélo ou de kayak. Le poste hébergement est le plus variable : un chalet de luxe au bord du lac Tremblant peut tripler ce budget sans effort.

Faut-il réserver longtemps à l’avance pour visiter les Laurentides en automne ?

Oui, et c’est la règle d’or pour l’automne dans les Laurentides. Les hébergements partent dès juillet pour les week-ends de septembre et d’octobre, notamment autour de l’Action de Grâce (premier lundi d’octobre), qui est la période la plus demandée de l’année pour les couleurs. Les refuges et prêt-à-camper Sépaq dans le parc national du Mont-Tremblant se réservent en ligne dès leur mise en vente, souvent plusieurs mois à l’avance. Attendre la dernière minute revient à accepter ce qui reste, rarement au meilleur endroit.

Vaut-il mieux séjourner à Mont-Tremblant ou à Saint-Sauveur pour un week-end depuis Montréal ?

Notre recommandation va à Mont-Tremblant si l’objectif principal est la nature et le parc national. Les sentiers, les lacs et les activités de plein air y sont beaucoup plus accessibles. Saint-Sauveur convient pour un week-end court sans ambition de rando sérieuse, avec l’avantage d’être à 45 min de Montréal contre 1h30 à 2h pour Tremblant. Mais Saint-Sauveur peut être saturé le week-end, et le rapport qualité-distance ne justifie pas toujours le prix des hébergements en haute saison.

Peut-on visiter les Laurentides avec de jeunes enfants sans que ce soit une contrainte ?

Oui, les Laurentides fonctionnent bien en famille avec des enfants. Le Sentier des cimes à Mont-Blanc (passerelle de 1,25 km avec tour panoramique de 40 m) est accessible dès 5 ans. Les croisières commentées sur le lac des Sables à Sainte-Agathe-des-Monts ne demandent aucun équipement. Les courts sentiers du parc national du Mont-Tremblant comme La Chute-du-Diable (1,6 km aller-retour) conviennent à partir de 4 à 5 ans. En été, les plages sur les lacs sont le format le plus simple pour des enfants en bas âge.

Quels mois éviter absolument pour visiter les Laurentides ?

Avril et mai sont les mois à éviter dans les Laurentides. La fonte des neiges rend les sentiers boueux et difficilement praticables. Beaucoup d’hébergements et d’activités sont fermés entre les deux saisons, et le paysage n’a rien de particulièrement engageant. C’est la morte-saison la plus marquée de la région, connue localement sous le nom d' »entre-saisons » ou de « temps mort ». Si le voyage tombe en mars, l’unique intérêt est la saison des sucres en cabane à sucre, ouverte de mi-mars à mi-avril.

Est-ce qu’on peut visiter les Laurentides en hiver sans savoir skier ?

Oui, les Laurentides en hiver ne se résument pas au ski alpin. Les spas nordiques, la raquette, le ski de fond sur le P’tit Train du Nord et les balades en motoneige sont des alternatives concrètes. Le Scandinave Spa Mont-Tremblant fonctionne à l’année et l’expérience bain chaud-plongeon froid dans la neige vaut le déplacement même pour quelqu’un qui n’a jamais chaussé des skis. Préparez-vous à ce que les températures descendent régulièrement sous moins 15°C en janvier-février. Dans ce cas, l’équipement thermique n’est pas optionnel.

Faut-il parler anglais ou le français suffit-il dans les Laurentides ?

Le français suffit largement dans les Laurentides. La région est majoritairement francophone et la grande majorité des prestataires, hôteliers, restaurateurs et guides locaux travaillent en français au quotidien. Dans la station de Mont-Tremblant, l’anglais est parlé par une partie du personnel en raison de la clientèle internationale et des visiteurs anglophones de l’Ontario, mais il n’est jamais nécessaire. Pour un voyageur francophone, aucune barrière de langue n’est à prévoir.

Carte des hôtels et logements - Canada
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Depuis ma jeunesse, j'ai toujours été attiré par l'univers du tourisme et l'expérience de vivre à l'étranger. Alors, après avoir visité plus d'une trentaine de pays, j'ai décidé de m'installer dans un village au Sénégal en 2019 où j'ai la chance de vivre de ma passion pour les voyages.

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