Visiter les Visayas : 10 incontournables à faire et voir (Philippines)

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Les Visayas, ce n’est pas une destination unique des Philippines. C’est un arbitrage permanent entre une centaine d’îles dont la moitié méritent le détour. Coincées entre Luçon et Mindanao, Cebu, Bohol, Siquijor, Negros et leurs voisines plus petites forment l’un des terrains de jeu les plus variés d’Asie du Sud-Est. Comptez 12 à 15 jours minimum pour ne pas survoler la région. Voici les dix spots qui valent vraiment la traversée aux Visayas.

1. Les Chocolate Hills et les tarsiers à Bohol

Chocolate Hills, Philippines

Crédit photo : Shutterstock / Iuliia Shcherbakova

Les Chocolate Hills comptent plus de 1 200 collines coniques d’origine géologique unique. Elles brunissent en saison sèche et donnent à ce paysage une allure presque lunaire. Le belvédère de Carmen (100 PHP l’entrée) offre le point de vue le plus large sur l’ensemble. Partez avant 8h pour attraper la lumière dorée du matin sur les collines et éviter les groupes en bus qui arrivent en masse à partir de 10h. Privilégiez le sanctuaire officiel de Corella pour observer les tarsiers. Ces primates de 15 cm à peine, sont très sensibles au bruit et aux flashs. Les sites à touristes de bord de route, eux, sont à fuir.

Les deux visites se combinent facilement en une journée depuis Panglao ou Tagbilaran, en scooter. Comptez 150 PHP d’entrée au sanctuaire de Corella. Le nombre de tarsiers observables varie chaque jour selon les individus localisés par le personnel dans la zone de visite. Généralement, on peut n’en voir que deux ou trois. Le silence est impératif, pas seulement recommandé : le stress peut leur être fatal. La route traverse des rizières et des villages qui valent autant que les sites eux-mêmes.

2. Snorkeling et plongée autour de Panglao

Panglao se visite depuis Alona Beach, la plage principale de l’île, reliée à Bohol par la route. C’est très animé, les prix reflètent le tourisme ambiant, et le front de mer est saturé. Mais les excursions vers Balicasag Island, réserve marine à 45 min de bangka (bateau local), valent le déplacement : récif corallien préservé, bancs de poissons denses, tortues marines à quelques mètres. Les plongeurs y trouvent un des spots les plus riches des Visayas.

Plusieurs clubs opèrent depuis Alona Beach, avec des formules pour tous les niveaux : plongée découverte, certifications PADI, fun dives. Certains proposent leurs services en français, ce qui simplifie la théorie pour les débutants. Les tarifs de base restent abordables. Mais la taxe environnementale obligatoire pour entrer dans la réserve de Balicasag fait grimper la note par rapport à d’autres spots philippins. Portez le lycra ou la combinaison fournis par le club, même pour le snorkeling. Cela vous protègera efficacement des méduses et du soleil.

Notre recommandation est de réserver votre sortie en mer plusieurs jours à l’avance, et non la veille. Le gouvernement local impose un quota journalier strict de plongeurs et de snorkelers à Balicasag, les places disparaissent très vite en haute saison. Planifiez aussi une excursion vers Pamilacan Island pour observer des dauphins en mer ouverte. Les départs se font directement depuis Alona Beach, autour de 6h du matin pour maximiser vos chances d’observation.

3. Le sardine run à Moalboal (Cebu)

Banc de sardines à Moalboal, Philippines

Shutterstock – Simon Shin kwangsig

À Panagsama Beach, un banc de plusieurs millions de sardines évolue à 30 m du rivage, accessible en snorkeling sans équipement spécialisé. Le phénomène est visible quasi tous les jours ! Le banc forme des nuages argentés denses qui se déplacent en spirale au contact des prédateurs, thons et tortues marines compris. Ces dernières longent le mur corallien.

Partez tôt, vers 6h30, pour éviter la foule des excursions organisées. Comptez environ 3h de route depuis Cebu City. Budget : 100 PHP pour la taxe environnementale, environ 150 PHP pour louer masque et tuba, ou près de 1 500 PHP pour une plongée bouteille. Si vous croisez un serpent de mer, gardez vos distances, ce n’est pas rare.

Moalboal sert aussi de point de départ pour le canyoning aux cascades de Kawasan à Badian, à une vingtaine de kilomètres au sud. On peut combiner les deux en une journée depuis Cebu City, mais c’est dense. Notre recommandation : dormez sur place une nuit, ça change tout.

4. Canyoning aux cascades de Kawasan (Cebu)

Cascade de Kawasan à Cebu, Philippines

Shutterstock – oneinchpunch

Les cascades de Kawasan, à Badian, se méritent. Le canyoning dure 4 à 5h : sauts dans des vasques, toboggans naturels, passages en eau vive. L’eau est d’un turquoise laiteux très caractéristique, sur plusieurs niveaux de cascade. Aucun saut n’est obligatoire, un chemin permet toujours de contourner l’obstacle et les guides ne forcent personne. Le niveau sportif requis reste modéré, mais prévoyez une condition physique correcte. Sans oublier des chaussures d’eau fermées et un gilet de sauvetage bien ajusté. Un guide agréé est obligatoire sur place, ce n’est pas négociable, et il reste à vos côtés tout le parcours.

Emportez un sac étanche pour protéger vos affaires. Un déjeuner est généralement inclus à la fin du parcours, basique mais suffisant pour finir la journée. Si vous hésitez à ajouter l’option zipline au départ pour vous épargner 45 min de marche d’approche, notre conseil est de foncer.

Partez très tôt le matin depuis Moalboal (30 à 45 min de trajet), avant que les groupes en excursion n’arrivent. En saison des pluies, les cascades ferment sans préavis pour des raisons de sécurité. Vérifiez toujours les conditions avant de vous déplacer. Combiner Kawasan et Moalboal dans la même journée depuis Cebu City implique 3 à 4h de route aller simple, le planning est beaucoup trop chargé. Notre choix se porte sur une nuit à Moalboal la veille.

5. Siquijor, l’île qui mérite le détour

Fonds marins de l'île de Siquijor aux Philippines

Shutterstock – Aleksandar Rusev

Siquijor sort des itinéraires rapides parce qu’elle demande un effort : ferry depuis le sud de Cebu, Dumaguete ou Tagbilaran, et une logistique un peu plus longue. C’est exactement ce qui la préserve. Les plages restent calmes et les villages de pêcheurs existent encore. Surtout, les cascades de Cambugahay (eau claire, cordes pour plonger, baignade en forêt) justifient le déplacement. Programmez au minimum 2 nuits sur place. L’île se parcourt en scooter, et il faut du temps pour profiter de Paliton Beach au coucher du soleil ou de l’arbre Balete vieux de 400 ans sans se presser.

La réputation « mystique » de Siquijor (traditions de guérisseurs, rituels locaux) circule dans tous les guides. C’est une vraie part de l’atmosphère de l’île, mais ne venez pas pour ça. Laissez-vous séduire par la lenteur locale et les plages tranquilles. Le complexe de Lazi, qui regroupe l’église Saint-Isidore et son couvent adjacent, vaut un arrêt en chemin. Ce couvent en pierre du XIXe siècle est l’un des plus grands construits par les Espagnols en Asie. En termes de logistique, Siquijor s’intègre bien dans un circuit depuis Bohol, vers Dumaguete puis retour sur Cebu.

6. Apo Island et les tortues de mer

Apo Island dans les Visayas, Philippines

Crédit photo : Flickr – Romina Fara

Apo Island est une réserve marine gérée par la communauté locale depuis les années 1980. Les coraux comme les tortues y ont trouvé refuge. Depuis le rivage, en snorkeling, les tortues imbriquées et les tortues vertes nagent à moins de 2m sans s’inquiéter de votre présence. L’île se rejoint en 45 min de bangka depuis le marché de Malatapay, à une vingtaine de kilomètres au sud de Dumaguete.

Dormez sur place si vous le pouvez. Les hébergements sont basiques, mais cette option vous évite de partager le récif avec les bateaux d’excursion qui débarquent vers 10h. Prévoyez 100 PHP de taxe environnementale à l’arrivée, auxquels s’ajoutent environ 300 PHP pour le guide local obligatoire dans la zone des tortues.

7. Malapascua et les requins-renards

Plongeur avec un requin à Malapascua, Philippines

Shutterstock – Divehigh

Malapascua est une petite île au nord de Cebu, à 30 min de bangka depuis Maya. Elle attire des plongeurs du monde entier pour une raison précise. Monad Shoal est l’un des rares endroits sur la planète où observer des requins-renards (thresher sharks) de façon régulière, au lever du soleil. Ce site de référence documenté depuis des décennies reste le principal spot de l’île, complété par Kimud Shoal pour des profondeurs plus accessibles, entre 12 et 20 m. Une certification Open Water suffit pour les observer à Kimud Shoal, même si notre recommandation se porte sur le niveau Advanced pour plonger sereinement à cette heure matinale.

Les non-plongeurs profitent aussi de l’île, avec des récifs accessibles en snorkeling et une ambiance sans voiture, très loin de l’agitation de Cebu City. Prévoyez de dormir au moins deux nuits sur place. Le départ en bateau se fait vers 4h30 du matin, ce qui rend toute tentative d’aller-retour depuis l’île principale de Cebu physiquement impossible. Les hébergements restent abordables et l’étape se combine très bien avec une excursion à la journée vers Kalanggaman Island.

8. Kalanggaman Island, le banc de sable emblématique

Île de Kalanggaman aux Philippines

Shutterstock – Richard Whitcombe

Kalanggaman, c’est une fine langue de sable blanc qui s’avance sur plusieurs centaines de mètres dans une eau turquoise. Et c’est à peu près tout ce qu’il y a sur cette île ! L’île dépend de la province de Leyte et se rejoint en excursion à la journée depuis Palompon, ou depuis Malapascua avec une traversée plus longue. Comptez 500 PHP de droits d’entrée (tarif pour les touristes internationaux) à régler à l’arrivée.

Il n’existe aucun hôtel sur place. À moins de louer une tente pour y camper la nuit (le droit d’entrée passe alors à 750 PHP), cela impose de repartir le jour même. Partez tôt depuis Palompon pour arriver avant les autres groupes : passé 10h, le banc se remplit vite. Prévoyez vos repas, quelques snacks et boissons sont disponibles sur place, rien de plus. Vérifiez aussi la météo avant de partir. Sous la pluie, le banc de sable perd beaucoup de son intérêt et la visite peut vite tourner court. En snorkeling, des tortues de mer fréquentent les eaux autour de l’île. À intégrer naturellement dans un itinéraire au nord de Cebu ou depuis Malapascua.

9. Bantayan Island, la plage sans chichis

Île de Bantayan aux Philippines

Shutterstock – leoks

Bantayan se rejoint depuis Hagnaya, au nord de Cebu, en environ 1h15 de ferry. Comptez deux jours minimum pour en profiter sans vous presser. Santa Fe concentre la majorité des hébergements et des restaurants. Mais c’est en louant un scooter sur place que l’île révèle ses plages les plus isolées, quasiment vides dès que vous sortez du centre. Les villages de pêcheurs, le poisson grillé en bord de route et l’animation nocturne limitée font toute la différence avec Panglao ou Boracay.

La mise en garde est simple : Bantayan attire des groupes locaux philippins le week-end, particulièrement autour de Santa Fe. Privilégiez les nuits du dimanche au jeudi pour retrouver cette atmosphère détendue qui fait sa réputation. Idéalement, faites-en une étape de fin de séjour. Après les plongées à Malapascua et les excursions en bangka, deux nuits ici suffisent à tout décompresser sans dépenser grand-chose.

10. Boracay, White Beach et ses couchers de soleil

Coucher de soleil à Boracay dans les Visayas, Philippines

Crédit photo : Flickr – Elliot Batchelor

White Beach, c’est 4 km de sable très fin orientés plein ouest. Les couchers de soleil y sont d’une régularité redoutable. L’île a été fermée 6 mois en 2018 pour assainissement, et le résultat est visible : la plage respire. Réservez une sortie en paraw, ce voilier traditionnel philippin à balanciers, au moment du coucher de soleil. Négociez directement sur la plage plutôt que via une plateforme, et anticipez d’au moins 1h : les créneaux du soir partent vite. Les sorties du matin ou d’après-midi durent jusqu’à 2h, contre 40 min en soirée, pour un tarif souvent plus avantageux à l’heure.

Pour plus de calme, Diniwid Beach, au nord de la Station 1, offre une alternative sérieuse : sable fin, eau claire, fréquentation bien moindre. Il y a quelques rochers à l’entrée de l’eau, entrez prudemment. Boracay reste la destination la plus touristique et la plus chère des Visayas, sans discussion.

La Station 2 concentre l’essentiel des bars et des clubs. Si le bruit vous dérange, choisissez un hébergement en retrait ou privilégiez la Station 1 (haut de gamme) ou la Station 3 (plus relax et abordable). Évitez absolument la semaine sainte, Noël et les vacances scolaires philippines : l’île devient alors ingérable. On y accède en avion via les aéroports de Caticlan ou de Kalibo depuis Manille et Cebu, le trajet en ferry depuis Cebu nécessitant de multiples correspondances très longues.

Questions pratiques pour votre voyage dans les Visayas

Comment aller dans les Visayas ?

Depuis la France, on rejoint les Visayas en avion avec une correspondance à Manille ou à Kuala Lumpur. Le vol total dure 14 à 18h selon l’escale. Cebu est la porte d’entrée la plus pratique : l’aéroport de Mactan-Cebu reçoit des vols directs depuis Manille (1h15) et des liaisons internationales via les hubs asiatiques. Utilisez notre comparateur de vol pour trouver le meilleur tarif. Notre recommandation : visez Cebu plutôt que Manille comme point d’arrivée, cela économise une correspondance et vous place d’emblée au centre des Visayas.

Comment se déplacer dans les Visayas ?

Le bangka, bateau local à balanciers, est le mode de déplacement indispensable entre les îles des Visayas. Les ferries rapides (FastCat, Oceanjet, 2GO) relient les grandes îles : Cebu à Bohol en 2h environ en ferry rapide (comptez 4 à 5h en ferry conventionnel), Cebu à Siquijor en passant par Dumaguete ou Tagbilaran selon les saisons et les opérateurs, Malatapay à Apo Island en 45 min.

Attendez-vous à débourser 200 à 600 PHP selon la liaison et l’opérateur. Sur chaque île, le scooter de location s’impose : 300 à 500 PHP par jour, sans réservation préalable dans la plupart des cas. Pas besoin de voiture : les distances sont courtes et les routes souvent étroites.

Où dormir dans les Visayas ?

Cebu City est la base logistique la plus efficace pour rayonner dans les Visayas. Elle bénéficie de ferries quotidiens vers Bohol, Siquijor et Leyte. Le quartier IT Park et Lahug concentrent des hébergements bien situés, calmes la nuit, entre 800 et 2 500 PHP la nuit. Panglao (Bohol) convient aux séjours balnéaires orientés mer, avec Alona Beach comme zone centrale mais bruyante le soir. Pour du calme, Siquijor et Bantayan Island proposent des guesthouses à partir de 600 PHP. On évite les hôtels du port de Cebu City : bruit constant, aucun intérêt de quartier.

Questions fréquentes sur les Visayas

Quel budget prévoir pour une semaine dans les Visayas ?

Comptez entre 60 et 90 € par jour et par personne pour un séjour confortable dans les Visayas. Cela inclut l’hébergement en guesthouse ou petit hôtel (15 à 25 €), les repas locaux (5 à 10 €), les trajets inter-îles en ferry et les activités snorkeling ou canyoning. Le poste qui dérape le plus vite : les excursions en mer, facturées 800 à 2 000 PHP l’unité. Sur une semaine, prévoir 420 à 630 € par personne hors vols est une estimation réaliste pour un voyageur qui ne se prive pas sans non plus chercher le luxe.

Combien de temps faut-il pour visiter les Visayas correctement ?

Moins de 10 jours dans les Visayas, on effleure la région. Un séjour de 12 à 15 jours minimum permet de couvrir Cebu, Bohol et Siquijor sans sacrifier les trajets inter-îles ni enchaîner les nuits en ferry. En dessous, les journées se passent à attendre des bateaux plutôt qu’à profiter des îles. Si le temps est limité à une semaine, mieux vaut concentrer le séjour sur deux îles seulement, Cebu et Bohol par exemple, et les explorer en profondeur plutôt que de tout survoler.

Quand partir dans les Visayas pour éviter la pluie et la foule ?

La saison sèche dans les Visayas s’étend de novembre à mai, avec un pic de fréquentation entre décembre et avril. Février et mars offrent le meilleur compromis : météo stable, mer calme pour les traversées en bangka, foule moins dense qu’en décembre. Évitez juillet et août : la saison des typhons frappe la région et certaines cascades (Kawasan notamment) ferment pour raisons de sécurité. Esquivez aussi la Semaine Sainte philippine (Pâques) où les îles proches de Cebu sont prises d’assaut par les touristes locaux.

Faut-il un visa pour entrer aux Philippines depuis la France ?

Les ressortissants français n’ont pas besoin de visa pour entrer aux Philippines pour un séjour touristique inférieur à 30 jours. Il est automatiquement prolongeable à 59 jours sur place auprès du Bureau of Immigration. En pratique, présenter un billet retour ou de continuation est exigé à l’embarquement et parfois à l’arrivée. Le passeport doit être valide au moins 6 mois après la date d’entrée. Aucune vaccination n’est obligatoire pour entrer dans le pays. Mais la couverture dengue et hépatite A est conseillée par les médecins du voyage.

Peut-on visiter les Visayas sans parler tagalog ni anglais ?

Voyager dans les Visayas sans anglais est réellement compliqué. L’anglais est compris et parlé partout dans les zones touristiques, y compris dans les villages de pêcheurs et les petites guesthouses. Le tagalog n’est d’ailleurs pas la langue locale. Dans les Visayas, on parle le cebuano (bisaya), mais l’anglais reste la langue de communication avec les visiteurs étrangers. Le français n’est pratiquement jamais compris en dehors des agences de voyage haut de gamme à Cebu City. Un niveau d’anglais de base suffit largement pour se déplacer seul.

Vaut-il mieux séjourner à Panglao ou rester base à Cebu City pour explorer Bohol ?

Notre recommandation est claire : séjournez à Panglao si Bohol est votre priorité, plutôt que de faire l’aller-retour depuis Cebu City. Le ferry rapide Cebu-Tagbilaran dure 2h, soit 4h de bateau par jour perdues si on base tout sur Cebu. Panglao concentre les départs d’excursions vers Balicasag Island et les Chocolate Hills, et les hébergements sont moins chers qu’à Cebu. En revanche, si l’objectif est de rayonner vers Moalboal, Malapascua et Siquijor, Cebu City reste la meilleure base logistique de la région.

Quelles sont les erreurs les plus fréquentes des voyageurs dans les Visayas ?

L’erreur la plus courante est de sous-estimer les temps de trajet inter-îles. Un ferry affiché à 2h peut prendre 3h30 avec l’attente au port, l’embarquement et les retards fréquents. Beaucoup de voyageurs ratent des bateaux parce qu’ils arrivent à l’heure indiquée sur le billet, pas 30 à 45 min avant. Deuxième piège : réserver les activités snorkeling ou canyoning trop tard en haute saison. En décembre et janvier, les départs pour Balicasag ou Kawasan affichent complet dès la veille au soir. Réservez à l’arrivée dans chaque île, pas le jour même.

Carte des hôtels et logements - Philippines
Plus d'inspiration

Depuis ma jeunesse, j'ai toujours été attiré par l'univers du tourisme et l'expérience de vivre à l'étranger. Alors, après avoir visité plus d'une trentaine de pays, j'ai décidé de m'installer dans un village au Sénégal en 2019 où j'ai la chance de vivre de ma passion pour les voyages.

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