Scarefest Scream Park : bienvenue dans vos pires cauchemars

avatar

Envie d’en découdre avec vos bêtes noires et pleurer dans les jupes de votre maman ? Entrez au Scarefest Scream Park.


 
Pour le restant de vos jours, préparez-vous à dormir la lumière allumée et à frémir au moindre orteil dépassant de la couette. Après une expérience à Scarefest Scream Park, peu de vos organes seront intacts. Mais au moins, vous n’aurez plus jamais le hoquet, tant vous aurez hurlé de frayeur. Prêts à passer Halloween plongés dans vos pires cauchemars ?

Scarefest Scream Park, histoires glaciales et camping hanté

 
Êtes-vous sûr que les légendes ne naissent pas d’histoires vraies ? Selon vous, à quel point le corps humain peut-il supporter la terreur ? Et si vous veniez répondre à ces questions au Scarefest Scream Park ?

2006. Michigan, États-Unis.

Un terrain vague et funeste devient l’aire de jeu de psychopathes sanguinaires, monstres de l’au-delà, âmes errantes et personnages paranormaux. Ils vous accueillent avec leur regard injecté de sang et leur sourire en coin, fendu jusqu’aux oreilles. « Et si vous jouiez avec nous ? » sifflent-ils.

En réalité, une fois sur place, vous n’avez plus vraiment le choix. Vous les énerveriez beaucoup trop si vous vous défiliez maintenant. Et leurs tortures n’auraient d’égal que l’enfer.

À quoi pouvez-vous (hypothétiquement) survivre selon vous ? Vous avez le choix entre quatre attractions épreuves. Si tant est que vous puissiez réellement sortir vivant de l’une d’entres elles…

  • Terror Maze Zone : retrouveriez-vous votre chemin dans un labyrinthe infesté par le paranormal et tapit dans le brouillard ?
  • Forest of darkness : traverseriez-vous une forêt baignée de spectres macabres et de clowns dévoreurs sans perdre un membre ?
  • Castle of the dead : échapperiez-vous aux habitants lugubres et sadiques d’un château en ruine ?
  • Hayride of doom : résisteriez-vous à l’attaque épidémique d’une horde de zombies ?

Hein ? Que dites-vous ?! Vous êtes prêts à défier vos pires cauchemars et repousser vos limites encore plus loin ? Les damnés, tueurs barbares et âmes en décomposition s’en frottent les mains.

« Très bien stupides mortels. Tentez donc de survivre une nuit entière dans ce territoire morbide et de résister à treize heures d’harcèlement et de forces obscures. » murmurent-ils.

 

Survive the Night

 
Rejoignez alors les autres campeurs candides (ou trop sûrs d’eux ?) et montez votre tente tombe, tant que le jour perdure.

En pleine nuit noire prenez le départ de la chasse à l’horreur. Vous avez peu de temps pour trouver, récupérer et troquer divers objets. Ils sont bien dissimulés. Pour les trouver, vous aurez autant besoin de votre cerveau que de votre corps. D’où l’importance d’en conserver quelques parties… Votre traque vous mène dans les recoins les plus sombres et secrets du camping de l’horreur. Autour de vous, des êtres invisibles  rient de votre peur et se délectent de vos larmes.

Would you survive the night ? Récit d’une nuit infernale

Les nuages épais s’amoncellent dans le ciel. La lune éclaire leurs traînées pâles et déchiquetées. Bientôt, le vent vient s’immiscer dans ce tableau clair de lune et envoie valser les voiles sombres.

La brise tombe sur vous, comme une main invisible et sournoise. Le sol craque sous vos pas timides et vacillants. Vous slalomez dans la broussaille. Les branches épineuses retiennent farouchement votre pull et se renferment sur vous. Accélérez. La fraîcheur se met soudainement à percer les ténèbres. Votre peau tressaille, pénétrée par le changement de température. Au loin, des silhouettes brouillées dansent dans les bois. On dirait des fragments, des corps décomposés. Il n’y a qu’un sentier, pas le choix, approchez-vous.

Un frisson parcourt votre corps. Pourquoi avez-vous décidé de tourner la poignée grinçante et souillée ?

Les silhouettes monstrueuses se fondent toujours plus dans les bois. Derrière un arbuste, une maison en lambris. Promise à la démolition, mais toujours là, tassée et prête à s’écrouler sur vous. Qui y’a-t-il derrière la porte en planches disloquées ? Vous collez votre oreille. Ne serait-ce pas une musique festive hachée sur un tourne disque ? Un frisson parcourt votre corps. Pourquoi avez-vous décidé de tourner la poignée grinçante et souillée ? Un rayon lunaire dévoile la veille maçonnerie moisie.

L’humidité a dissous le bois, le crépi respire le froid. Les charnières grincent. La porte claque. Retournez-vous. Le canon de la serrure tourne deux fois. Trop tard. Ce n’est pas la peine de vous ruer dessus, la porte lépreuse reste trop solide. À la lumière tamisée, il ne semble y avoir qu’une issue. Vos talons martèlent le sol creusé par les mites.

Chouinez-vous ? L’écho caverneux de vos étranglements d’angoisses fait sourire quelqu’un. Non, vous n’êtes pas seul. Une bouche grimaçante jaillit de l’obscurité. En un sursaut, elle a disparu. Des yeux lorgnent par dessus votre épaule. Ne vous retournez pas. Ils n’aimeraient pas que vous les croisiez.

Si vous vous arrêtez, vous ne repartirez jamais.

Une odeur fétide envahit la pièce. Les embruns chimiques d’un produit toxique. Fuyez. Par là-bas ? Pourquoi pas. Courez. À bout de souffle ? Continuez. Si vous vous arrêtez, vous ne repartirez jamais. Les mort-vivants dansant approchent. Leurs os se rompent lorsqu’ils s’approchent, mais ils avancent même en clopinant. Leurs incantations macabres se bousculent dans vos oreilles. Prenez garde où vous mettez les pieds. On dirait que des silhouettes recroquevillées jonchent la terre meuble. La sueur ruisselle et macule votre visage, ou peut-être est-ce vos larmes ? Vous apercevez un grillage et le symbole d’une zone en quarantaine. Impossible de passer par dessus. Reprenez votre course effrénée avant que les nonchalants vous rattrapent.

Depuis combien de temps courrez-vous sans trouver d’issue ? Le brouillard tombe, l’horizon s’efface peu à peu. Le jour n’apparaît toujours pas. Quelque chose rampe au sol. Est-ce votre imagination ou des doigts qui effleurent vos chevilles ? Les virages deviennent de plus en plus serrés, les paysages se confondent, les formes se rapprochent de plus en plus.

Finalement, seul un château perce dans l’horizon. Hurlez pour qu’on vous ouvre. Un maître d’hôtel à l’allure de vagabond vicieux fait glisser les gonds. Il pose un regard cruel sur vous. Sa main osseuse vous prie d’entrer. Faites un pas en avant. Ou pas.
 

Pour aller à Scarefest Scream Park, si vous êtes assez fous


 

Comment ?

Scarefest Scream Park se situe aux États-Unis à Lenox (Michigan) : 34111 28 Mile Road, Lenox, 48048 Michigan, USA.

Quand ?

Scarefest Scream Park ouvre ses abîmes en septembre (20h à 12h le lendemain), octobre et novembre (19h à 12h le lendemain). Les démons jouent avec vous dès le début de la nuit.

À quel prix ?

Au prix de votre vie, déjà. Sinon :

  • Une attraction (Hayride of doom, Castle of the dead, Forest of darkness ou Terror Maze Zone) : 15 dollars.
  • Billet coupe-file (valable pour une attraction) : 10 dollars
  • Ensemble des quatre attractions : 45 dollars
  • Entrée VIP avec coupe-file (pour les quatre attractions) : 70 dollars
  • Nuit au camping (entrée aux quatre attractions, chasse à l’horreur, dîner et petit-déjeuner, films d’horreurs diffusés sur grand écran et des cadeaux pour les survivants) : 83 dollars

N’hésitez pas à acheter les billets en ligne.

Équipement de survie à ne pas oublier

 

  • Chaussures et vêtements de sport + rechanges (parce que vous allez vous faire pipi dessus).
  • Collations et boissons non alcoolisées (une tente à bière est déjà à votre disposition).
  • Lampe torche (pour éviter de s’embroncher sur un cadavre).

Suppléments si vous campez :

  • Affaires de nuit.
  • Tente, oreiller, sac de couchage (autant rendre confortable votre dernière nuit).
  • Papiers et stylo (pour une dernière lettre à vos proches ou vous aider à gagner la chasse).

Ce qui peut me terrifier dans le Michigan

St Aubin, Massacre, Michigan

Crédit photo : Click on Detroit

Férus de sursauts et d’émotions fortes ? Le Michigan est un état des States qui fera votre bonheur. Si vous n’avez pas votre dose d’horreur et de hurlement au Scarefest Scream Park, nous avons sélectionné pour vous d’autres destinations diaboliques dans le coin.

Saint Aubin Street, Detroit

 
1929. Les membres de la famille Evangelist sont retrouvés assassinés dans leur maison à Détroit. L’arme du crime ? Une hache. Le père fut même retrouvé décapité dans son sanctuaire spirituel, au milieu de ses poupées de cires et personnages suspendus. Il s’était proclamé évangéliste et diffusé sa propre religion non orthodoxe, sanglante et occulte. Le meurtrier n’a jamais été retrouvé mais paraît-il que dans la rue Saint Aubin, un homme sans tête erre.
 

Historic Fort Wayne, Detroit

 
On raconte qu’au Fort Wayne il y a des apparitions, des ombres fantomatiques, des objets qui disparaissent, des pas qui résonnent quand les couloirs sont vides, des courants d’air qui vous touchent. Savez-vous qu’il existe même des visites guidées, en pleine nuit, du site ?

Ouvert les week-ends de mai à octobre.
 

Grand River Corn Maze, Fowlerville

 
Vous croyez que les immenses champs de maïs hantés ne sont qu’une légende ? Venez donc tester l’attraction de Fowlerville. Bonne chance dans les impasses, poursuivis par des tueurs en séries et des clowns maniaques. Courage, ce ne sera pas facile de savoir si vous hallucinez ou non.

Ouvert en octobre.

Darkside Acres, Jonesville

Des maisons hantées et un labyrinthe. Ambiance science fiction, catacombes, navire pirate hanté, créatures psychotiques, expérience 3D horrifiante. Pourrez-vous encaisser toutes ces expériences horrifiantes ?

Ouvert en septembre et octobre.

Night Terrors, Ypsilanti

 
Six attractions hantés, à vous glacer le sang. Perdez la tête à l’asile, échappez aux clowns, fuyez les zombies infectés, trouvez une bonne cachette dans la grange oubliée, évitez les éventails maudits.

Ouvert de septembre à novembre.

Aller à scarefest screampark, Halloween

Crédit photo : Scarefest Scream Park

Aller à scarefest screampark, Halloween

Crédit photo : Scarefest Scream Park

Un commentaire ? Exprimez-vous ici !

Laisser un commentaire