Visiter l’île de Lastovo : 10 incontournables à faire et voir (Croatie)
Jusqu’en 1989, les étrangers n’avaient tout simplement pas le droit de débarquer à Lastovo. Base militaire yougoslave, accès interdit, île mise sous cloche pendant des décennies. Résultat : un littoral intact, des villages qui n’ont pas été avalés par le tourisme de masse, et un parc naturel qui couvre l’ensemble de l’archipel croate. Ce n’est pas la destination la plus facile à atteindre depuis la côte dalmate. Et c’est exactement pour ça qu’elle vaut le déplacement.
1. Le village de Lastovo et ses fumari

Crédit photo : Flickr – Sethgo
Le village de Lastovo surprend d’emblée. Il tourne le dos à la mer, construit en amphithéâtre sur un flanc de colline pour se cacher des pirates. Ce qui frappe en premier, ce sont les fumari, ces cheminées aux formes originales que chaque famille rivalisait de décorer pour afficher sa prospérité. C’est un trait architectural atypique, héritage de la République de Raguse (l’actuelle Dubrovnik). Comptez 2h pour arpenter les ruelles escarpées autour de l’église Saints-Côme-et-Damien du XVe siècle.
Depuis le centre du village, suivez les panneaux indiquant le Kašćel. Il s’agir d’une tour de guet fortifiée, et non d’un château au sens architectural du terme. La montée de 15 min est raide et sans ombre, mais elle débouche sur le point culminant offrant une vue plongeante sur les toits de tuiles et la vallée. Mettez des chaussures fermées pour affronter les pierres. L’accès est libre, un vent fort souffle souvent au sommet pour compenser l’absence d’ombre.
Notre conseil est d’y grimper en matinée, avant que le soleil ne rende l’effort trop pénible. Ce village n’a rien d’une station balnéaire : il se trouve dans les terres, et c’est précisément son intérêt. On vient ici pour comprendre l’histoire locale, pas pour bronzer. Le bureau d’information touristique vaut un arrêt. Le personnel distribue les cartes des sentiers et oriente vers les recoins bruts de l’île, notamment les anciens bunkers militaires yougoslaves abandonnés, Lastovo étant restée une base de l’armée interdite aux étrangers jusqu’en 1989.
2. Hum, le point le plus haut de l’île

Crédit photo : Flickr – Sven Hähle
À 417 m d’altitude, Hum offre un panorama sur l’intégralité de l’archipel, avec Korčula au nord et Mljet à l’est. Par temps exceptionnel, certains affirment apercevoir les côtes italiennes au sud-ouest, mais ne comptez pas dessus ! C’est rare, et beaucoup de visiteurs repartent sans les avoir vues. On accède au sommet en voiture jusqu’à un parking situé près de l’héliport, puis quelques minutes de marche suffisent. Notre conseil : prévoyez d’y monter en fin de journée. La lumière rasante transforme la vue sur la mer et la chaleur est nettement plus supportable qu’en plein après-midi.
Ne vous attendez pas à un sommet vierge et sauvage ! Le site est occupé par une importante station de télécommunication, des installations militaires avec grillages et bâtiments fermés, et la petite chapelle Saint-Georges. Il n’y a en revanche aucune infrastructure touristique (pas de buvette ni d’ombre). Emportez de l’eau et restez un moment. L’observation de l’archipel au coucher du soleil justifie le détour, à condition d’arriver sans s’attendre à un panorama immaculé.
3. Skrivena Luka, la baie cachée

Crédit photo : Flickr – Tomek Ferenc
Le nom signifie « port caché » en croate, et c’est exactement ce que vous trouvez : une grande baie fermée au sud de l’île, protégée du vent, fréquentée presque exclusivement par des plaisanciers. L’eau est claire, les rochers autour se prêtent au snorkeling, et un restaurant réputé avec ponton privé assure le ravitaillement (préparez-vous à une note salée).
L’ambiance est nautique et détendue, loin du reste de l’île. Si vous naviguez, attention aux rochers près des rives à l’entrée : restez bien au centre du chenal. La zone de mouillage propose des bouées et un ponton équipé. Les tarifs ont flambé, comptez au moins 70 à 80 € par jour pour un voilier de taille moyenne, droit d’entrée au parc naturel en sus.
Le phare de Struga, bâti en 1839, perché sur une falaise à plus de 70 m au-dessus de la mer, justifie l’arrêt. Accessible à pied depuis la baie, c’est l’un des phares les plus anciens de la côte dalmate. Ses locaux se louent en hébergement pendant la saison. Depuis le village de Lastovo (à 7 km), tablez sur 10 à 15 min en voiture. Oubliez le vélo classique, le dénivelé est très sévère. Rabattez-vous plutôt sur l’électrique si vous tenez vraiment à pédaler.
4. Zaklopatica, la baie des plaisanciers

Crédit photo : Flickr – Libor Nosek
Zaklopatica est une baie quasi fermée à 2,5 km au nord du village de Lastovo. C’est l’un des rares endroits de l’île où l’on croise une vraie concentration de voyageurs. Les voiliers et catamarans y mouillent en nombre dès l’été, protégés des vents par un petit îlot qui barre l’entrée du bassin. L’eau est claire, le fond rocailleux, le snorkeling honnête. Notre conseil : venez y dîner dans un des restaurants les pieds dans l’eau. Les langoustes de l’Adriatique, pêchées localement, sont ce que l’île fait de mieux à table.
L’ambiance change radicalement au fil de la journée. Le matin, la baie est calme et presque vide au départ des équipages. Le soir, les bateaux s’amarrent directement aux pontons privés des tavernes pour la nuit et les terrasses font le plein. Si vous n’arrivez pas par la mer, comptez 5 min en voiture depuis le centre du village. Hors saison, dès le mois d’octobre, la baie se fige. Les établissements ferment, on n’y trouve aucun commerce de bouche, et l’endroit redevient un simple port de pêche plongé dans le silence.
5. L’îlot de Saplun, l’unique baie de sable

Crédit photo : Flickr – Marco VIANELLO
Saplun fait exception à Lastovo. C’est la seule crique avec des fonds de sable de tout l’archipel, et elle se mérite. On n’y accède qu’en taxi-boat ou en excursion organisée. Deux options s’offrent à vous selon vos envies. Depuis Zaklopatica, l’excursion est plus longue, avec environ 4h sur place et un déjeuner de poissons frais inclus. Depuis Pasadur, le bateau fait le tour de l’île avec 1h de baignade, une bonne alternative pour voir Lastovo depuis la mer. Si le temps sur place est la priorité, notre choix se porte sur un départ depuis Zaklopatica.
L’îlot est minuscule et sans aucun service. Prévoyez votre eau et vos vivres, rien ne s’achète sur place. L’avantage majeur reste son épaisse forêt de pins qui descend jusqu’à la mer, offrant beaucoup d’ombre naturelle pour s’abriter du soleil. En juillet et août, la fréquentation grimpe rapidement malgré l’accès exclusif par bateau. Idéalement, partez très tôt le matin pour vous installer sous les arbres avant l’arrivée des excursions de groupe.
6. Kayak et bateau dans l’archipel

Crédit photo : Flickr – Maurizio Tattoni
L’archipel de Lastovo regroupe 46 îlots souvent déserts, accessibles uniquement par la mer. Louez un kayak depuis Pasadur, et naviguez à vue autour de l’île de Prežba ou vers Mrčara, sans itinéraire imposé. L’eau est particulièrement claire, le statut de parc naturel marin y contribue fortement. Le snorkeling permet de belles observations partout où vous jetez l’ancre.
Pour ceux qui ne pratiquent pas le kayak, la location d’un petit bateau à moteur est possible pour explorer la zone. Un semi-rigide de 5 m suffit amplement pour la journée. Attention, la législation croate est stricte : le permis bateau est obligatoire pour piloter toute embarcation à moteur, peu importe sa puissance. L’avantage du bateau est d’atteindre des zones inaccessibles par la route, comme l’îlot de Saplun et sa crique de sable.
Emportez des provisions avant de partir, les commerces et restaurants sont inexistants sur les îlots environnants. Les amateurs de plongée bouteille trouveront aussi des tombants riches en gorgones, des épaves remontant aux deux guerres mondiales et des grottes sous-marines dans des fonds peu fréquentés.
7. Randonnée dans le parc naturel

Crédit photo : Flickr – Slow Mo Italia
Lastovo est un parc naturel depuis 2006, et ses sentiers balisés traversent des paysages que le tourisme de masse n’a pas encore abîmés : pinèdes, oliveraies, terrasses de pierre sèche, crêtes avec vue sur l’archipel. L’itinéraire le plus classique relie le village de Lastovo au sommet de Hum (417 m d’altitude), ou descend vers Skrivena Luka par les hauteurs. Aucun point de ravitaillement sur les sentiers : prévoyez de l’eau en conséquence.
Un avertissement sérieux : une partie des sentiers sont mal entretenus. Envahis par la végétation en été, ils sont difficiles à suivre sans connaissance locale. Le balisage en points rouges et blancs croates existe, mais ne comptez pas dessus partout. Évitez de randonner en juillet-août entre 9h et 18h, la chaleur rend l’effort pénible et potentiellement dangereux. La meilleure fenêtre reste mai-juin ou septembre-octobre : températures raisonnables, végétation encore lisible, sentiers dégagés. Téléchargez le tracé GPS avant de partir, c’est plus fiable que les indications sur le terrain.
8. Le carnaval du Poklad

Crédit photo : Flickr – Aron Rozsahegyi
Le carnaval du Poklad se tient en février ou en mars, le jour de mardi gras. C’est l’une des fêtes les plus anciennes de Croatie. Le rituel est précis : un mannequin de paille est jugé publiquement, condamné, puis promené sur un âne à travers le village avant d’être suspendu à une corde de 300 m. Il glisse le long de cette corde sous les explosions de pétards et les danses de la kumpanija, une danse-rituel armée qui fait partie du patrimoine immatériel reconnu de Croatie. Ce n’est pas un spectacle monté pour les touristes, c’est une fête de village à laquelle les visiteurs sont accueillis sans être le centre.
Si vous visez l’île à cette période, réservez votre hébergement plusieurs mois à l’avance. L’offre est très limitée en hiver, et le carnaval attire des Croates de la côte qui connaissent l’événement. C’est l’une des rares occasions de voir Lastovo animée hors saison, et de croiser des habitants qui ne sont pas en mode service touristique.
9. Observer les étoiles

Crédit photo : Flickr – Boris Štromar
Lastovo fait partie des rares endroits d’Europe où la pollution lumineuse est quasi nulle. la Voie lactée se voit à l’œil nu, sans télescope ni application. Son ciel nocturne est reconnu par les astronomes de toute l’Europe, et ça se ressent dès la première nuit passée loin des villages.
Il n’y a pas d’observatoire permanent et les visites guidées se limitent à quelques soirées d’observation organisées ponctuellement par le parc naturel en été. Le reste du temps, l’expérience se fait sans encadrement. Allongez-vous près de l’ancien héliport au sommet de Hum ou sur n’importe quel chemin entre deux hameaux, et c’est suffisant.
C’est l’argument le plus sous-estimé de Lastovo. Beaucoup de visiteurs passent en coup de vent, repartent après 2 jours, et passent à côté. Les meilleures nuits tombent entre juin et septembre, hors pleine lune. C’est une bonne raison de rester plus longtemps que prévu.
10. Gastronomie locale : langouste, peka et vins de l’île

Crédit photo : Flickr – travel2music
La langouste de Lastovo circule encore entre les mains des mêmes familles de pêcheurs depuis des générations, avec un système de gestion des zones de pêche qui remonte à des siècles. C’est l’une des raisons pour lesquelles la ressource existe encore. Comptez entre 100 et 150 € le kilo selon la saison. C’est cher, mais la fraîcheur est sans comparaison avec ce que l’on sert ailleurs en Dalmatie.
Les meilleures tables se trouvent à Zaklopatica et Skrivena Luka. La peka, poulpe ou agneau cuits sous la cloche en fonte, se commande obligatoirement à l’avance, souvent la veille. Le poulpe préparé de cette façon fond littéralement en bouche, c’est le plat qui justifie le plus d’anticiper. Côté vins, le Rukatac local (le nom donné ici à la Maraština), un blanc sec et minéral, accompagne parfaitement les poissons. Quelques producteurs en font en petites quantités, sur des terrasses non mécanisables qui demandent un travail considérable, et ces bouteilles ne se trouvent pratiquement pas sur le continent.
Repartez avec une ou deux bouteilles, ainsi qu’une huile d’olive produite artisanalement sur l’île. L’atmosphère de ces konobas est familiale et sans chichi. Les produits arrivent directement du pêcheur ou du jardin, ce qui explique des temps d’attente parfois longs. En dehors de Zaklopatica, Skrivena Luka, Pasadur et le village de Lastovo, l’offre de restauration est quasi nulle, ne cherchez pas à improviser.
Questions pratiques pour votre voyage à Lastovo
Comment aller à Lastovo ?
Pour rejoindre Lastovo depuis la France, le trajet le plus réaliste combine un vol vers Split ou Dubrovnik, puis un ferry. Depuis Split, Jadrolinija assure une liaison directe vers Ubli, le port principal de Lastovo. Misez sur environ 4h30 à 5h de traversée, avec des départs quotidiens en saison (de mai à octobre) et une fréquence réduite hors saison. Depuis Dubrovnik, la liaison est moins directe et implique une correspondance à Korčula ou Hvar, ce qu’on déconseille clairement.
Notre recommandation : volez sur Split via notre comparateur de vol, puis prenez le ferry Jadrolinija directement jusqu’à Ubli. C’est la combinaison la plus simple et la plus fiable. Réservez le ferry à l’avance en juillet-août, les places voiture partent vite.
Comment se déplacer à Lastovo ?
Louer une voiture sur l’île est la seule option vraiment pratique pour explorer Lastovo librement. Les distances entre le village, Skrivena Luka et Ubli dépassent les 15 km sur des routes en lacets. Notez qu’il n’existe pas de réseau de bus organisé pour les touristes. Une navette locale circule ponctuellement entre Ubli et le village de Lastovo. Mais les horaires sont peu compatibles avec une journée de visite.
Le vélo est techniquement possible mais le dénivelé rend certains trajets pénibles, notamment vers Skrivena Luka. Pour les îlots de l’archipel, taxi-boat ou kayak de location (disponibles à Pasadur) sont les seuls accès. Réponse courte : sans voiture, Lastovo devient une destination très limitée.
Où dormir à Lastovo ?
Le village de Lastovo est notre premier choix pour dormir. On est au cœur de l’île, loin du bruit des moteurs de bateau, et les appartements en location chez l’habitant (sobe) offrent le meilleur rapport qualité-prix. Comptez autour de 60 à 90 € la nuit en haute saison.
Zaklopatica convient aux voyageurs arrivés en bateau ou qui veulent dîner les pieds dans l’eau sans chercher loin. Ubli, le port principal, est fonctionnel mais sans charme particulier. On y passe le temps du ferry, on n’y dort pas si on peut l’éviter. Pasadur, près du pont vers Prežba, propose quelques structures plus récentes avec accès à la mer, option correcte pour les familles. L’offre hôtelière classique est très limitée sur toute l’île : pensez à réserver plusieurs semaines à l’avance dès juin.
Questions fréquentes sur Lastovo
Quel budget prévoir pour une semaine à Lastovo ?
Comptez entre 800 et 1 200 € par personne pour une semaine à Lastovo, vol depuis la France inclus, en voyageant en couple et en dormant en appartement chez l’habitant. Le poste langouste peut faire exploser le budget repas : une portion dans une konoba de Zaklopatica dépasse souvent 50 à 70 €. En cuisinant un minimum et en limitant les restaurants, on descend facilement sous les 50 € par jour sur place, hors hébergement.
Combien de jours faut-il prévoir pour visiter Lastovo ?
Quatre jours minimum sont nécessaires pour visiter Lastovo correctement. Trois nuits permettent de couvrir le village et ses fumari, une journée en mer vers Saplun ou les îlots, et une sortie vers Skrivena Luka. En dessous, on survole sans comprendre. Notre recommandation se porte sur 5 à 6 nuits. C’est le rythme qui correspond à l’île, lente par nature, et qui laisse le temps d’une nuit à la belle étoile ou d’une randonnée sans se presser.
Vaut-il mieux aller à Lastovo en juillet ou en juin ?
Juin est nettement préférable à juillet pour visiter Lastovo. En juin, les températures restent supportables pour randonner (25 à 28°C), les ferries sont moins chargés et les konobas acceptent encore des clients sans réservation. En juillet-août, la chaleur dépasse régulièrement 35°C. Les rares hébergements affichent complet des semaines à l’avance, et l’îlot de Saplun reçoit suffisamment de bateaux pour perdre toute tranquillité. Septembre est une bonne alternative si juin est impossible.
Peut-on visiter Lastovo avec des enfants en bas âge ?
Oui, Lastovo est faisable avec des enfants, mais avec quelques contraintes concrètes à anticiper. La baie de Zaklopatica offre une entrée dans l’eau progressive et calme, adaptée aux petits. En revanche, l’îlot de Saplun impose un trajet en bateau ouvert et une journée sans ombre ni service sur place : à réserver aux enfants autonomes et habitués. Les routes de l’île sont étroites et sinueuses. Sachez que les poussettes sont inutilisables dans les ruelles du village. Prévoyez eau et encas pour chaque sortie, il n’y a pas de supérette partout.
Est-ce que les cartes bancaires sont acceptées à Lastovo ?
Le cash reste indispensable à Lastovo. Les grandes konobas de Zaklopatica acceptent la carte, mais les petits producteurs, les marchands d’huile d’olive, et les locations chez l’habitant fonctionnent souvent uniquement en espèces. Le seul distributeur automatique de l’île se trouve à Ubli. Retirez suffisamment d’argent à l’arrivée, ou avant d’embarquer à Split. Partir avec moins de 100 € en liquide est une erreur fréquente que les visiteurs regrettent dès le premier soir.
Quelle est l’erreur la plus fréquente des voyageurs qui arrivent à Lastovo ?
L’erreur la plus commune est d’arriver à Lastovo sans réservation de voiture ni d’hébergement en comptant trouver sur place. L’offre est structurellement limitée : une poignée d’appartements, quelques voitures disponibles à la location via des particuliers, et des konobas qui ferment quand elles sont pleines. En juillet, tout est pris une à deux semaines à l’avance. Second piège fréquent : sous-estimer les traversées. Le ferry depuis Split dure près de 5h, et le retour doit être anticipé sous peine de rater une correspondance ou de passer une nuit imprévue à Ubli.
Faut-il parler croate pour voyager à Lastovo ?
Non, le croate n’est pas indispensable à Lastovo, mais il change vraiment l’accueil. Les habitants des konobas et des locations parlent un anglais fonctionnel, parfois quelques mots d’italien. Le français est peu courant. Mieux vaut avoir quelques phrases de base en anglais ou en croate pour les échanges hors des zones touristiques. Dans les villages à l’écart de Zaklopatica et d’Ubli, la communication peut se limiter à des gestes. Ce n’est pas un problème, c’est simplement le niveau de dépaysement auquel il faut s’attendre sur une île d’environ 800 habitants permanents en hiver, un chiffre qui fluctue fortement dès l’été.
Carte des hôtels et logements - Croatie