Dans quelle ville loger à Kos ?
Un voyage dans les îles grecques du Dodécanèse pour cet été ? Dans quelle ville loger à Kos ?
Fleuron de l’histoire grecque et centre touristique, culturel et port principal de l’île de Kos, la ville éponyme se situe au nord-est de l’île de Kos, à 370 kilomètres du Pirée (Athènes) et à seulement 21 kilomètres de Bodrum, une célèbre station balnéaire turque. Kos compte 30 941 habitants répartis sur 106,6 km² mais comme toutes les îles grecques, attire une importante population d’estivants l’été. De fait, les prix augmentent également pour louer un logement où se loger à Kos. Forte de son histoire antique – selon la légende, c’est là que Hercule y aurait réalisé ses douze travaux – et de son patrimoine culturel, Kos est l’une des îles du Dodécanèse la plus visitée. On s’y rend également pour la beauté de ses paysages et des ses plages ainsi que pour faire la fête. De nombreux hôtels se concentrent dans les quartiers enroulés autour du port et la bonne nouvelle est que se loger à Kos n’est pas forcément très cher (sauf l’été).
Entre les visites des sites archéologiques, les châteaux du Moyen-Âge, les plages d’eaux turquoises, les musées, les temples ou les lieux de sorties pour faire la fête, la ville de Kos en offre pour absolument tous les goûts. Voici sans plus attendre notre présentation des zones où loger à Kos.
La vieille ville

Crédit photo: Pixabay – Rawenergy
Si vous arrivez par voie maritime au port, vous ne pourrez manquer la forteresse des Chevaliers, un imposant château médiéval dominant la rade circulaire qui entoure la promenade maritime. Le long de celle-ci, d’innombrables terrasses de bars et de cafés donnent le ton d’emblée : ici, il y a du monde ! Le musée archéologique, le Kastro, l’arbre d’Hippocrate et la mosquée de Gazi Hassan Pacha (1786) figurent parmi les immanquables de la vieille ville. De nombreux monuments historiques sont visitables au grès de vos balades : l’agora antique (où ont été excavées maisons, temples, thermes et mosaïques), l’odéon romain, l’ancien nymphaion (lieu dédiée aux nymphes) ou encore l’autel de Dyonysos. Visitez également l’Asclépiéion (à 4 kilomètres à l’ouest), dédié au dieu grec de la médecine, la Villa romaine, la Casa Romana, qui est une réplique d’une maison romaine ouverte aux visiteurs. Encore une fois, de nombreux restaurants grecs et de cuisine internationale raviveront vos papilles, avant que la ville ne soit envahie par une population toute autre : les noctambules, qui prennent d’assaut les terrasses en soirée. Pour se loger à Kos, la vieille ville promet d’être animée !
Le nord de Kos

Crédit photo: Pixabay – Amandathibaut
Au nord de la ville, s’étend une longue bande de littoral avec des plages de sable à perte de vue, des bars et restaurants de plage avec transats où se rafraîchir et se nourrir à toute heure les pieds dans l’eau, et où faire de nombreuses activités de plein air. Zone touristique oblige, il y a également un nombre important d’hôtels de plage. Autant vous le dire de suite, les plages sont très fréquentées et très touristiques ! Des bars, des clubs, des discothèques, des restaurants : c’est sans doute là qu’il faut loger à Kos, là où la bière coulera à flots, si vous êtes jeune et fêtard, amateur de beachparties débridées jusqu’à l’aube.
Crédit Photo Principale: Pixabay – Loveombra
FAQ pour préparer son séjour à Kos
L’hébergement à Kos coûte surtout cher entre mi-juillet et fin août, avec une chambre double correcte autour de 90 à 160 € la nuit en 2026. En mai, juin ou octobre, comptez plutôt 50 à 90 €. Les resorts en bord de plage dépassent vite 180 €, parfois sans vraie différence de service.
Oui, il faut réserver Kos tôt pour août, idéalement 2 à 3 mois avant le départ. Les bonnes chambres familiales et les petits hôtels bien placés partent vite. Notre recommandation est simple : bloquez un logement annulable avant d’acheter les vols si vous partez entre le 20 juillet et le 25 août.
Il faut prévoir 4 à 5 jours à Kos pour voir Kos Town, Asklepion, Zia, quelques plages et une sortie en bateau sans courir. En 2 jours, Kos se résume souvent à la vieille ville et à une plage proche. Une semaine devient utile si vous ajoutez Nisyros ou Bodrum.
Oui, Kos se visite sans voiture, mais franchement ce n’est confortable qu’en logeant près des lignes de bus KTEL. Les trajets principaux relient Kos Town, Tigaki, Marmari, Mastichari et Kardamena, avec des billets autour de 2 à 5 € en 2026. Le soir, les fréquences baissent et le taxi devient vite obligatoire.
Depuis l’aéroport international Hippocrate, rejoindre un hôtel à Kos coûte environ 25 à 55 € en taxi selon la zone. Kos Town se trouve à environ 24 km, Kardamena à 7 km et Mastichari à 8 km. Le bus existe, mais il ne colle pas toujours aux arrivées tardives des vols d’été.
Pour payer moins cher à Kos, évitez surtout du 15 juillet au 25 août, quand les prix montent et les plages se remplissent dès 11 h. On préfère nettement juin ou septembre, plus simples pour les réservations et les locations de véhicule. En novembre, beaucoup d’hôtels de plage ferment déjà.
Oui, il faut prévoir du cash à Kos, même si la carte bancaire passe dans la plupart des hôtels et restaurants. Gardez 50 à 100 € en espèces pour les bus, petits parkings, transats et tavernes isolées. En Grèce, les voyageurs français n’ont pas besoin de visa pour un séjour touristique de 90 jours maximum.
