Les 10 solutions pour financer un tour du monde

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Vous envisagez de partir en voyage, prendre une année de césure ? Découvrez nos 10 solutions pour financer un tour du monde !

Depuis longtemps, faire le tour du monde non pas en 80 jours, mais en 365 jours ou même plus, est un rêve qui vous hante ? Vous n’êtes pas seul(e)s. Nombreux sont ceux qui plaquent tout, ou qui profitent d’une année sabbatique pour barouder autour du globe – ne leur faites pas dire que la Terre est plate… -, découvrir les cultures et civilisations différentes sur les cinq continents de Bangkok à Tokyo, de Sydney à New-York, de Montréal à Buenos Aires en passant par l’Inde, la Chine, le Maroc, le Pérou et tant d’autres destinations.

Problème : pour transformer ce rêve en expérience inoubliable, il manque quelques « 000 » sur le compte en banque ? Il faut bien évidemment un sacré budget – certains avancent une épargne de 15 000 € – pour pouvoir partir un an en comptant le transport, l’alimentation, la santé, le logement et les dépenses courantes. Sachez que de nombreuses solutions existent pour financer son tour du monde. Puisqu’on vous sent en panne d’inspiration, nous avons pensé bénéfique de vous expliquer les modes de financement d’un tour du monde, en dix points.

À lire aussi : Quel budget pour un Tour du Monde ? Estimations et aide pour le calcul

1. Bien choisir les pays à visiter

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Crédit photo : Unsplash – rawpixel

La question de l’itinéraire est primordiale pour financer son tour du monde : visiter les pays occidentaux coûtera bien plus cher que de barouder dans une ville appartenant à un pays moins développé. A contrario, voyager en Colombie, au Mexique, en Bolivie, au Laos, en Birmanie etc., sera plus onéreux que de visiter New-York, Los Angeles, Londres, Sydney, Tokyo ou Auckland. Le mieux est de déterminer une façon de voyager – à l’hôtel ou en sac sur le dos par exemple -, un temps de visite pour chaque pays (1 semaine, 3 semaines ou un mois ou deux) et de comparer les coûts de la vie relatifs dans chaque pays envisagé en Afrique, Asie, Amérique Latine, Amérique du Nord, Europe, ou Océanie.

2. Vendre ses biens

Pour financer son tour du monde, commençons par s’ôter tous les ports d’attache matériels en vendant ses biens superflus, ou du moins ceux qui pourraient rapporter un bon petit pécule : voiture avec résiliation de son contrat d’assurance automobile, écumer les brocantes de sa ville pour vendre bouquins, téléviseur, console de jeux, vieilleries, objets de mobilier et/ou de décoration, etc. Si vous êtes propriétaire(s), c’est le moment de mettre votre logement en location.

3. Économiser

Financer un tour du monde : économiser de l'argent

Crédit photo : Unsplash – Michael Longmire

Vous avez prévu un voyage depuis suffisamment longtemps pour pouvoir financer un tour du monde ? C’est d’ailleurs la dernière motivation qui vous pousse encore à rester à votre poste ? Réduire son niveau de dépense – oui oui, c’est une cure d’austérité… – pour constituer un fond d’épargne disponible est possible. Même en ne mettant de côté que 100 € par mois sur le salaire, cela fait tout de même 1 200 € en fin d’année. Alors imaginez pour 500 € par mois ! Souvent, on s’appauvrit de dépenses superflues (bars, sorties, tabac, etc.). C’est l’occasion de retrouver la voie d’un équilibre budgétaire par un examen comptable pour mieux gérer vos économies !

4. Solliciter des partenariats/sponsors/crowdfunding

Financer un tour du monde : crowdfunding, sponsors, partenariats

Crédit photo : Unsplash – rawpixel

Trouver des sponsors et solliciter des campagnes de « crowdfunding » peuvent aider considérablement.

Les sites de crowdfunding permettent à ceux qui ont un projet concret de bénéficier de dons privés sur internet. Ulule et Kisskissbankbank sont des sites de financement participatif qui peuvent aider : le but, c’est de lancer un projet de tour du monde avec une idée insolite – faire découvrir le fromage Roquefort et l’Aveyron à travers le monde par exemple, comme on fait les deux auteurs du blog A Ticket to Ride -, avec quelques petites contreparties en retour toutefois.

Une autre solution réside dans la recherche de sponsors. Colportez votre projet à toutes les entreprises susceptibles d’être intéressées par votre idée : celle-ci peut en retour valoriser l’image et la notoriété de l’entreprise vous ayant sponsorisé(e). Le sponsor, selon la nature du parrainage, peut subventionner, céder du matériel, des marchandises ou des services. Trouver des sponsors peut donc véritablement aider au financement d’un tour du monde.

Vous pourrez également vous mettre à la recherche de partenariats auprès d’entreprises partageant les mêmes valeurs, ou ayant des accointances avec votre projet (développement durable, écolo/bio, missions humanitaires, photojournalisme, etc.), ou qui pourraient tirer bénéfice de vos voyages : publicité, notoriété publique.

5. Choisir le tourisme solidaire

Financer un tour du monde : wwoofing, tourisme solidaire

Crédit photo : Flickr – Louise Feige

Voyager sans payer de loyer, ça vous tente ? Pour financer un tour du monde, le tourisme solidaire peut être une excellente idée : Wwoofing, Helpx, Workaway, TalkTalk Bnb, permettent de séjourner gratuitement chez l’habitant, d’apprendre une langue auprès de natifs en découvrant leur culture, en apportant son aide bénévole durant quelques heures de la journée. En effet, l’idée, c’est de travailler 4 à 5 heures par jour dans la propriété de vos hôtes, en échange du gîte et du couvert gratuits. Le restant du temps, ceux-ci vous font découvrir les alentours. C’est comme un guide touristique, mais en mieux ! D’abord, on part en immersion au contact des populations locales, sans faire du tourisme de base. Ensuite, on économise son budget. Et on repart avec une expérience inoubliable !

6. Travailler à l’étranger

Cette solution pour financer son tour du monde est moins excitante puisqu’il faut travailler. Les voyageurs sont nombreux à travailler à l’étranger afin de financer leur tour du monde.

Les solutions sont variées :

– Solliciter un PVT : Permis Vacances-Travail en Australie, Nouvelle-Zélande, au Canada, en Corée du Sud, au Japon, à Singapour, en Argentine
– Travailler dans les auberges de jeunesse (en échange du prix de la nuit)
– Faire du bénévolat
– Le Saint-Graal des sources de revenus à l’étranger : le travailleur nomade en freelance. Ils sont graphistes, développeurs web, designers web, traducteurs, rédacteurs web, etc, et ils n’ont besoin que d’un ordinateur avec une connexion wifi. Ils conservent leurs clients Français, reçoivent un revenu français en euros et alimentent leur compte bancaire en vivant dans des pays où très souvent, le coût de la vie est bien moindre qu’en France. En terme de financement d’un tour du monde, on ne trouve pas mieux !

7. Emprunter

Financer un tour du monde : emprunter de l'argent

Crédit photo : Unsplash – Ben Rosett

En ce moment, les taux d’emprunt sont plutôt faibles. Si cependant, un banquier accepte de financer le tour du monde, c’est une solution plutôt risquée car si l’on profite d’un joli pactole de 5 000 €, 10 000 € ou 15 000 € pendant le voyage, c’est la soupe à la grimace en rentrant. Il faut en effet retrouver du travail pour rembourser le crédit – rentrer endetté n’est pas sécurisant, mais vous parlerez mieux anglais, une compétence parfois très recherchée -, en espérant que l’économie mondiale ne va pas s’envoler dans une tornade économique qui ferait passer celle de 2008 pour un tout petit coup de vent…

8. Demander une bourse

Financer un tour du monde : demander une bourse voyage

Crédit photo : Unsplash – Fancycrave

Pour financer un tour du monde, intégralement ou partiellement, solliciter une bourse en fonction d’un projet sportif, culturel, social, humanitaire ou autre, peut donner droit à différentes sommes. Les bailleurs de fonds sont diverses organisations publiques ou privées (institutions, entreprises, associations) et la contrepartie sera de rendre visible l’institution, de livrer des compte-rendus, on a donc des comptes à rendre en retour. Il faut souvent avoir entre 25 et 30 ans.

Voici quelques exemples de bourses à qui s’adresser :

  • Zellidja : 900 €, entre 16 et 20 ans
  • Bourse AVI International : 3 000 €
  • Millet, Bourse MXP : de 15 000 € à 40 000 € en matériel
  • Bourse Expè : 20 000 € sur 5 projets
  • Bourse Déclics Jeunes de la Fondation de France : jusqu’à 7 600 € entre 18 et 30 ans

9. Louer sa maison/appartement

Financer un tour du monde : louer sa maison/appartement

Crédit photo : Unsplash – Arno Smit

Puisque vous n’occuperez plus aucun logement en France, pourquoi ne pas mettre son bien en location pour financer votre tour du monde ? Pour entretenir les murs, amortir un crédit immobilier et/ou constituer une rente nette, il n’y a pas mieux ! L’inconvénient est qu’il sera difficile de réintégrer les lieux en rentrant, si les locataires souhaitent rester jusqu’à l’échéance du bail !

10. Tester le Home swapping

Financer un tour du monde avec le Home Swapping

Crédit photo : Unsplash – rawpixel

Le Home swapping ? Qu’est-ce que c’est ? Très bon moyen de financer un tour du monde, le homeswaping consiste en l’échange de maison. Vous choisissez dans quel pays et quelle ville vous souhaitez loger, et choisissez si vous accueillez un(e) hôte chez vous pendant votre absence. Cela permet de se loger à moindre coût sur place et d’économiser sur le poste budgétaire du logement !

Un commentaire ? Exprimez-vous ici !

  1. Bonjour, je viens de lire votre article : top 10 des solutions pour financer son tour du monde. Et au niveau des bourses, il existe aussi la bourse YOLO de wweeddoo pour les jeunes de 18 à 30 ans, il propose également du financement participatif sans commission

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