
Choisissez des dates de visite pour voir les offres disponibles.
Copenhagen City Card : 80+ attractions et transports publics
✓ Confirmation immédiate
par personne
Copenhague : visite à pied « Introduction politiquement incorrecte » – 2 h
✓ Confirmation immédiate
33 €
par personne
Free tour dans Copenhague
✓ Confirmation immédiate
0 €
par personne
Printemps et été pour les longues journées (jusqu'à 18h de lumière). En hiver, l'ambiance hygge est réelle, mais prévoyez les pieds froids et la nuit à 15h.
Les pavés de Nyhavn et du centre historique font mal aux semelles fines. Pas de baskets neuves le jour J, une paire déjà rodée seulement.
Téléchargez Copenhague sur Google Maps ou Maps.me avant de partir. Aucun frais de roaming, navigation fluide même dans les ruelles de Christianshavn.
Les photos sont interdites dans certaines zones du quartier. Les panneaux sont clairs sur place : respectez-les, les riverains ne plaisantent pas avec ça.
Le centre est compact et très marchable, mais pour relier Frederiksberg ou Norrebro, le pass 24h (environ 10€) évite de perdre du temps à pied entre les quartiers éloignés.
Une journée de balade libre coûte quasi zéro. Une visite guidée en français revient à 20-30€ par personne, avec réduction de 40% pour les adolescents.
Le cœur compact de Copenhague regroupe la Tour Rundetårn (5€, vue panoramique sur les toits), le château de Christiansborg et la rue piétonne Strøget. Tout se fait à pied en moins de 2 km. Notre recommandation : commencer ici tôt le matin pour éviter les groupes scolaires devant le château.
Le canal aux maisons colorées, inévitable mais surestimé en pleine journée. Les façades du XVIIe siècle valent le détour, les terrasses beaucoup moins à midi en haute saison. À voir en fin d'après-midi, quand la lumière rasante donne enfin du sens aux photos.
Christianshavn concentre deux visites distinctes à 10 minutes à pied l'une de l'autre : le clocher à spirale de l'église Notre-Sauveur (accessible, ~5€) et Christiania, commune autogérée fondée en 1971. L'entrée est libre, l'ambiance radicalement différente du reste de la ville. Notre préféré pour sortir des circuits classiques.
Gratuit, calme, et franchement surprenant : ce cimetière de Nørrebro est aussi un parc où les locaux pique-niquent. Hans Christian Andersen et Kierkegaard y sont enterrés, les tombes sont simples. Comptez 30 minutes pour flâner, idéalement couplées avec les friperies du quartier alentour.
Le parc romantique le plus agréable de la ville, à l'écart des touristes. Canaux, cygnes, palais de Frederiksberg en toile de fond : l'entrée est gratuite. À combiner avec le jardin botanique voisin si vous avez du temps. Prévoir environ 3 km de marche depuis Indre By.
Départ depuis la Tour Rundetårn avant l'afflux de groupes. Descendre Strøget vers Christiansborg, le centre compact joue en votre faveur.
Pause au marché couvert TorvehallerneKBH pour déjeuner sur le pouce. Moins cher et plus local qu'un restaurant, idéal pour caler l'étape suivante.
Direction Nyhavn puis Christianshavn à pied. Prévoir les jambes : 8 à 10 km cumulés sur les pavés sollicitent plus que prévu.
L'église Notre-Sauveur et son clocher à spirale demandent une montée physique exigeante. File d'attente fréquente en haute saison, pas de réservation possible.
Christiania se visite librement, sans guide. Le quartier est plus calme et authentique en semaine, éviter les week-ends de juillet.
Nyhavn au coucher du soleil pour les photos. Entrées payantes de la journée (Rundetårn et Notre-Sauveur) restent optionnelles, le reste est gratuit.
Format petit groupe, max 14 personnes, avec un guide qui décrypte la ville au-delà des façades. Idéal pour un premier séjour ou pour ceux qui veulent comprendre Copenhague, pas juste la photographier. Tarif réduit pour les ados, ce qui en fait une option familiale honnête. Notre recommandation pour les débutants.
Google Maps ou Maps.me téléchargés en offline, et vous partez à votre rythme. Zéro contrainte horaire, budget zéro. La contrepartie : sans contexte, Nyhavn reste un joli canal, Christiansborg un beau palais. Convient aux voyageurs qui ont déjà une culture scandinave ou qui reviennent pour une deuxième visite.
Copenhague se prête bien aux parcours ciblés : patrimoine royal (Christiansborg, Amalienborg, Rosenborg), canaux de Christianshavn, ou quartiers alternatifs de Norrebro et Christiania. À ne pas confondre avec la balade libre généraliste : ici on choisit un fil conducteur, on creuse un sujet. Format solo ou duo, flexible et sans intermédiaire.
Efficace pour 3 à 6 personnes qui veulent combiner exploration et pauses café à leur guise. Attention : sans guide, les groupes ont tendance à rater les strates historiques des quartiers traversés. Si l'ambiance prime sur la culture, ce format fonctionne parfaitement. Si vous voulez les deux, mieux vaut investir dans une visite guidée.
Le prêtre-soldat Absalon fonde Copenhague en faisant construire une forteresse sur l'îlot de Slotsholmen, là où s'élève aujourd'hui le château de Christiansborg. Sa statue trône toujours sur Højbro Plads, visible lors de tout itinéraire à pied dans la Vieille Ville. La ville naît comme port de pêche fortifié, pas comme capitale royale.
Un incendie ravage les trois quarts de la ville en quatre jours, effaçant presque tout le tissu médiéval. Ce que le voyageur voit aujourd'hui dans Indre By est donc largement reconstruit au XVIIIe siècle, ce que l'aspect pittoresque des façades tend à faire oublier. Christiansborg lui-même a brûlé trois fois avant sa version actuelle, inaugurée en 1928.
Hans Christian Andersen s'installe à Copenhague à l'âge de 14 ans, après avoir quitté Odense à pied avec presque rien. Il habite plusieurs années au numéro 20 de Nyhavn, un immeuble identifiable par la plaque commémorative. Ce canal coloré souvent présenté comme l'âme romantique de la ville était à l'époque un quartier de marins, de tavernes et de prostitution.
Lors de l'occupation nazie, la quasi-totalité des 7 000 Juifs danois est exfiltrée clandestinement vers la Suède par bateau en une seule nuit d'octobre, sauvée par un réseau de civils ordinaires. Cet épisode, peu mis en scène dans les circuits touristiques classiques, dit quelque chose d'essentiel sur la culture danoise que les balades dans les quartiers portuaires permettent de resituer géographiquement.
Un groupe de squatteurs investit une friche militaire abandonnée à Christianshavn et proclame la commune autogérée de Christiania, sur 34 hectares en plein centre de Copenhague. Cinquante ans de tensions juridiques avec l'État danois n'ont pas eu raison du lieu. Le voyageur qui s'y promène aujourd'hui marche dans un espace dont le statut légal reste officiellement non résolu.
Vesterbro, ancien quartier rouge situé à dix minutes à pied de la gare centrale, entame sa reconversion après des décennies de pauvreté et de trafic. Le Kødbyen, ancien abattoir municipal reconverti en hub de galeries, bars et restaurants, en est le symbole le plus visible. Ce passé industriel et social reste lisible dans l'architecture si l'on sait quoi chercher.
À partir de 0 €
Billet d'entrée
À partir de 0 €