Generation Voyage
DestinationsActivitésOutils
Generation Voyage

Depuis 2013, Generation Voyage vous fait découvrir des expériences mémorables et vous guide pour les vivre pleinement.

  • Qui sommes nous ?
  • Recrutement
  • Partenariats/Publicité
  • Contact
  • Signaler une erreur
Suivez-nous sur les réseaux

© 2013-2026 Generation Voyage Tous droits réservés - CGU - Mentions légales - Fait avec ❤ à Montpellier par GC TECH - v2.22.1

  1. Asie
  2. Indonésie
  3. Bali
  4. Visites à thème

Visites des Rizières de Bali

  • Bali, Indonésie

Réservez votre activité

Choisissez des dates de visite pour voir les offres disponibles.

GetYourGuideGetYourGuide

Bali : exploration d'un parc à thème abandonné et art graffiti

✓ Confirmation immédiate

20 €

par personne

Voir l'offre

Conseils pratiques

Avant 8h, pas après

Les rizières se visitent tôt. Passé 9h, la chaleur monte et les groupes envahissent les chemins. Le matin, c'est calme, lumineux, et les agriculteurs sont au travail.

Saison : deux logiques

Saison sèche (avril-octobre) pour des sentiers praticables. Saison des pluies pour des rizières d'un vert intense et deux fois moins de monde. Les deux se défendent.

Chaussures fermées obligatoires

Les sentiers entre les terrasses sont étroits, humides et boueux. Les tongs sont une mauvaise idée. Sandales de trekking ou baskets légères, sans exception.

Murets : ne pas piétiner

Les talus entre les terrasses sont fragiles et souvent sacrés. Les enjamber ou s'y asseoir pour une photo endommage les cultures. Ce n'est pas une recommandation, c'est une règle.

Budget demi-journée

Scooter loué (~50 000 IDR/jour), entrée de site (15 000-20 000 IDR à Tegalalang), guide optionnel : comptez 5 à 15€ tout compris selon le format choisi.

Tenue couvrant les épaules

Plusieurs rizières jouxtent des temples actifs. Vêtements légers mais couvrants, protection solaire indispensable. Le sarong n'est requis qu'à l'entrée des temples, pas dans les champs.

Rizières incontournables

Terrasses de Tegalalang

Le spot le plus photographié de Bali, à 10 km au nord d'Ubud. Entrée payante (15 000 à 20 000 IDR), foule garantie en milieu de journée. Notre conseil : arriver avant 7h30 pour profiter du calme et de la lumière rasante. Visuellement fort, mais très touristique.

Rizières de Jatiluwih

Classées UNESCO, situées à environ 35 km d'Ubud dans les hauteurs de Tabanan. Les terrasses s'étendent sur plusieurs kilomètres sans interruption, loin de l'agitation d'Ubud. Prévoir une demi-journée complète. Notre préféré pour comprendre le système subak dans son contexte réel.

Vallée de Sidemen

Moins connue, accessible en 1h depuis Ubud vers l'est. Les chemins longent les champs sans infrastructure touristique : pas de balancoires, pas de cafés perchés. Les agriculteurs y travaillent encore activement. Idéal pour ceux qui veulent de l'authenticité sans compromis.

Rizières de Pupuan

Dans l'ouest de Bali, à 2h d'Ubud en scooter. Presque aucun touriste, des routes sinueuses bordées de caféiers et de girofliers. L'accès demande un effort logistique mais la récompense est réelle : des paysages agricoles intacts, loin des circuits classiques.

Champs autour de Campuhan

À 10 minutes à pied du centre d'Ubud, le long de la crête de Campuhan. Accessible gratuitement, praticable tôt le matin. Les rizières sont moins spectaculaires que Jatiluwih mais le cadre reste intact. Parfait pour une sortie rapide sans scooter ni entrée payante.

Déroulé

Avant de partir

Louer un scooter la veille simplifie tout : liberté totale, pas de dépendance aux navettes, et accès aux rizières hors des axes principaux.

À l'arrivée sur site

À Tegalalang, l'entrée est payante et les vendeurs insistants dès les premiers mètres. Prévoir la monnaie, garder le cap.

En immersion

Les chemins longent les murets entre les terrasses : terrain irrégulier, parfois glissant après la pluie. Chaussures fermées indispensables.

Au coeur de l'expérience

Les agriculteurs travaillent tôt le matin : c'est le bon moment pour observer le subak en action, sans les groupes organisés.

En fin de visite

Un warung en bordure de rizière pour un nasi campur clôt la demi-journée proprement, moins de 50 000 IDR tout compris.

Types de visite

Balade libre en solo ou duo

La formule la plus flexible et la moins chère. On loue un scooter, on suit les panneaux vers Tegalalang ou Sidemen, et on improvise. Idéale pour ceux qui veulent avancer à leur rythme sans contrainte horaire. Attention : sans contexte culturel, le paysage reste beau mais creux.

Visite guidée avec agriculteur local

Notre recommandation pour ceux qui font le voyage une seule fois. Un guide local (souvent agriculteur lui-même) explique le système subak, les cycles de culture, les offrandes. L'expérience change complètement de sens. À privilégier autour d'Ubud ou dans la vallée de Sidemen.

Balade à vélo dans les vallées

Populaire autour de Campuhan et au nord d'Ubud. Bien adapté aux voyageurs qui veulent combiner effort physique et immersion paysagère. Le rythme lent du vélo permet des arrêts spontanés que le scooter ne favorise pas. À éviter en milieu de journée sous la chaleur.

Combiné rizières et atelier ou temple

Proposé par des agences locales, ce format demi-journée associe marche dans les rizières, atelier cuisine balinaise ou visite d'une cérémonie. Parfait pour maximiser une journée chargée. Fréquent piège : certaines offres touristiques misent sur le décor sans vrai contenu culturel, vérifier les avis avant de réserver.

Spécialités

Nasi Campur

Notre préféré. Un bol de riz blanc entouré de cinq à huit petites portions : poulet effiloché, tempe frit, légumes sautés, sambal. Chaud, parfumé, légèrement pimenté. À commander dans n'importe quel warung en bordure de rizière à Ubud ou Sidemen. Comptez 25 000 à 40 000 IDR pour un repas complet, boisson comprise.

Nasi Goreng Bali

Riz sauté à la pâte de shrimp, ail, échalotes et piment, servi avec un œuf au plat et des chips de galette. Fumé, légèrement caramélisé en surface, texture ferme. Plat de rue omniprésent, souvent proposé dès le petit-déjeuner. Entre 20 000 et 35 000 IDR en warung local. Évitez les versions des restaurants à touristes près de Tegalalang, fades et deux fois plus chères.

Bubur Injin

Bouillie de riz noir sucrée, servie tiède avec du lait de coco versé à la dernière minute. Texture dense et crémeuse, goût de noisette légèrement sucré. Riz injin cultivé localement à Bali. Se trouve facilement dans les warungs du marché d'Ubud le matin, autour de 15 000 IDR. Un dessert ancré dans la culture rizicole balinaise, souvent ignoré par les voyageurs pressés.

Brem

Vin de riz fermenté produit dans la région de Tabanan, proche de Jatiluwih. Couleur ambrée, légèrement acide, sucré en fin de bouche, faible teneur en alcool. Se boit frais, en apéritif ou en fin de repas. À acheter directement chez les producteurs artisanaux autour de Tabanan ou dans les boutiques locales d'Ubud. Une petite bouteille tourne autour de 30 000 à 50 000 IDR.

Riz Rouge de Jatiluwih

Variété locale cultivée dans les terrasses classées UNESCO, à grains courts, plus ferme et légèrement noisettée que le riz blanc standard. Se mange nature ou en accompagnement. Surestimé en version packagée vendue aux touristes à l'entrée du site. Préférez l'acheter au poids dans les coopératives du village, autour de 20 000 IDR pour 500g, pour un rapport qualité-authenticité sans comparaison.

Histoire

Le système subak prend forme à Bali sous l'influence des royaumes hindouistes javanais. Ce réseau coopératif d'irrigation repose sur les temples de l'eau, appelés pura subak, qui organisent la répartition entre villages. Aujourd'hui, certains de ces temples sont encore actifs au cœur des terrasses que le visiteur traverse.

La conquête de Bali par l'empire Majapahit renforce l'ancrage hindouiste sur l'île et consolide le rôle sacré du riz dans la cosmologie balinaise. La déesse Dewi Sri, figure centrale de la fertilité, devient indissociable des cycles agricoles. Les offrandes déposées dans les champs que vous croiserez aujourd'hui sont directement héritées de ces pratiques.

L'anthropologue Margaret Mead et le botaniste J.G. Barrau documentent pour la première fois de façon académique le fonctionnement du subak. Leur travail révèle que la gestion de l'eau à Bali n'est pas centralisée par un pouvoir politique mais par des assemblées villageoises autonomes, un modèle que les économistes qualifieront plus tard de 'commun géré collectivement'.

La révolution verte imposée par le gouvernement indonésien introduit des variétés de riz hybrides à haut rendement et des calendriers de culture uniformisés. Résultat : les cycles synchronisés, qui permettaient naturellement de contrôler les ravageurs, sont brisés. Les infestations d'insectes explosent. Bali revient partiellement aux méthodes traditionnelles dans les années 1980, donnant raison au subak.

L'UNESCO inscrit le paysage culturel de Bali au patrimoine mondial, en reconnaissant explicitement le subak comme système vivant, pas seulement historique. Les sites retenus incluent Jatiluwih et le temple Pura Taman Ayun. Cette reconnaissance amplifie le tourisme, mais crée aussi une pression inverse : à Tegalalang, plusieurs familles ont abandonné la culture pour ouvrir cafés et boutiques sur les terrasses.

Des ONG locales comme Yayasan Wisnu et des collectifs d'agriculteurs lancent des programmes de préservation du subak face à la pression immobilière. Certains villages refusent désormais les permis de construire en zone rizicole classée. Ce que le voyageur voit à Sidemen ou Belimbing, moins touristiques, correspond à ce que Tegalalang était avant sa mise en scène touristique.

FAQ - Arpenter les rizières

À partir de 20 €

Billet d'entrée

A partir de 20 €

D'autres expériences similaires à Bali, Indonésie

Visites à pied

Visites à pied