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Visiter les temples sacrés

  • Bali, Indonésie

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Conseils pratiques

Horaires à respecter

Avant 8h ou après 16h : moins de monde, lumière meilleure, chaleur supportable. Entre 11h et 14h, les temples sont étouffants et bondés.

Sarong obligatoire

Sarong et sash à la ceinture sont exigés dans tous les temples. Comptez 10 000 à 20 000 IDR pour une location sur place, ou achetez-en un au marché d'Ubud.

Budget journée

Prévoyez 250 000 à 400 000 IDR pour une journée complète : entrées (50 000 à 150 000 IDR par site), transport local et repas dans un warung.

Cérémonies en cours

Si une cérémonie est en cours, l'accès est interdit aux visiteurs. Impossible de l'anticiper, pas la peine d'insister.

Chaussures fermées

Pavés irréguliers, escaliers raides, sols humides : les sandales à talon et les tongs lisses sont à éviter. Des sneakers légères suffisent.

Eau à emporter

Les points de vente sont rares à l'intérieur des temples. Partez avec au moins un demi-litre, surtout si vous visitez plusieurs sites d'affilée.

Lieux

Tirta Empul

Notre préféré pour l'authenticité brute. Ce temple de purification près de Tampaksiring est actif depuis le Xe siècle : les Balinais viennent s'y purifier dans ses bassins sacrés chaque matin. Arriver avant 7h30 pour voir les rituels sans être noyé dans les selfie sticks. Prévoir sarong obligatoire, fourni à l'entrée.

Ubud, centre et Monkey Forest

Le marché central, les ruelles autour de Jalan Dewi Sita et la Monkey Forest Road se font entièrement à pied en moins de 2 km. Le Monkey Forest vaut le détour pour l'ambiance jungle dense, pas pour les macaques qui chapardent. À éviter le samedi matin, pris d'assaut par les groupes.

Campuhan Ridge Walk

5 km de chemin balisé au départ d'Ubud, entre deux vallées, sans voiture ni vendeurs. Le meilleur rapport nature/effort de Bali. Partir avant 7h pour la lumière dorée et 25 degrés maximum. Chaussures fermées recommandées, le chemin devient glissant après la pluie.

Uluwatu

Temple perché à 70 mètres au-dessus des falaises du sud de Bali. L'architecture et la vue sur l'Océan Indien justifient à elles seules le déplacement. Le spectacle du Kecak au coucher du soleil (vers 18h) se joue directement dans l'enceinte du temple, billet séparé autour de 100 000 IDR.

Village de Penglipuran

Village traditionnel balinais à 45 minutes d'Ubud, classé parmi les plus propres du monde, sans exagération marketing. Les allées principales se parcourent en 30 minutes, les maisons familiales suivent un plan rituel identique depuis des siècles. Peu connu des circuits standards, fréquentation très raisonnable en semaine.

Déroulé

Avant le départ

Partir tôt, avant 7h30 : les temples balinais se vivent sans foule au lever du jour, lumière comprise.

Premier site

Tirta Empul ou Goa Gajah en ouverture : rituels actifs, fraîcheur garantie, ambiance encore intacte avant les groupes.

Friction courante

Attente à l'entrée des grands temples le matin : compter 10 à 20 minutes, sarong et contrôle vestimentaire inclus.

Pause en milieu de matinée

Warung local pour un nasi goreng et un jus de fruits : moins de 30 000 IDR, pause indispensable avant la chaleur.

Étape nature

Campuhan Ridge Walk à Ubud : 2 km de rizières et de jungle, plat, sans droits d'entrée, idéal pour couper avec les temples.

Fin de journée

Uluwatu au coucher du soleil, suivi du Kecak : réserver sa place tôt, le spectacle affiche souvent complet en haute saison.

Types de visites

Circuit temples en autonomie

Pour ceux qui veulent avancer à leur rythme sans guide ni groupe. On enchaîne les sites avec un scooter ou un chauffeur à la journée, on arrive tôt, on repart quand on veut. Le meilleur rapport liberté/authenticité pour un voyageur qui a déjà un peu ses repères à Bali.

Balade urbaine à Ubud

Notre recommandation pour les primo-visiteurs : Ubud se fait entièrement à pied, entre marché central, Monkey Forest et Campuhan Ridge Walk. Pas besoin de transport, tout s'enchaîne naturellement en une journée. Attention, la confusion fréquente : Ubud n'est pas qu'une vitrine à touristes, les ruelles derrière le palais valent autant que les sites officiels.

Visite de temple avec cérémonie

Réservée à ceux qui veulent aller au-delà de la photo. Tirta Empul le matin ou Besakih lors des fêtes calendaires offrent une immersion réelle dans le rituel hindouiste balinais. Exige du respect, une tenue adaptée et une vraie disponibilité : on n'est pas spectateur, on est dans un espace sacré.

Trek rizières et villages

Pour les profils actifs à l'aise avec 10 à 15 km de marche et un dénivelé modéré. Les rizières de Tegallalang ou le chemin entre Ubud et Penestanan combinent nature et architecture traditionnelle loin des groupes. À réserver aux voyageurs qui ont déjà vu les temples phares et cherchent autre chose.

Spécialités

Nasi goreng

Riz frit parfumé au kecap manis, servi avec un œuf au plat et des crackers de crevette. Chaud, légèrement sucré-salé, texture ferme. Le petit-déjeuner de référence avant une matinée de temples. Dans n'importe quel warung de bord de route autour d'Ubud : comptez 20 000 à 35 000 IDR. Notre incontournable absolu.

Babi guling

Cochon de lait rôti à la broche, farci aux épices balinaises (curcuma, galangal, citronnelle). Peau croustillante, chair juteuse, goût fumé et complexe. À manger assis dans une petite échoppe, jamais dans un restaurant touristique climatisé. Ibu Oka à Ubud, autour de 80 000 IDR le plat complet.

Lawar

Mélange de légumes finement hachés, viande ou noix de coco, relevé de pâte de piment frais et de jus de citron vert. Texture croquante, saveur franche et légèrement piquante. Souvent préparé lors des cérémonies de temple et vendu ensuite dans les warungs du quartier. Difficile à trouver en dehors des zones résidentielles, ce qui en fait une vraie découverte.

Es campur

Dessert glacé à base de lait de coco, gelée colorée, haricots rouges et sirop de palme. Froid, doux, légèrement gélatineux. Parfait après deux heures de marche sous 32 degrés. Les marchands ambulants autour du marché central d'Ubud le servent pour 15 000 IDR. Surestimé dans les cafés branchés où il triple de prix sans gagner en goût.

Kopi Bali

Café local servi avec le marc au fond du verre, noir et épais, sucré à la commande. Goût terreux, légèrement amer, température brûlante. À boire dans une warung sans filtre Instagram, pas dans un coffee shop de Canggu. 10 000 à 15 000 IDR la tasse. Simple, efficace, honnête.

Histoire

Le roi Warmadewa fonde le complexe de Tirta Empul vers 962 apr. J.-C., selon les inscriptions en vieux balinais gravées sur place. Les bassins de purification sont utilisés sans interruption depuis lors. Ce que le voyageur voit aujourd'hui, fidèles en prière dans l'eau, n'est pas une reconstitution folklorique : c'est une pratique millénaire vivante.

Le général javanais Gajah Mada conquiert Bali au nom du royaume de Majapahit et impose une refonte profonde de la culture locale. L'hindouisme balinais tel qu'il existe aujourd'hui, distinct de l'hindouisme indien, mêlé d'animisme et de croyances préexistantes, naît de cette hybridation forcée. Chaque temple visité à Bali porte l'empreinte de ce moment de conquête culturelle.

Un séisme dévaste le temple de Besakih, endommageant une grande partie des structures. La reconstruction qui s'ensuit, financée par les communautés villageoises elles-mêmes, illustre un fait que l'histoire officielle efface souvent : les temples balinais ne sont pas des monuments figés mais des organismes collectifs, reconstruits et entretenus génération après génération par obligation communautaire.

Le peintre allemand Walter Spies s'installe à Ubud et contribue, avec la famille royale des Tjokorda, à façonner l'image de Bali vendue au monde entier. Ce que peu de visiteurs savent : le Kecak, spectacle présenté comme 'danse traditionnelle' à Uluwatu chaque soir, a été codifié dans sa forme actuelle par Spies lui-même pour séduire les touristes occidentaux des années 1930.

L'éruption du volcan Agung tue plus de 1 700 personnes et ravage le flanc est de Bali. Le temple de Besakih, pourtant situé sur ses pentes, est épargné, ce qui renforce durablement son statut sacré. Aujourd'hui, la route qui monte vers Besakih longe encore des coulées de lave solidifiée, contexte géologique que peu de guides mentionnent.

L'ouverture de l'aéroport international de Denpasar accélère la massification touristique. Le gouvernement indonésien impose alors la politique 'Bali Agama Hindu', qui institutionnalise et fige certaines pratiques religieuses pour les rendre lisibles aux visiteurs. Résultat visible aujourd'hui : le sarong obligatoire à l'entrée des temples est autant une règle de respect authentique qu'un outil de gestion des flux touristiques.

FAQ - Visiter les temples

À partir de 13 €

Billet d'entrée

À partir de 13 €

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