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Vérone : Cours de cuisine de pâtes et de tiramisu avec vin raffiné
✓ Confirmation immédiate
par personne
Garda : Cours de cuisine avec dessert
✓ Confirmation immédiate
99 €
par personne
Lazise : atelier pâtes fraîches et tiramisu au lac de Garde
✓ Confirmation immédiate
79 €
par personne
Comptez ~65 € pour un cours express de 2h, davantage pour un atelier complet (3h30) ou une session en cave. Les boissons supplémentaires et le transport restent à votre charge.
En haute saison, les créneaux chez les Cesarine partent vite. Réservez plusieurs jours à l'avance pour avoir le choix du format et du prestataire.
La plupart des prestataires (Civitatis, GetYourGuide, Cesarine) appliquent une annulation sans frais jusqu'à 24h avant le cours. Vérifiez la politique à la réservation.
Via Teatro Ristori pour les cours en ville, appartement privé pour les Cesarine. L'adresse exacte est communiquée après réservation, pas toujours en amont.
Ingrédients, ustensiles, tablier et livret de recettes sont fournis. Ne prévoyez rien d'autre que l'appétit.
Certains lieux chez l'habitant ne sont pas accessibles aux fauteuils roulants et les animaux ne sont pas admis. À vérifier avant de réserver si concerné.
C'est ici que naît l'Amarone, le vin qui définit la cuisine véronaise. Les collines de la Valpolicella, à 15 km au nord-ouest de Vérone, donnent tout leur sens aux cours axés sur le risotto all'Amarone. Notre recommandation si vous voulez comprendre pourquoi la cuisine de Vérone n'est pas celle de Rome ou de Milan.
Le marché historique de Vérone, en plein centre, est le terrain de jeu naturel des cours hybrides marché-cuisine. Les étals proposent légumes de saison, fromages locaux et herbes fraîches que certains ateliers intègrent directement à la session. À éviter le week-end si vous avez une aversion pour la foule, très touristique.
La majorité des cours se déroulent dans des appartements ou cuisines d'hôtes situées en centre-ville, à distance à pied de l'Arène et de Castelvecchio. Pratique pour enchaîner avec une visite culturelle. La densité de Cesarine actives dans ce périmètre en fait le secteur le plus fourni en offres authentiques.
À 30 km à l'ouest de Vérone, le lac de Garde influence directement certaines recettes véronaises, notamment les poissons d'eau douce et les huiles d'olive locales. Quelques prestataires proposent des ateliers dans des structures côté lac, pour une expérience plus dépaysante que les cours en centre-ville.
C'est la zone d'origine des canederli et de la polenta, deux marqueurs forts de la cuisine campagnarde véronaise. Plus confidentielle que la Valpolicella, la Lessinia est à 20-30 km du centre. Si vous croisez un cours centré sur ces spécialités du nord, c'est probablement le plus ancré dans la tradition locale, loin du circuit touristique classique.
Rendez-vous fixé au cœur de Vérone, souvent Via Teatro Ristori ou directement chez une Cesarine. Tablier fourni, groupe réduit à une poignée de participants.
Certains formats démarrent par une visite des étals du marché local pour choisir les ingrédients du jour. Comptez une marche de vingt à trente minutes debout sur pavés.
Le chef ou l'hôte guide chaque geste, de l'abaisse des pâtes au montage du tiramisu. Aucune expérience préalable requise, les cours sont animés en anglais ou en français selon le prestataire.
On mange ce qu'on a préparé, à table, avec le groupe. C'est l'étape la plus conviviale, et souvent la plus lente si la session a pris du retard.
Un livret de recettes est remis à chaque participant. Les boissons supplémentaires et le transport restent à votre charge.
Format idéal pour un séjour court ou une activité d'après-midi. On se concentre sur une spécialité unique : gelato artisanal, gnocchi maison ou tiramisu. Pas de superflu, efficace. Notre recommandation pour les solos ou les duos qui veulent tester sans s'engager sur une demi-journée.
Le format le plus représentatif de la cuisine véronaise : on enchaîne pâtes fraîches, risotto et dessert dans la même session. Idéal pour les petits groupes d'amis ou les couples qui veulent une vraie expérience, pas un aperçu. À privilégier si vous avez du temps devant vous.
On commence par une visite des étals du marché de Vérone avant de cuisiner avec ce qu'on y a sélectionné. Format hybride, plus immersif, qui rallonge la durée totale. Attention, ce n'est pas un cours de cuisine accéléré : on vient ici pour l'expérience complète, pas juste pour apprendre des techniques.
Cours centré sur le risotto all'Amarone, animé directement dans une cave de la Valpolicella. S'adresse aux amateurs de vin qui veulent combiner dégustation et cuisine. Plus niche, souvent plus cher, et moins axé sur la transmission de techniques culinaires que sur l'expérience sensorielle globale.
Riz crémeux, légèrement tanin, coloré d'un rouge profond par le vin de la Valpolicella. Le goût est dense, presque charnu, très éloigné du risotto milanais. Notre préféré des cours véronais : c'est la recette la plus ancrée dans le territoire, impossible à reproduire ailleurs sans le bon vin. Compter 18 à 25 € au restaurant, mais le meilleur reste celui qu'on fait soi-même.
Moelleux, légers si bien dosés, collants si ratés : c'est précisément pour ça qu'ils méritent un cours. La version véronaise se sert souvent avec un ragù délicat ou du beurre de sauge. Les Cesarine insistent sur la farine locale et les pommes de terre du jour. Un classique du mardi à Vérone, que les restaurants servent d'habitude à moins de 12 €.
Boulettes fermes à base de pain rassis, lardons et fromage, pochées dans un bouillon clair. Texture rustique, goût réconfortant, influence alpine évidente. Méconnues des touristes qui s'arrêtent à l'Arena, elles signalent qu'on est dans le nord de Vérone, pas dans la cuisine romaine générique. À goûter absolument si un cours thématique les propose, sinon introuvables dans les adresses touristiques du centre.
Crème froide, parfum d'amande amère, texture dense sans être lourde. Les cours de 2h dédiés à la gelato artisanale partent de zéro, sans conservateurs ni colorants. Honnêtement, le format express suffit ici : 65 € pour apprendre à doser les arômes et repartir avec sa propre batch, c'est le cours le plus accessible et le plus immédiatement réutilisable à la maison.
La version locale ne révolutionne pas la recette classique, soyons francs. Mascarpone, café, biscuits, cacao : surestimé selon nous en tant que marqueur d'identité véronaise. Mais dans le cadre d'un atelier complet, il clôt la séance sur une note conviviale et les proportions enseignées par les Cesarine sont plus équilibrées que 90 % de ce qu'on trouve en trattoria autour de la Piazza Bra.
La cuisine véronaise se construit à la croisée de trois influences : les traditions alpines du nord (canederli, polenta), la culture lacustre du lac de Garde (poisson, huile d'olive) et les apports vénitiens (risotto, épices). Ce n'est pas une cuisine unifiée, c'est un carrefour, ce qui explique sa diversité inhabituellement large pour une seule ville.
La première codification officielle de l'Amarone n'existe pas encore, mais les vignerons de la Valpolicella pratiquent déjà l'appassimento, le séchage des raisins sur des claies en bois. Ce procédé ancestral donne naissance, par accident selon la tradition orale, à un vin oxydé et puissant que les cuisiniers locaux intègrent progressivement dans leurs recettes de risotto.
L'Amarone est officiellement 'découvert' par Adelino Lucchese, caviste de la maison Bertani, qui ouvre par erreur une barrique de Recioto laissée fermenter trop longtemps. Le résultat, sec et corsé, est jugé exceptionnel. Le risotto all'Amarone que l'on prépare aujourd'hui dans les cours de cuisine véronais est directement issu de cette erreur de vinification devenue patrimoine régional.
La cuisine de rue et les marchés véronais, notamment le marché de Piazza Erbe, traversent une crise de standardisation liée à l'industrialisation alimentaire. Les recettes familiales de gnocchi, ravioli et polenta reculent face aux produits transformés. C'est précisément cette perte qui pousse, quelques décennies plus tard, des cuisinières locales à organiser des transmissions informelles chez l'habitant.
Le réseau Cesarine, fondé en 2004 à Bologne, s'implante à Vérone et commence à référencer des cuisinières locales proposant des cours dans leurs appartements privés. Ce modèle rompt avec les écoles de cuisine classiques : pas de chef diplômé, pas de salle de cours, mais une transmission directement ancrée dans les gestes et les recettes de familles véronaises sur plusieurs générations.
Vérone profite de la montée du tourisme œnotouristique lié à la Valpolicella et à la foire Vinitaly, l'une des plus grandes expositions mondiales de vins, organisée chaque année dans la ville. Les caves environnantes commencent à proposer des ateliers de cuisine autour de l'Amarone, format que l'on retrouve aujourd'hui dans les expériences réservables sur GetYourGuide ou Civitatis.
À partir de 59 € 36 €
Billet d'entrée
À partir de 59 € 36 €