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Visite du Rialto et du quartier juif
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30 €
par personne
Venise : Visite guidée des synagogues et du quartier du Ghetto
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49 €
par personne
Venise : Visite guidée du quartier juif avec billet d'entrée à la synagogue
✓ Confirmation immédiate
20 €
par personne
5 à 10 minutes à pied depuis Santa Lucia : traversez le Ponte delle Guglie, puis tournez à gauche sur la Fondamenta San Giobbe. Pas besoin de vaporetto.
Les visites guidées des synagogues affichent complet plusieurs jours à l'avance. Réservez avant de partir, pas le matin même.
Le vendredi après-midi, les visites sont écourtées en raison du shabbat. Privilégiez le matin ou une autre journée si vous voulez accéder aux synagogues.
Ouvert du dimanche au vendredi, 10h-17h30 (jusqu'à 18h30 le jeudi). Fermé le samedi et les jours de fête juive : vérifiez le calendrier avant de venir.
Le Campo del Ghetto Nuovo et tout le quartier sont en accès libre. On peut passer deux heures sur place sans débourser un euro.
L'entrée musée avec visite de deux synagogues passe de 14€ à 12€ pour les moins de 26 ans. Gardez une pièce d'identité sous la main.
Le cœur du quartier, avec son puits central et sa Maison de retraite juive encore en activité. C'est ici que tout commence : l'espace est petit, les bâtiments montent jusqu'à 8 étages (parmi les plus hauts de Venise), conséquence directe du manque d'espace imposé à la communauté. Notre point de départ recommandé pour toute visite.
Deux des cinq synagogues historiques du Ghetto, et les seules actuellement visitables. Ce qui surprend : elles sont dissimulées aux étages supérieurs des immeubles, invisibles depuis la rue. Une architecture délibérément discrète qui reflète les contraintes de l'époque. Prévoir une visite guidée pour en comprendre les détails.
L'un des anciens monts-de-piété du Ghetto, encore visitable sur le Campo del Ghetto Nuovo. Petit lieu, mais dense en histoire : c'est ici que les Juifs vénitiens étaient autorisés à exercer le prêt sur gage, activité encadrée et taxée par la République. Un détail concret qui donne une image claire du quotidien de la communauté.
Le musée est actuellement fermé pour rénovation (Sestiere Cannaregio 2902/b). À surveiller pour une réouverture prochaine : c'est normalement le point d'entrée pour les visites des synagogues et il propose un café casher pratique pour déjeuner sur place sans quitter le quartier.
À deux minutes à pied du Campo, cette fondamenta longeant un canal est l'option sérieuse pour un apéritif en fin de visite. Moins touristique que les abords de San Marco, les bars y sont fréquentés par les Vénitiens du quartier. Notre recommandation pour terminer la journée sans tomber dans un piège à touristes.
Réserver les visites guidées des synagogues au moins deux à trois jours à l'avance. Les créneaux partent vite, surtout hors saison basse.
On accède au Campo del Ghetto Nuovo à pied depuis la gare Santa Lucia en cinq minutes. Le puits central sert de point de ralliement pour tous les guides.
La découverte du quartier commence à l'extérieur : immeubles à huit étages, bas-reliefs, mezouzot aux portes. Rien n'indique de l'extérieur que les synagogues sont aux étages.
L'accès aux synagogues se fait en groupe encadré, avec montée d'escaliers étroits. Prévoir une mobilité correcte, les espaces sont exigus et non adaptés aux poussettes.
Les pâtisseries et boutiques casher sont toutes concentrées autour du Campo. Une pause s'intègre naturellement entre la visite extérieure et les synagogues.
La Fondamenta degli Ormesini, à deux minutes, permet de conclure sur un apéritif dans une atmosphère locale, loin des circuits touristiques classiques.
Accès libre au Campo del Ghetto Nuovo, aux ruelles et aux façades des synagogues depuis l'extérieur. Zéro coût, zéro contrainte horaire. Idéale pour ceux qui préfèrent flâner à leur rythme, mais sans contexte historique, on passe à côté de l'essentiel : les symboles architecturaux ne se lisent pas seuls.
1h avec un guide, disponible en français, au départ du puits du Campo del Ghetto Nuovo. Notre recommandation pour les primo-visiteurs : c'est la formule qui offre le meilleur rapport temps-compréhension. On repart avec une vraie lecture du quartier sans se disperser ni exploser son budget.
Formule 2h qui associe la balade extérieure guidée et l'entrée dans deux synagogues en visite partagée. L'intérieur des synagogues, dissimulées aux étages, est inaccessible autrement, c'est la vraie valeur ajoutée. À réserver plusieurs jours à l'avance, fermé le samedi et les jours de fête juive, et réduit le vendredi après-midi.
Option tout privé (extérieur + synagogues, 2h) pour les groupes ou ceux qui veulent un accès exclusif sans partager le guide. La version nocturne 'légendes et fantômes de Cannaregio' s'adresse aux amateurs d'insolite, elle sort du registre strictement historique. À ne pas confondre avec une visite culturelle approfondie : l'angle est clairement narratif et ambiance.
Biscuits en forme d'oreille, sablés et légèrement sucrés, fourrés aux amandes ou aux dattes selon la recette du jour. Typiques de Pourim, on les trouve à la boulangerie juive du Campo del Ghetto Nuovo pour moins de 2€ pièce. Notre préféré : simples, honnêtes, et porteurs d'une vraie tradition.
Dense, humide, avec un parfum d'amande franche qui n'a rien à voir avec les versions industrielles. Préparé selon d'anciennes recettes séfarades, il se trouve dans les petites boutiques autour du Campo. Compter 3 à 5€ selon le grammage. À goûter absolument avant de repartir.
Morue salée mijotée dans du lait et de l'huile d'olive, texture fondante, goût iodé et doux à la fois. Plat emblématique de la tradition judéo-vénitienne, servi chaud sur polenta. Proposé au café du Musée Juif pour un déjeuner complet autour de 12 à 15€. Ancré dans l'histoire, pas dans le folklore.
Pas un plat, mais une adresse à ne pas rater : les boutiques cachers tenues par la communauté loubavitch vendent biscuits, condiments et produits introuvables ailleurs à Venise. Idéal pour composer un pique-nique sur le Campo. Budget libre, mais comptez 5 à 10€ pour un assortiment convenable.
Disponibles selon la saison, ces gâteaux aux fruits secs et au miel sont honnêtement surestimés hors période de fête : texture sèche, goût fade quand ils ne sont pas frais. En revanche, achetés le matin à la boulangerie du quartier pendant Pourim, ils valent le détour. Le reste de l'année, restez sur le massepain.
La République de Venise confine sa communauté juive dans un îlot du sestiere de Cannaregio, sur le site d'une ancienne fonderie, 'geto' en dialecte vénitien. C'est l'acte de naissance du mot 'ghetto', exporté ensuite dans le monde entier. Le quartier que le visiteur arpente aujourd'hui porte encore ce nom originel.
Les Juifs levantins et ponentins, marchands actifs en Méditerranée, obtiennent le droit de s'installer dans le Ghetto Vecchio. Faute d'espace, les bâtiments montent jusqu'à 8 étages, parmi les plus hauts de Venise. Ces immeubles anormalement élevés sont toujours visibles sur le Campo del Ghetto Nuovo.
Napoléon entre à Venise et fait brûler les portes du Ghetto le 11 juillet. Les Juifs vénitiens obtiennent enfin la liberté de circulation après 281 ans de couvre-feu nocturne obligatoire. Cette libération dure peu : les portes sont rétablies après la chute de Napoléon et la cession de Venise à l'Autriche.
Entre 1943 et 1944, près de 300 Juifs vénitiens sont déportés vers les camps nazis. Huit survivent. Un mémorial en bas-relief sur le mur du Campo del Ghetto Nuovo, inauguré en 1980 par le sculpteur Arbit Blatas, rappelle ces déportations. C'est l'un des monuments les plus sobres et les plus forts du quartier.
Le Musée Juif de Venise rouvre ses portes après rénovation et la communauté relance un programme culturel actif autour du Ghetto. Ce que peu de visiteurs savent : Shakespeare n'a jamais mis les pieds à Venise, mais son personnage de Shylock dans 'Le Marchand de Venise' (1596) s'inspire directement de la réalité de la communauté juive vénitienne de cette époque.
À partir de 14 €
Billet d'entrée
À partir de 14 €