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Billet de bateau aller-retour entre Punta Sabbioni et Venise
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Location de bateau - Elan 17 CC (Motorboat)
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160 €
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Le bateau-taxi de Venise
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250 €
par personne
La plupart des bateaux à moteur de moins de 40 CV se louent sans permis nautique. Idéal si c'est votre première fois sur l'eau.
Vitesse limitée à 15 km/h, navigation interdite dans le centre historique, amarrage uniquement en zones autorisées. Une infraction coûte cher.
Sans permis : 100 à 199 €/jour. Avec skipper : 800 à 1 500 €/jour. Yacht : jusqu'à 3 000 €/jour. Le skipper seul représente environ 181 € de supplément.
Septembre et octobre offrent les tarifs les plus bas et moins de trafic en lagune. Juillet-août, c'est le pic, les prix et la fréquentation s'en ressentent.
Une assurance caution est systématiquement demandée à la réservation. Vérifiez le montant bloqué sur votre carte avant de partir.
Pour les croisières fluviales sans permis, une formation d'une heure est proposée avant l'embarquement. Suffisant pour naviguer sereinement dans la lagune.
Le terrain de jeu principal, et notre recommandation pour une première journée. Des eaux peu profondes, une vitesse limitée à 15 km/h, des paysages qui changent à chaque virage. Notre conseil : évitez les axes principaux le week-end en été, saturés de vaporettos et de taxis.
Notre préféré de la lagune. Les façades colorées sont photogéniques à souhait, mais c'est surtout l'arrivée par l'eau qui fait la différence : aucun ferry bondé, on accoste directement et on repart quand on veut. Compter 40 minutes depuis le centre en bateau à moteur.
Plus proche du centre que Burano, accessible en une vingtaine de minutes. L'intérêt en bateau : contourner l'île et longer ses canaux secondaires, loin des circuits touristiques classiques. Un amarrage est possible, mais prévoir le supplément correspondant.
L'île la plus préservée et la moins fréquentée des trois. Quelques dizaines d'habitants, une végétation dense, une atmosphère radicalement différente de Venise. Idéal en fin de journée quand les autres îles sont déjà envahies. À privilégier pour les sorties en semaine.
Réservé aux voiliers et catamarans : depuis Chioggia, on sort de la lagune et on longe la côte italienne vers Rimini ou on met cap sur Zadar et Split. Une autre dimension de navigation, qui demande un permis hauturier et plusieurs jours de croisière minimum.
Embarquement depuis la marina choisie, suivi d'un briefing obligatoire : règles de la lagune, zones interdites, maniement du moteur.
Premier quart d'heure souvent délicat : trafic dense de vaporettos et de taxis-bateaux à gérer avant d'atteindre la lagune ouverte.
Cap sur Murano, Burano ou le Lido selon l'itinéraire choisi, avec arrêts possibles pour la baignade depuis l'échelle de bain.
Déjeuner à bord ou dans un restaurant d'île, Burano et Mazzorbo offrent les meilleures options de ce côté-là.
Retour à la marina avant la fermeture, généralement fixée à 18h, avec remise en état du bateau et restitution de la caution.
Notre recommandation pour les débutants et les couples. Moins de 40 CV, accessible sans formation préalable, idéal pour explorer la lagune en autonomie. Attention : certains confondent liberté totale et navigation sans règles, la vitesse reste limitée à 15 km/h et le centre historique est interdit d'accès.
La formule clé en main, sans se soucier de la navigation. Le skipper gère l'itinéraire, les amarrages, les règles de la lagune. Adapté aux groupes d'amis ou aux couples qui veulent profiter sans se prendre la tête. Le skipper s'ajoute en supplément à la location du bateau, à intégrer au budget dès le départ.
Deux univers très différents sous la même catégorie : le yacht pour une expérience haut de gamme entre amis ou en famille nombreuse, la barena en bois restaurée pour quelque chose de plus local et authentique dans les eaux peu profondes de la lagune. Si on devait choisir pour une sortie mémorable à Venise, c'est la barena.
À réserver aux voyageurs qui envisagent de quitter la lagune pour la mer Adriatique, voire la Croatie. Ce format ne se justifie pas pour une journée dans les îles : c'est un choix de croisière, pas d'escapade. Permis nautique généralement requis, ou skipper obligatoire.
Sardines marinées dans un aigre-doux d'oignons confits, vinaigre, raisins secs et pignons de pin. Texture fondante, saveur franche et légèrement sucrée. Notre préféré à déguster froid à l'apéritif dans un bacaro de Cannaregio. Compter 3 à 5 € la portion. Introuvable à ce niveau dans les restaurants touristiques du Grand Canal.
Morue montée à l'huile d'olive jusqu'à obtenir une crème dense, grasse et légèrement granuleuse, servie tiède sur une tranche de polenta grillée. Goût puissant, iodé. On le mange debout au comptoir d'un bacaro, verre de Soave en main, pour moins de 2 € la cicheti. Incontournable, sans discussion.
Risotto noir à l'encre de seiche, crémeux, avec une légère résistance sous la dent. Saveur marine intense, presque métallique. Plat chaud à tester dans les trattorias de Giudecca ou de Castello, loin des menus touristiques. Prix moyen : 14 à 18 €. Ceux qui le servent à 28 € sur la Riva degli Schiavoni vendent clairement du rêve.
Apéritif emblématique, amer, pétillant et légèrement sucré, servi avec un quartier d'orange et une olive. Surestimé selon nous en termes de complexité gustative, mais il reste le rituel social le plus ancré de Venise. À boire au coucher du soleil depuis le pont d'un bateau ou en terrasse à Campo Santa Margherita. Compter 2,50 à 4 € dans un vrai bacaro.
Mélange de petits poissons, calmars et crevettes frits dans une panure fine et croustillante, servi chaud dans un cornet en papier. Texture légère, sans excès de gras si bien exécuté. À manger directement sur l'embarcadère ou dans les osterie de Burano après une matinée en bateau. Prix : 8 à 15 € selon la portion et l'endroit.
Venise se construit sur 118 îlots reliés par 455 ponts, fondée sur des pilotis enfoncés dans la vase. La navigation n'est pas un loisir ici : c'est le mode de déplacement originel, avant que la marche ne devienne possible. Ce que le visiteur perçoit comme pittoresque était une nécessité absolue de survie.
L'Arsenal de Venise, fondé en 1104, devient le plus grand complexe industriel d'Europe médiévale. À son apogée, il emploie 16 000 ouvriers capables d'assembler une galère complète en une seule journée. C'est de là que la Sérénissime contrôle la Méditerranée orientale pendant trois siècles, imposant ses routes commerciales jusqu'en Orient.
Ce que l'histoire officielle oublie souvent : Venise n'était pas seulement une puissance maritime glorieuse. Elle instaurait en 1516 le premier ghetto d'Europe, contrôlait le trafic en taxant chaque embarcation entrant dans la lagune, et interdisait aux étrangers de naviguer librement dans ses eaux, exactement comme aujourd'hui les zones de navigation réglementée en limitent l'accès.
La chute de la République de Venise sous Napoléon marque la fin de onze siècles d'indépendance maritime. Les navires de guerre sont démantelés, la flotte dispersée. La lagune perd son statut stratégique mais conserve sa géographie unique : 550 km² d'eaux peu profondes classées UNESCO en 1987, le même espace que les bateaux de location sillonnent aujourd'hui.
Le développement du port industriel de Marghera et l'augmentation du trafic de paquebots creusent des sillons dans le fond de la lagune, accélérant l'érosion des fondations. Ce que peu de visiteurs savent : chaque bateau naviguant trop vite contribue directement à la dégradation des palais. La limite de 15 km/h imposée aujourd'hui est une réponse directe à ces décennies de dégâts.
Le confinement révèle une lagune apaisée : eaux transparentes, retour de la faune, silence inhabituel. Cet épisode relance le débat sur la navigation douce et accélère le développement de bateaux électriques en location. Aujourd'hui, plusieurs loueurs proposent des embarcations zéro émission depuis la Marina della Giudecca, directement dans la continuité de cette prise de conscience.
À partir de 15 €
Billet d'entrée
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