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Turin : visite du Musée du Chocolat et du Gianduja, Choco-Story Torino
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Cours et dégustation de chocolat à Turin
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43 €
par personne
Turin : visite guidée de l'histoire du chocolat + audioguide + dégustation de chocolat
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12 €
par personne
Entrée Choco-Story autour de 12 €, ateliers entre 35 et 60 €, dégustation libre en boutique dès 5 €. Notre recommandation rapport qualité/prix : le musée.
Cette carte inclut l'entrée au Choco-Story et d'autres musées. Rentable dès deux sites visités, disponible à l'office de tourisme ou en ligne.
Les ateliers en groupe partent vite, surtout en novembre pendant le Salon du Chocolat. Réserver au moins une semaine avant pour ne pas rater sa date.
Le Choco-Story est fermé le lundi. Les pâtisseries historiques marquent souvent une pause entre 13h et 15h. Anticiper avant de se déplacer.
Le Choco-Story (Via Sacchi 38) est entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite. Les ateliers artisanaux, eux, sont rarement équipés : se renseigner directement.
Aucun lieu de dégustation intérieur à Turin n'accepte les animaux de compagnie. Prévoir une solution avant de partir.
Le musée du chocolat et du gianduja, à deux pas de la gare Porta Nuova, 700 objets de collection et une dégustation incluse dans le billet. Notre point de départ recommandé pour comprendre pourquoi Turin surpasse toutes les autres villes italiennes sur le chocolat. Accessible aux personnes à mobilité réduite, sans réservation obligatoire hors groupes.
L'une des pâtisseries historiques turinoises les plus sérieuses, sur la même artère que le Choco-Story. Gianduja artisanal, pralines et gianduiotti produits dans la continuité d'un savoir-faire du XIXe siècle. À privilégier en semaine pour éviter la queue et prendre le temps de discuter avec le personnel.
Le quartier le plus dense en chocolatiers artisanaux indépendants, à moins de dix minutes à pied de Porta Nuova. Petites boutiques, ateliers visibles depuis la rue, ambiance locale sans fioritures touristiques. Notre préféré pour une exploration spontanée, avec plusieurs arrêts possibles sur un même trajet.
L'axe historique du centre de Turin concentre plusieurs maisons de chocolat sous ses arcades. Format plutôt dégustation en boutique, sans atelier participatif. Idéal pour un visiteur solo qui veut picorer entre deux sites culturels, mais à éviter le samedi après-midi en haute saison.
Le plus grand marché en plein air d'Europe propose régulièrement des stands de producteurs piémontais dont certains vendent noisettes et pâtes de gianduja brutes. Moins formaté qu'un musée, plus brut que les boutiques du centre. Un détour utile pour acheter des ingrédients ou comparer les bases du gianduja maison.
Format passif, idéal pour le curieux culturel qui veut comprendre avant de goûter. Au Choco-Story (Via Sacchi 38), on suit un parcours de 700 objets et on termine avec une dégustation incluse. Durée : environ 1h30. Notre recommandation pour un premier contact avec le chocolat turinois, surtout en solo ou en duo.
Format participatif : on fabrique soi-même tablettes ou pralines sous la direction d'un maître chocolatier. Durée : 2 à 3h. C'est l'option à privilégier si on cherche une expérience mémorable et un peu de technique. À réserver impérativement à l'avance, les groupes sont petits et les créneaux partent vite en haute saison.
On s'installe dans une pâtisserie comme Pfatisch et on goûte plusieurs préparations commentées : gianduja, pralines, gianduiotti. Format semi-passif, très accessible, sans prérequis. Attention à ne pas confondre avec une simple visite de boutique sans guide : la version guidée est structurée et comparée, la version libre est juste un achat de comptoir.
Pas d'encadrement, on construit son propre parcours entre les chocolatiers du centre. Format idéal pour le foodie indépendant qui préfère improviser. Moins didactique, mais plus flexible. Fonctionne bien autour de Via Po et Piazza San Carlo, deux secteurs denses en adresses artisanales.
La spécialité turinoise par excellence. Texture fondante, goût de noisette du Piémont qui efface presque le cacao, légèrement sucré sans être écœurant. À goûter absolument sous forme de praline chez Pfatisch (Via Sacchi 38), comptez 2 à 4 € la pièce. Rien à voir avec la pâte à tartiner industrielle qui porte le même nom.
La déclinaison emballée du gianduja, en petit lingot doré. Fondant immédiat, noisette dominante, fin de bouche propre. C'est notre préféré pour rapporter de Turin : vendu en vrac dans les épiceries fines du centre, autour de 15 à 20 € le kilo. Authentique et transportable.
Ganaches, praliné, gianduja enrobés de chocolat noir ou au lait. Texture variable selon le cœur, souvent craquant dehors et coulant dedans. Proposées en dégustation dans les ateliers et musées comme le Choco-Story Torino. Une boîte assortie coûte 8 à 15 €. La qualité dépend fortement de l'artisan, pas du prix affiché.
Pas un chocolat à manger, mais à boire : espresso, chocolat chaud épais et crème fraîche en couches distinctes, à ne surtout pas mélanger. Chaud, intense, légèrement amer en bas et doux en haut. Surestimé selon nous en version café touristique, mais incontournable au Caffè Al Bicerin (Piazza della Consolata), comptez 5 à 7 €.
Format tablette du même mélange cacao-noisette, proposé dans les ateliers de création où l'on peut la fabriquer soi-même. Texture plus ferme que la praline, casse nette, parfum de noisette torréfiée. Prix atelier inclus : 25 à 40 € selon la durée. En boutique seul : 6 à 10 € la tablette de 100 g.
Le duc de Savoie autorise la vente de chocolat chaud à Turin, faisant de la ville l'une des premières d'Europe à en encadrer le commerce. La cour de Savoie en consomme comme médicament et boisson de prestige, bien avant d'en faire une spécialité culinaire.
Napoléon bloque l'importation de cacao via le Blocus continental. Les chocolatiers turinois, privés de matière première, allongent leur pâte avec les noisettes du Piémont. Ce contournement économique contraint donne naissance au gianduja, aujourd'hui vendu dans le monde entier sous d'autres noms sans que Turin soit toujours citée.
Le carnaval de Turin voit la distribution des premiers gianduiotti, ces petits lingots emballés individuellement dans du papier doré. C'est la première fois dans l'histoire qu'un chocolat est emballé à l'unité pour être distribué en masse, une innovation logistique autant que commerciale.
Pfatisch, fondée Via Sacchi par une famille d'origine austro-hongroise, s'impose comme l'une des maisons de chocolat et confiserie les plus influentes de Turin. Elle transmet un savoir-faire artisanal qui se perpétue aujourd'hui dans ses pralines, toujours fabriquées selon des recettes centenaires accessibles en dégustation sur place.
La production industrielle de Nutella par Ferrero, basée dans le Piémont, s'appuie directement sur la tradition gianduja turinoise. Ce que peu de visiteurs savent : la recette emblématique de la pâte à tartiner mondiale est une version industrialisée du chocolat aux noisettes né à Turin deux siècles plus tôt.
Le Choco-Story Torino ouvre Via Sacchi 38, à deux pas de la gare Porta Nuova, avec une collection de 700 objets retraçant l'histoire du cacao des Mayas à aujourd'hui. C'est aujourd'hui le point de départ recommandé pour comprendre pourquoi Turin revendique ce titre de capitale italienne du chocolat avant même de commencer à goûter.
À partir de 10 €
Billet d'entrée
À partir de 10 €