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Tokyo : tournée des bars et des izakayas locaux à Shinjuku
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Tokyo : tournée des bars d'Asakusa avec dégustation de saké et karaoké
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27 €
par personne
Tokyo : tournée des bars à Shinjuku avec boissons à volonté et dîner
✓ Confirmation immédiate
91 €
par personne
Les tours en petit groupe affichent souvent complet plusieurs jours à l'avance. Réserver au moins 48h avant, surtout en week-end.
Partir un soir de semaine, rendez-vous vers 19h-20h. Shinjuku en week-end est plus bondé, les bars de Golden Gai saturent vite.
Compter entre 5 000 et 10 000 ¥ tout compris, tour, boissons et snacks. Tout dépend du format choisi et de votre rythme de consommation.
La majorité des petits bars de Golden Gai et d'Omoide Yokocho n'acceptent pas la carte. Prévoir du cash avant de partir.
Certains bars de Golden Gai refusent les touristes ou appliquent un cover charge dissuasif. Sans guide local, vous risquez de rester sur le trottoir.
Ne versez pas votre propre verre, attendez que tout le monde soit servi. Dans les bars minuscules de Golden Gai, parler fort est très mal perçu.
Une ruelle de 200 mètres à peine, coincée entre des dizaines de micro-izakayas fumants où les yakitori grillent à 30 centimètres de vous. L'ambiance post-guerre est intacte, les locaux y viennent après le boulot, et une bière ou un sake tourne entre 500 et 800 ¥. Notre préféré pour commencer la soirée : accessible, authentique, et impossible à rater même sans guide.
Le quartier de divertissement le plus dense du Japon, avec ses enseignes au néon qui écrasent littéralement la rue. L'ambiance est décalée, parfois criarde, mais c'est précisément ce qui en fait une étape incontournable. Les bars y sont plus touristiques et les prix montent en conséquence, comptez 800 à 1 500 ¥ le verre. Utile pour saisir l'intensité de Tokyo la nuit, pas pour y rester longtemps.
Un labyrinthe de six ruelles et 200 bars minuscules, chacun avec sa propre thématique et rarement plus de 10 places assises. Certains affichent clairement un refus des touristes ou un cover charge dissuasif pour les non-habitués. Sans introduction locale, vous repartirez bredouille devant la moitié des portes. C'est le vrai argument pour passer par un guide connaissant les adresses.
Le périmètre qui concentre les trois zones précédentes sur moins d'un kilomètre carré, ce qui en fait le terrain idéal pour enchaîner plusieurs arrêts sans perdre de temps en transport. La densité de bars par mètre carré est difficilement égalable ailleurs à Tokyo. À éviter le vendredi et samedi soir si vous voulez garder accès aux petits bars de Golden Gai sans queue interminable.
Le groupe se retrouve à Shinjuku, souvent devant une sortie de métro identifiée. Moins de 10 personnes, guide local anglophone, et c'est parti.
Premier verre en izakaya à Omoide Yokocho : yakitori fumant, bière froide, tables serrées. L'ambiance fait le travail, pas besoin de chercher.
Traversée de Kabukicho, enseignes au néon, éventail de bars improbables. Le guide oriente, évite les pièges à touristes et choisit où s'arrêter.
À Golden Gai, certains bars refusent l'entrée sans introduction. Sans guide local, la porte reste fermée, littéralement.
La soirée se termine en karaoké privatif avec le groupe. Ambiance différente, moins de pression, c'est là que les gens se lâchent vraiment.
Le format le plus courant et notre recommandation pour un premier pub crawl à Tokyo. Un guide local emmène un groupe de moins de 10 personnes dans des bars inaccessibles en solo, notamment à Golden Gai. Idéal pour les voyageurs solo ou en duo qui veulent rencontrer d'autres voyageurs sans se perdre dans les codes locaux.
Possible, mais attention à l'écueil classique : se retrouver à enchaîner les bars touristiques de Kabukicho faute de connaître les bonnes adresses. Sans introduction locale, Golden Gai reste largement fermé. À réserver aux voyageurs déjà familiers de Tokyo ou à ceux qui acceptent une expérience plus superficielle.
Certains opérateurs proposent une version centrée sur la dégustation, avec focus sur le sake ou le whisky japonais plutôt que sur l'enchaînement des bars. Moins festif, plus culturel. Convient à ceux qui veulent comprendre ce qu'ils boivent plutôt que maximiser le nombre d'arrêts. Attention, ne pas confondre avec un simple dîner izakaya sans déplacement.
La version complète, avec fin de soirée en karaoké privé avec les locaux. C'est le format qui reflète le mieux la culture noctambule japonaise. Notre recommandation pour ceux qui veulent une soirée mémorable et pas juste une liste de bars cochés. Prévoir de l'énergie : la soirée commence vers 19h et se termine rarement avant minuit.
Whisky Suntory ou Nikka allongé de soda glacé, léger, sec, rafraîchissant. Servi en izakaya dans un verre givré, c'est la boisson de soirée par excellence au Japon. Compter 500 à 700 ¥ le verre. Notre préféré pour tenir le rythme d'un pub crawl sans s'effondrer au troisième bar.
Riz fermenté, texture légèrement ronde, fin de bouche sèche ou fruitée selon le brassage. Se commande chaud (atsukan) en hiver ou froid (reishu) pour sentir les arômes. Entre 500 et 900 ¥ en izakaya local. Éviter les versions bon marché servies tièdes dans les bars à touristes de Kabukicho, c'est généralement décevant.
Brochette de gésiers de poulet grillés au charbon binchotan, texture ferme et légèrement croquante, fumée en bouche. Incontournable à Omoide Yokocho où les fumées envahissent la ruelle dès 19h. Compter 150 à 300 ¥ la brochette. À commander avec une bière Asahi pour l'accord classique.
Amuse-bouche imposé servi automatiquement à l'arrivée dans un izakaya : edamame, tofu froid, pickles ou petite salade. Facturé entre 300 et 500 ¥ sans qu'on vous le propose, il apparaît directement sur l'addition. Ce n'est pas une erreur, c'est la règle, prévoir ce poste dans le budget de chaque bar visité.
Morceaux de poulet marinés au soja et gingembre, frits deux fois, croustillants dehors et juteux dedans. Servis chauds avec une rondelle de citron, c'est le snack parfait pour absorber les verres entre deux bars. Entre 400 et 700 ¥ la portion en izakaya. Surestimé dans les adresses touristiques de Shinjuku, excellent dans un comptoir local de Golden Gai.
Après la capitulation du Japon, des marchés noirs spontanés émergent autour de la gare de Shinjuku. Les vendeurs de rue et les petits grillarins s'installent dans une ruelle étroite qui deviendra Omoide Yokocho. Le surnom 'Piss Alley' vient de l'absence de sanitaires, détail que les guides touristiques préfèrent généralement taire.
La loi d'éradication de la prostitution transforme Kabukicho : le quartier, initialement conçu pour accueillir un théâtre kabuki qui ne sera jamais construit, se réoriente vers les bars, clubs et salles de divertissement. Cette reconversion opportuniste explique le patchwork architectural chaotique que le voyageur traverse encore aujourd'hui.
Golden Gai prend sa forme actuelle avec ses 200 minuscules bars tassés sur six ruelles. Le quartier devient un refuge pour artistes, journalistes et intellectuels de gauche, chaque bar affichant ses propres règles d'entrée non écrites. Cette culture du bar 'privé en public' est toujours vivante : certains établissements n'acceptent pas les inconnus, même en 2024.
Le premier karaoké box, bar privatif à la japonaise, ouvre à Osaka avant de conquérir Tokyo en moins de deux ans. Ce format, radicalement différent du karaoké en salle ouverte qui existait depuis les années 1970, reflète une valeur culturelle japonaise fondamentale : se lâcher entre soi, sans perdre la face devant des inconnus.
Des promoteurs immobiliers tentent de raser Golden Gai pendant la bulle économique japonaise. Les propriétaires résistent, parfois physiquement. Le quartier est finalement préservé et classé patrimoine urbain de Shinjuku, ce qui explique pourquoi ces constructions précaires en bois ont survécu aux codes antisismiques modernes.
L'essor du tourisme international transforme la physionomie de certains bars de Golden Gai : les prix augmentent, des cover charges apparaissent spécifiquement pour les non-habitués. Ce double marché, un prix pour les locaux, un autre pour les touristes, est la réalité concrète que le voyageur rencontrera sans un guide local pour naviguer.
À partir de 27 €
Billet d'entrée
À partir de 27 €