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Au départ de Taormine : Tour de l'Etna avec randonnée, visite de grottes et dégustations
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77 €
par personne
Au départ de Taormina : Randonnée matinale d'une demi-journée sur l'Etna
✓ Confirmation immédiate
98 €
par personne
Mont Etna : Trekking au sommet
✓ Confirmation immédiate
60 €
par personne
Printemps (avril-mai) et automne (septembre-octobre) sont les fenêtres idéales. En juillet-août, la chaleur sur les sentiers pierreux est difficilement gérable après 10h.
Les escaliers en pierre de Taormine sont lisses et pentus. Des semelles adhérentes sont indispensables, les sandales ou sneakers plates sont déconseillées.
Le passage vers Isola Bella peut être barré sans préavis. Vérifier l'accès le matin même, surtout hors saison.
Les randonnées en autonomie sont gratuites. Théâtre gréco-romain : environ 10 €. Excursions guidées vers l'Etna ou les Gorges de l'Alcantara : à partir de 30-50 € par personne.
Le téléphérique relie Mazzarò au centre en quelques minutes (environ 3 € l'aller). Les bus Interbus desservent la gare de Taormina-Giardini depuis Catane et Messine.
Certains tronçons longent des routes étroites empruntées par les bus touristiques. Rester vigilant, surtout avec des enfants ou un sac à dos encombrant.
Le point de départ idéal pour ceux qui arrivent en train. La montée depuis la gare jusqu'au centre historique représente environ 200 m de dénivelé sur un peu plus de 2 km. Les premiers panoramas sur la mer Ionienne et l'Etna apparaissent rapidement. Accessible sans voiture, c'est notre option préférée pour débuter la journée.
Le sentier panoramique le plus engagé autour de Taormine, avec environ 300 m de dénivelé supplémentaire depuis le centre-ville. Au sommet du Mont Venere, la vue embrasse simultanément l'Etna, la côte et les ruines du château. Réservé aux marcheurs à l'aise sur terrain pentu et irrégulier. Compter 1h30 depuis Taormine.
La descente vers Isola Bella depuis le centre représente environ 300 m de dénivelé négatif par des escaliers en pierre parfois raides. La vue sur la réserve naturelle et la petite île reliée au rivage vaut l'effort. Attention, certains passages peuvent être fermés par des barrières selon la saison. Le téléphérique reste une alternative sérieuse pour les jambes fatiguées.
Un sanctuaire creusé dans la falaise, accessible en une vingtaine de minutes de marche depuis le centre-ville. Dénivelé modéré, sentier court mais raide. Le point de vue sur Taormine, le théâtre gréco-romain et la baie est parmi les plus saisissants de la destination. Notre recommandation pour une sortie rapide avec un rapport effort-panorama imbattable.
Une étape incontournable sur l'itinéraire urbain, sans dénivelé et accessible à tous. Ces jardins suspendus au-dessus de la mer offrent une vue dégagée sur l'Etna et la côte ionienne. Idéal pour une pause stratégique en milieu de journée, à l'ombre. Entrée gratuite, ambiance calme en dehors des créneaux touristiques du milieu de journée.
On commence à la gare de Taormina-Giardini. La montée vers le centre est immédiate, raide, et expose vite au soleil sur les premiers lacets.
Les premiers panoramas sur la mer Ionienne et l'Etna s'ouvrent avant même d'atteindre le Corso Umberto. C'est ici que la randonnée tient ses promesses.
Passage par le Duomo, la Chiesa di San Giuseppe et les jardins de la Villa Comunale, naturellement intégrés dans l'itinéraire sans détour inutile.
Le théâtre gréco-romain est incontournable, mais l'entrée est payante (~10 €). Prévoir la file d'attente en haute saison, surtout en milieu de matinée.
La descente vers Isola Bella et Mazzarò passe par des escaliers en pierre pentus. Les genoux encaissent. Prévoir de l'eau avant d'entamer cette portion.
Le téléphérique ou le bus local permettent de remonter sans effort. Notre recommandation : ne pas sous-estimer la fatigue accumulée avant de choisir de rentrer à pied.
Le Corso Umberto, le Duomo, les jardins de la Villa Comunale : c'est de la marche, pas de la randonnée. Accessible à tous, aucune condition physique requise, environ 2 heures en flânant. Notre recommandation pour les débutants ou ceux qui veulent combiner sites historiques et effort minimal.
Montée vers Castelmola et le Mont Venere depuis le centre de Taormine : 400 m de dénivelé, sentiers parfois escarpés, 3 à 4 heures aller-retour. Profil intermédiaire, aucun guide nécessaire. La récompense : vue simultanée sur l'Etna et la mer Ionienne, sans foule sur le chemin.
Descente vers la plage de Mazzarò et Isola Bella par les escaliers depuis le centre-ville, environ 300 m de dénivelé à descendre (puis remonter, attention). Accessible mais physiquement sous-estimé à la montée, surtout en été. Confusion fréquente : beaucoup prennent le téléphérique à la descente et réalisent trop tard qu'il faut remonter à pied ou payer le retour.
Ces sorties se font depuis Taormine mais nécessitent une organisation extérieure : transport, guide, demi-journée minimum. À réserver aux voyageurs qui veulent dépasser le périmètre de Taormine et ont une bonne condition physique. Sans guide organisé, difficile à faire en autonomie complète depuis la ville.
Froide, crémeuse, ni tout à fait solide ni liquide, la granita sicilienne n'a rien à voir avec les versions insipides exportées ailleurs. Au citron ou à l'amande, elle se mange le matin avec une brioche moelleuse pour tremper dedans. Moins d'un euro dans un bar local du Corso Umberto, autour de 3-4 € en terrasse. Notre incontournable absolu après une montée depuis la gare.
Boule de riz frite, croustillante dehors, filante dedans avec sa farce ragù ou fromage. Chaud, lourd, idéal comme carburant avant une montée vers Castelmola. Attention : ceux vendus près du théâtre gréco-romain sont souvent réchauffés et trop chers (4-5 €). Cherchez une rosticceria locale dans les ruelles latérales, comptez 2 € pièce. Piège à touristes si vous ne vérifiez pas.
Aubergines confites, câpres, céleri, vinaigre et sucre, servis à température ambiante. Sucré-acide, fondant, avec un arrière-goût légèrement acidulé qui surprend. Se trouve en accompagnement dans la plupart des trattorias autour de 4-6 €. À tester en entrée après une randonnée vers Isola Bella, quand les jambes méritent une vraie pause à table.
Le plat signature de la région Etna-Taormine : pâtes, aubergines frites, tomate, basilic et ricotta salée râpée dessus. Goût profond, légèrement fumé, la ricotta apporte un sel sec qui change tout. Présente sur toutes les cartes, ce qui peut faire craindre le pire, mais bien exécutée ici dans l'ensemble. Budget 10-13 € en trattoria hors des axes touristiques principaux.
Les vins produits sur les flancs du volcan, notamment le Nerello Mascalese rouge, sont minéraux, légers en couleur mais profonds en bouche. Surestimés en bouteille dans les caves touristiques du centre (20-40 €), ils sont accessibles au verre pour 4-6 € dans les bars avec terrasse. À tester le soir en redescendant du téléphérique, avant de chercher votre dîner.
Les Grecs fondent Tauromenion vers 358 av. J.-C. sur un éperon rocheux à 200 m d'altitude, position défensive autant que stratégique. Le théâtre qu'ils taillent dans la roche, orienté plein nord, offre une vue directe sur l'Etna : ce n'est pas un hasard, c'est une mise en scène voulue du paysage.
Les Romains récupèrent le théâtre grec et le transforment en amphithéâtre pour les combats de gladiateurs, en murrant la scène ouverte. Ce que le visiteur voit aujourd'hui est donc un hybride : une architecture gréco-romaine superposée, qui explique l'étrange configuration des gradins face à la mer et à l'Etna.
Les Arabes prennent Taormine après un siège brutal, massacrent une partie de la population et déplacent le centre de gravité de la ville. Ce que l'histoire officielle oublie souvent : plusieurs tracés de ruelles du centre historique et certains jardins en terrasses suivent encore un découpage foncier d'origine arabe.
Lady Florence Trevelyan, exilée d'Angleterre sur fond de scandale à la cour victorienne, crée les jardins de la Villa Comunale sur un belvédère au-dessus de la mer Ionienne. Ces jardins, gratuits et accessibles depuis le Corso Umberto, sont aujourd'hui le meilleur point de pause sur l'itinéraire de randonnée urbaine.
Taormine devient un refuge discret pour l'élite artistique et intellectuelle européenne, de Truman Capote à Tennessee Williams, attirés par l'isolement relatif de la ville perchée. La réputation de destination haut de gamme qui en découle a longtemps masqué que ses sentiers restent entièrement gratuits et accessibles à pied depuis la gare.
L'Etna entre dans une phase éruptive parmi les plus actives de la décennie, avec plusieurs coulées visibles depuis les sentiers autour de Taormine. Le volcan n'est pas un décor figé : il modifie ponctuellement les conditions de visibilité et, certains jours, dépose une fine couche de cendres sur les escaliers en pierre de la ville.
À partir de 40 €
Billet d'entrée
À partir de 40 €