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Cours de cuisine coréenne et visite d'un marché à Séoul
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83 €
par personne
Séoul : atelier de cuisine coréenne et visite du marché
✓ Confirmation immédiate
78 €
par personne
Séoul : Saveurs de Corée, cours de cuisine authentique maison
✓ Confirmation immédiate
74 €
par personne
Comptez 30 à 50 € pour un cours de kimchi en groupe, 80 à 120 € pour un atelier privé, et jusqu'à 150 € avec un chef étoilé Michelin au marché de Mangwon.
La plupart des cours ont lieu à 9h30 ou 14h en semaine. Le dimanche, seul le créneau 14h est généralement disponible, à vérifier à la réservation.
Les cours en groupe se réservent souvent 48h à l'avance. Les ateliers privés et les sessions du marché de Mangwon partent plus vite, surtout en haute saison.
Le kimchi sous vide à emporter et la dégustation de pancakes (pajeon) sont généralement inclus. Transferts et pourboires restent à votre charge.
Certains prestataires proposent des cours en français, notamment via les plateformes de réservation spécialisées. Vérifiez la langue au moment de la réservation, pas après.
Les cours en groupe se réservent à l'unité, sans avoir à constituer un groupe. Mais attention : les petits groupes (moins de 4 personnes) peuvent être annulés ou reportés par certains prestataires.
C'est ici que commencent la plupart des cours de kimchi, dans l'un des quartiers historiques les mieux préservés de Séoul. Les maisons hanok traditionnelles donnent un cadre qui n'a rien de fabriqué pour touristes. Idéal pour combiner un cours en matinée avec une balade dans Bukchon juste après.
Le marché aux herbes médicinales et ingrédients traditionnels de Séoul. On y trouve le gochujang, les racines séchées, les épices introuvables ailleurs. Les cours combinés visite-marché-cuisine qui partent de là sont nettement plus immersifs que ceux organisés en cuisine fermée. Notre recommandation pour les curieux qui veulent comprendre les ingrédients avant de cuisiner.
Un marché de quartier fréquenté par les Séouliens, pas par les cars de touristes. C'est là que se tiennent des cours animés par un chef étoilé Michelin, ce qui en fait notre lieu préféré pour ce type d'expérience. Le rapport qualité-prix est difficile à battre pour ce niveau d'encadrement.
Le plus grand marché populaire de Séoul, point de départ de food tours à pied en soirée. L'ambiance est bruyante, dense, très locale. Prévoir du temps pour flâner avant ou après, mais éviter le samedi si vous voulez circuler sans vous battre contre la foule.
La plupart des cours se réservent en ligne, avec confirmation rapide. Prévoir de venir à jeun : on goûte beaucoup.
Le point de rendez-vous est souvent un marché ou un quartier historique. Prévoir quelques minutes de marge, les ruelles de Bukchon ou les allées de Mangwon peuvent dérouter.
Présentation des ingrédients clés : gochujang, ail, gingembre, sauce soja. Le formateur explique les bases culturelles, pas seulement la recette.
On prépare soi-même, les mains dans le kimchi ou la pâte de riz. Certaines étapes (malaxage du chou salé) demandent un peu d'effort physique.
Dégustation sur place, souvent accompagnée de pajeon ou kimchijeon. Le kimchi préparé repart sous vide, prêt à voyager en bagage cabine.
Le format le plus répandu à Séoul. On prépare baechu-kimchi, kkakdugi et variantes, et on repart avec son bocal sous vide. Idéal pour un solo ou un duo qui veut une vraie immersion sans se retrouver dans un groupe de 20 touristes. Notre recommandation pour les débutants : c'est par là que ça commence.
On démarre par une visite du marché de Gyeongdong ou Mangwon avant de cuisiner ce qu'on vient d'acheter. Certains cours au marché de Mangwon sont animés par un chef étoilé Michelin, ce qui change concrètement la profondeur des explications. S'adresse aux curieux qui veulent comprendre les ingrédients, pas juste suivre une recette.
Tteok (gâteaux de riz) et hangwa (confiseries coréennes) : un format moins connu mais très bien noté par les voyageurs qui veulent sortir du kimchi à tout prix. Convient aux couples et aux groupes d'amis en quête d'une expérience plus douce. À ne pas confondre avec les cours de cuisine coréenne classique, le contenu est radicalement différent.
Moins un cours qu'une dégustation guidée autour du bulgogi et du galbi, avec des arrêts dans plusieurs adresses du quartier. Format en groupe, idéal pour les amateurs de street food qui ne veulent pas cuisiner mais veulent comprendre ce qu'ils mangent. À réserver aux voyageurs déjà à l'aise avec Séoul, le rythme est soutenu.
Chou fermenté, piquant, légèrement acidulé, avec une texture croquante qui tient à la fermentation. C'est le plat qu'on apprend à préparer dans quasiment tous les cours de kimchi du quartier de Gyedong-gil. On repart avec son bocal sous vide. Notre incontournable absolu : sans le kimchi, il n'y a pas de cuisine coréenne.
Pancake épais à la ciboule, doré en surface, moelleux à l'intérieur, souvent servi chaud en fin de cours avec une sauce soja vinaigrée. Texture proche d'une crêpe épaisse, goût umami prononcé. On en trouve dans tous les marchés pour 3 000 à 5 000 wons. Simple, honnête, et bien meilleur fait maison qu'en street food.
Gâteaux de riz cuits à la vapeur, denses et légèrement sucrés, parfois colorés à la poudre de plante. Texture collante qui surprend les non-initiés. On les prépare dans les ateliers de pâtisserie traditionnelle coréenne (hangwa et tteok). Honnêtement, c'est un peu surestimé en goût pur, mais l'expérience de fabrication vaut vraiment le déplacement.
Tranches de boeuf marinées dans la sauce soja, l'ail et le sucre de poire, grillées à la table. Tendre, légèrement sucré, avec un fond fumé. On l'aborde surtout lors des food tours barbecue en soirée autour de Namdaemun. Compter 15 000 à 25 000 wons par personne dans un restaurant local, bien loin des prix gonflés des adresses touristiques.
Pâte de piment fermentée, rouge intense, à la fois sucrée, salée et profondément piquante. Ce n'est pas un plat mais l'ingrédient clé qu'on manipule dans presque tous les cours. Le marché de Gyeongdong est l'endroit idéal pour l'acheter directement chez les producteurs, en petits pots à ramener. Comprendre le gochujang, c'est comprendre la cuisine coréenne.
Les premières traces de légumes fermentés en Corée remontent à la période des Trois Royaumes. À cette époque, la fermentation n'est pas un choix gustatif mais une nécessité : conserver les légumes pour survivre aux hivers longs. Le piment rouge, ingrédient central du kimchi moderne, n'existe pas encore dans la recette.
Le piment gochujang arrive en Corée via les marchands portugais, introduit après l'invasion japonaise de 1592. Son intégration dans le kimchi transforme radicalement la recette et forge le goût que les voyageurs connaissent aujourd'hui. Ce que l'histoire officielle oublie souvent : le kimchi rouge emblématique n'a que quatre siècles d'existence.
Le gouvernement sud-coréen commence à standardiser la production de kimchi pour approvisionner les soldats et exporter le produit. Cette industrialisation partielle a failli effacer les recettes familiales régionales. Les marchés traditionnels comme Namdaemun ou Gyeongdong ont résisté en maintenant une transmission de savoir artisanale, visible encore aujourd'hui dans leurs étals.
La tradition du kimjang, préparation collective du kimchi en novembre-décembre, commence à reculer dans les villes avec l'urbanisation rapide de Séoul. Des millions de foyers quittent les villages pour la capitale et abandonnent progressivement la pratique communautaire. Certains quartiers comme Bukchon organisent encore des kimjang collectifs ouverts aux visiteurs en novembre.
L'UNESCO inscrit le kimjang au patrimoine culturel immatériel de l'humanité, reconnaissant la pratique collective et non le produit seul. Cette distinction place Séoul sur la carte des destinations gastronomiques culturelles. Les cours de kimchi qui partent du quartier de Gyedong-gil s'appuient explicitement sur cet héritage pour justifier leur format communautaire.
L'explosion mondiale de la K-pop et des K-dramas entraîne un effet direct sur la fréquentation des cours de cuisine à Séoul : la demande étrangère a bondi de façon mesurable après le succès de la série Parasite (Palme d'Or 2019) et de Squid Game (2021). La K-food devient un vecteur d'influence culturelle assumé par le gouvernement coréen, qui finance des programmes de promotion à l'étranger.
À partir de 49 €
Billet d'entrée
À partir de 49 €