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Alghero : Lac Baratz - Randonnée guidée à cheval
✓ Confirmation immédiate
47 €
par personne
Depuis Orosei ou Dorgali : randonnée guidée dans le canyon de Gorropu
✓ Confirmation immédiate
65 €
par personne
Stintino : randonnée au coucher du soleil au Capo Falcone avec dégustation
✓ Confirmation immédiate
42 €
par personne
Avril-mai pour les fleurs et la douceur, septembre-octobre pour combiner rando et baignade. Juillet-août : chaleur excessive, sentiers bondés, à éviter.
Sur Cala Goloritzé ou Cala Luna, être sur le sentier avant 8h change tout : ni foule ni soleil de plomb au retour.
Minimum 1,5 L par personne par sortie. Les points d'eau sont quasi inexistants sur les sentiers sardes, sans exception.
Les sentiers de l'intérieur sont peu ou mal balisés. Télécharger AllTrails offline ou emporter le guide Rother avant de partir, pas en option.
Prévoir 6 € de parking à Cala Goloritzé et Tiscali, plus l'entrée du site archéologique. Certaines plages ont des accès réglementés en saison.
Les terrains calcaires et les descentes vers les criques sont glissants. Les sandales de plage sont hors sujet, même pour les sorties côtières.
Notre zone préférée en Sardaigne. Cala Luna (14 km aller-retour, 3h30, niveau intermédiaire) et Cala Goloritzé (8 km, 300 m de dénivelé, 3h) concentrent les plus belles falaises calcaires de l'île. Parking payant à 6 €, partir avant 8h en juillet-août pour éviter la saturation du sentier.
L'un des canyons les plus profonds d'Europe, avec des parois à 400 m de hauteur. Comptez 10 km aller-retour depuis le pont Sa Barva, environ 4h, niveau intermédiaire. Le fond du canyon reste accessible sans équipement spéléo, mais les chaussures de trail sont indispensables sur les éboulis.
Punta La Marmora, point culminant de Sardaigne à 1834 m, se fait en 12 km aller-retour avec 700 m de dénivelé. À coupler avec le village nuragique de Tiscali, abrité sous une voûte rocheuse, accès 6 € par personne. Peu de monde, paysages de haute montagne méditerranéenne, rien à voir avec le littoral.
Notre recommandation anti-foule. Ce plateau perché au-dessus du golfe d'Orosei concentre nuraghi, dolines et vues sur la mer, avec un trafic de randonneurs très faible même en été. Boucle de 8 km facile, dénivelé négligeable. L'accès depuis Baunei est rapide et le parking gratuit.
À l'extrême nord de l'île, cette péninsule granitique offre une randonnée côtière de 6 km sans difficulté technique, idéale pour les débutants ou comme journée de récupération. Les formations rocheuses sont spectaculaires, les sentiers peu balisés mais lisibles. Éviter le week-end en août, très fréquenté par les locaux.
Préparer l'eau en priorité : 1,5 L minimum par personne, les sentiers sardes ont peu ou pas de points de ravitaillement.
Sur les itinéraires populaires comme Cala Goloritzé ou Cala Luna, compter un parking payant (6 €) et une forte affluence dès 9h.
Le balisage est souvent absent ou effacé : charger le tracé sur AllTrails avant de partir, ne pas compter sur le réseau mobile.
L'arrivée sur une crique ou un panorama de crête constitue le point fort de la sortie, mais la descente sur terrain calcaire demande des chaussures adaptées.
Les agriturismo de l'intérieur offrent un repas sarde complet entre 15 et 25 €, souvent la seule option de restauration hors parking sur les sentiers isolés.
Le sentier du Selvaggio Blu longe les falaises du golfe d'Orosei sur 45 km : c'est l'un des itinéraires les plus engagés de Méditerranée, à réserver aux marcheurs expérimentés avec matériel de bivouac. Pour un niveau intermédiaire, Cala Goloritzé ou Capo Testa offrent des panoramas comparables en une demi-journée, sans engagement technique.
Le Gennargentu et Monte Limbara s'adressent à ceux qui veulent fuir le littoral sans chercher l'extrême. Dénivelés modérés, sentiers peu fréquentés, rencontres avec les bergers garanties. Notre recommandation pour les débutants : le chemin des crêtes du Gennargentu, accessible et dépaysant sans exiger une condition physique au-dessus de la moyenne.
Tiscali, village nuragique caché sous une voûte rocheuse, ou les nuraghi du plateau du Golgo : ces itinéraires combinent marche et histoire sur des distances courtes (2 à 5 km). Idéal en duo ou en groupe qui ne veut pas se limiter aux plages. Attention, confondre 'rando culturelle' et 'balade facile' serait une erreur, certains accès restent techniques.
Formule typiquement sarde pour traverser l'intérieur des terres, bagages portés par des ânes sardes. Plusieurs jours de marche, hébergement en agriturismo, rythme lent imposé par l'animal. Parfait entre amis ou en duo pour une immersion totale dans la Barbagia, sans équivalent ailleurs sur l'île.
Feuilles de pain croustillantes, presque translucides, légèrement salées. Elles se cassent sous les dents sans s'effriter partout, ce qui en fait notre favori pour le pique-nique sur le sentier. À glisser dans le sac avec du pecorino et une tomate. Trouvable dans n'importe quelle épicerie de village pour moins de 3 € le paquet.
Fromage de brebis à croûte dorée, pâte ferme et goût franc, parfois piquant selon l'affinage. En randonnée, prenez le version stagionato, plus sec et moins fragile à la chaleur. Dans les agriturismo du Gennargentu, il arrive souvent en entrée sans qu'on l'ait demandé, compté dans les 15-25 € du repas.
Raviolis sardes farcis de pomme de terre, menthe et pecorino, tressés à la main selon une technique propre à la Barbagia. La texture est dense, la saveur douce et herbacée. À commander en agriturismo dans l'Ogliastra ou autour de Nuoro, rarement disponibles sur le littoral touristique. Comptez 8-12 € en primo piatto.
Cochon de lait rôti à la broche sur bois de myrte, peau laquée et craquante, chair parfumée. Plat incontournable, aucune hésitation. Surestimé dans les restaurants du bord de mer à 25-30 € la portion, mais franchement juste à ce prix-là dans un agriturismo de l'intérieur où l'animal vient de la ferme.
Liqueur de baies de myrte, servie fraîche en digestif, légèrement sucrée avec une amertume végétale nette. On en croise les buissons sur pratiquement tous les sentiers de l'île. Un verre offert en fin de repas dans les agriturismo, sinon vendu en bouteille entre 8 et 15 € dans les épiceries locales. À rapporter dans le sac.
La civilisation nuragique atteint son apogée en Sardaigne : plus de 7 000 nuraghi (tours de pierre sèche) sont construits sur toute l'île. Sur les sentiers du plateau du Golgo ou autour de Tiscali, le randonneur en croise encore régulièrement, souvent sans panneau ni signalisation.
Le village de Tiscali est creusé à l'intérieur d'une doline calcaire du massif du Supramonte, à plus de 900 m d'altitude. Ce refuge naturel a probablement abrité des populations fuyant les invasions phéniciennes puis romaines. Aujourd'hui accessible à pied en 3 h aller-retour depuis la vallée de Lanaitto, c'est l'un des sites archéologiques les mieux conservés de Méditerranée.
L'Aragon prend le contrôle de la Sardaigne après des décennies de résistance locale acharnée, notamment dans l'intérieur barbagia. Ce refus de la domination extérieure a forgé une culture d'isolement et de méfiance envers les étrangers, perceptible encore dans les villages de l'intérieur que le randonneur traverse aujourd'hui.
La Sardaigne est intégrée au royaume de Piémont-Sardaigne via la 'fusion parfaite', supprimant ses institutions propres. Ce tournant politique accélère l'abandon des terres intérieures et la déforestation pour l'agriculture, expliquant en partie pourquoi le Gennargentu présente aujourd'hui davantage de maquis que de forêts anciennes.
Le canyon de Su Gorropu est cartographié sérieusement pour la première fois par des spéléologues italiens. Avec des parois atteignant 400 m de hauteur et un fond de gorge parfois large de 4 m seulement, il reste l'un des canyons les plus encaissés d'Europe. Ce que peu de visiteurs savent : une partie du canyon n'est accessible qu'en canyoning, pas à pied.
Des chercheurs démographes identifient la région de la Barbagia comme une 'blue zone', l'une des cinq zones au monde où la concentration de centenaires est la plus élevée. L'alimentation locale, dont le pane carasau et le pecorino, la marche quotidienne sur terrain accidenté et l'isolement géographique sont avancés comme facteurs explicatifs.
À partir de 42 €
Billet d'entrée
À partir de 42 €