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Balade en vélo électrique à San Sebastián
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55 €
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Location de vélos chez Atelier Bizikleta
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30 €
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Location de vélos chez Scooter Loisirs
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22 €
par personne
Les tours guidés se réservent en ligne, annulation gratuite sur la plupart des offres. En haute saison, les créneaux partent vite.
Tour guidé autour de 25 à 35 euros par personne, location vélo en autonomie entre 10 et 20 euros la journée. L'e-bike coûte 10 à 15 euros de plus.
Le circuit côtier est plat et accessible à tous. La Vuelta Donostia (50 km) et Jaizkibel demandent une vraie condition physique, ne pas s'y aventurer à la légère.
Le climat atlantique peut surprendre même en été. Prévoir une veste légère imperméable, même par beau temps au départ.
Printemps et automne offrent températures idéales et moins de monde. Le vélo côtier reste praticable en hiver grâce au doux climat basque.
Les 65 km de pistes cyclables dédiées sont accessibles sans réservation et sans frais. Meilleur plan budget pour explorer à son rythme.
Notre spot préféré du circuit. Les sculptures en acier d'Eduardo Chillida face à l'Atlantique, à l'extrémité ouest de la baie, offrent un des points de vue les plus forts de la ville. Accessible via les bidegorri, sans difficulté technique. À voir tôt le matin avant l'afflux de touristes.
Le cœur du parcours côtier, entièrement plat, relié par des pistes cyclables sécurisées. Environ 5 km d'est en ouest, praticable à tous niveaux. La Concha est la plus photogénique, Zurriola attire les surfeurs. Idéal pour un premier tour sans prise de tête.
Le secteur autour de l'Urumea concentre les façades les plus élégantes de la ville, construites pour la cour royale espagnole au début du XXe siècle. À traverser lentement, le long du fleuve. Moins fréquenté à vélo que le front de mer, ce qui laisse le temps de lever la tête.
Côté est, les deux cubes de verre du Kursaal signés Rafael Moneo tranchent avec le reste de l'architecture. Le Paseo Nuevo longe la falaise du mont Urgull jusqu'à l'embouchure de l'Urumea, avec la Colombe de la Paix de Chillida en point de mire. Une portion courte mais très dense visuellement.
23 km avec un dénivelé modéré, réservés aux cyclistes à l'aise. La montée vers le mont Igeldo donne sur la baie de La Concha avec un recul impossible depuis le bas. À coupler avec le belvédère sommital si les jambes le permettent. Déconseillé sur vélo de ville classique.
Le rendez-vous se fait dans le centre-ville. Prévoir quelques minutes pour l'attribution des vélos et le réglage des selles, surtout en groupe.
Vélo et casque fournis sur place. L'e-bike se demande à ce moment-là, pas après : les stocks sont limités, mieux vaut le signaler à la réservation.
Le parcours démarre côté Ondarreta et remonte vers le Peine del Viento. Le guide commente l'histoire basque et glisse ses adresses pintxos entre deux arrêts.
Le retour vers l'est longe La Concha, les façades Belle Époque et le Kursaal. C'est le segment le plus dense visuellement, et le plus fréquenté par les piétons en haute saison.
Le guide clôt généralement avec des conseils pour la suite du séjour. C'est le bon moment pour lui demander les vraies adresses, pas celles des guides touristiques.
La formule la plus efficace pour une première visite : un guide local, 2 à 3 heures, et on repart avec une carte mentale de la ville, des adresses pintxos et une bonne dose d'histoire basque. Notre recommandation pour les débutants ou pour quiconque veut tout comprendre vite sans galérer avec un GPS.
65 km de pistes cyclables dédiées qui relient les plages, les quartiers et les points de vue. Le bon choix pour ceux qui veulent s'approprier la ville à leur rythme, sans horaire. Attention à ne pas confondre avec une simple balade improvisée : il faut quand même se repérer un minimum au préalable.
Disponible en supplément sur les tours guidés. À réserver aux journées chaudes, aux profils peu sportifs ou à ceux qui veulent garder de l'énergie pour la soirée. Ce n'est pas une formule indépendante : l'e-bike vient toujours en complément d'un tour avec guide.
La Vuelta Donostia (50 km) ou les montées vers le mont Jaizkibel, à réserver aux cyclistes entraînés. Le dénivelé et les distances sont réels : ce n'est pas un circuit côtier amélioré. Si vous hésitez encore, optez pour le tour guidé classique.
Une olive, un piment guindilla et une anchois sur un cure-dent : salé, vinaigreux, avec un fond iodé qui reste en bouche. À commander debout au comptoir dans les bars du quartier Gros ou de la Vieille Ville. Environ 1,50 € la pièce. Notre préféré pour déclencher l'appétit après une matinée à vélo.
Vin blanc basque sec, légèrement pétillant, versé de haut pour l'aérer. Frais, acidulé, avec des notes d'agrumes et une finale minérale. Se commande au verre dans n'importe quel bar à pintxos, autour de 2 à 3 €. Idéal à mi-parcours, mais attention : ça monte vite au soleil.
Morue pochée dans de l'huile d'olive avec ail et piment, émulsionnée lentement jusqu'à obtenir une sauce nacrée et gélatineuse. Texture fondante, goût puissant et marin. À tester dans les restaurants traditionnels du centre, entre 14 et 20 €. Surestimé en version pintxos réchauffée dans les bars touristiques de la Vieille Ville, excellent en assiette dans une bonne maison.
Le cheesecake basque de La Viña, brûlé en surface, crémeux à coeur, presque liquide au centre. Servi à température ambiante, il fond en bouche avec une légère amertume caramélisée qui équilibre la richesse du fromage. Environ 4 à 5 € la part. Incontournable, et clairement à la hauteur de la réputation.
Saucisse fine et longue, légèrement fumée, à base de porc et de paprika. Grillée à la plancha, elle est craquante en surface et juteuse à l'intérieur, avec une note poivrée marquée. Se retrouve en pintxos vers 2 €, ou dans les marchés locaux à emporter. Beaucoup moins connue que le chorizo espagnol, bien meilleure selon nous.
À partir de 22 €
Billet d'entrée
A partir de 22 €