Choisissez des dates de visite pour voir les offres disponibles.
Balade en Side-Car à Saint-Jean-de-Luz (64)
✓ Confirmation immédiate
95 €
par personne
Sur la route de Txingudi en Side-Car (64)
✓ Confirmation immédiate
125 €
par personne
Sur la route de Sare en Side-Car (64)
✓ Confirmation immédiate
170 €
par personne
Le prix s'entend pour le side-car entier, pas par personne. À deux, c'est une des expériences les plus rentables du Pays Basque.
Un passager dans le panier, un derrière le pilote. Pas plus. Âge minimum : 4 ans dans le panier, 8 ans derrière le pilote.
Casque homologué, gants, charlotte et veste de pluie fournis. Rien à prévoir côté équipement, même si le temps se couvre.
Remboursement 100 % si vous annulez plus de 4 jours avant. En deçà, vérifiez les conditions exactes au moment de la réservation.
Les chèques vacances ANCV sont acceptés, comme les moyens de paiement classiques. L'expérience est aussi disponible en carte cadeau.
Rendez-vous au parking relais Chantaco (gratuit) ou à votre hôtel à Saint-Jean-de-Luz. Pas besoin de voiture sur place.
La route littorale entre Saint-Jean-de-Luz et la frontière espagnole, c'est le tronçon le plus photogénique du trajet. Les virages surplombent l'Atlantique, et en side-car, le vent et la vue ne passent pas par un pare-brise. C'est ici que le choix du side-car se justifie le plus clairement face à une voiture classique.
Premier arrêt côté espagnol, juste après la frontière. La vieille ville fortifiée est compacte, les ruelles pavées sont étroites, et l'ambiance change radicalement en quelques centaines de mètres. Notre recommandation : prévoir 30 minutes minimum pour flâner avant de rejoindre Saint-Sébastien.
La destination finale, et la plus dense en termes d'expériences. La baie de la Concha, le quartier de la Parte Vieja et ses bars à pintxos forment un triangle difficile à épuiser en une journée. Arriver en side-car dans cette ville, c'est une entrée en matière qui se remarque.
Village de l'arrière-pays basque connu pour son piment AOP, cultivé ici depuis le XVIe siècle. Les façades blanches aux volets rouge bordeaux, les guirlandes de piments séchant au soleil : le décor est authentique, pas reconstitué. À coupler avec les itinéraires qui passent par l'intérieur des terres.
Deux villages classés parmi les plus beaux de France, séparés de quelques kilomètres dans le piémont pyrénéen. Les routes qui y mènent sont sinueuses à souhait, idéales pour un side-car. Si on devait choisir entre les deux, Sare l'emporte pour ses panoramas sur la chaîne des Pyrénées.
Le rendez-vous se fait au point de départ convenu. L'équipement est remis et ajusté sur place, casque, gants, veste de pluie.
Un briefing sécurité rapide précède le départ. Pas optionnel : c'est le moment pour poser ses questions et comprendre comment bouger dans le panier.
L'itinéraire longe le littoral basque avant de piquer vers la frontière. Les virages et dénivelés se vivent différemment à ciel ouvert qu'en voiture.
La traversée via Fontarabie est un jalon concret de l'expérience. Prévoir une pièce d'identité valide, le passage peut impliquer une courte attente.
Saint-Sébastien marque la fin du trajet guidé. La suite, pintxos et déambulation, est libre et à votre rythme.
L'itinéraire le plus demandé : on longe la corniche basque, on passe par Fontarabie, on arrive à San Sebastián. Idéal pour un duo qui veut combiner grand paysage et dépaysement transfrontalier en une demi-journée. C'est le choix à faire si c'est votre première fois en side-car.
On troque le littoral contre les villages d'Ainhoa, Sare et Espelette. Routes sinueuses, panoramas sur les Pyrénées, moins de monde. Ce format convient aux personnes qui connaissent déjà la côte et veulent découvrir un Pays Basque moins carte postale, plus rural.
La formule longue : corniche basque, détour par l'arrière-pays, passage de frontière. Attention, ne pas confondre avec une simple virée en voiture : le side-car impose un rythme différent, plus lent, plus exposé aux éléments. Notre recommandation pour les familles avec enfants dès 8 ans ou les personnes à mobilité réduite qui veulent maximiser l'expérience sans fatigue excessive.
Un passager dans le panier, un pilote, c'est tout. Format idéal pour voyager seul sans compromis sur l'itinéraire. Le side-car entier est réservé pour vous, le tarif reste le même que pour deux, ce qui en fait une option moins économique qu'en duo mais une expérience plus intime.
Moelleux, légèrement salé, servi sur une tranche de pain grillé : le pintxos au cabillaud est notre préféré dans les bars du centre de Saint-Sébastien. Comptez 1,50 à 2,50 euros pièce. À grignoter debout, verre de txakoli en main, dans n'importe quel bar de la vieille ville. Efficace, direct, aucun chichi.
Doux en bouche, légèrement fumé, pas vraiment piquant : la variété gorria cultivée depuis le XVIe siècle dans le village d'Espelette s'achète en corde ou en poudre. On en croise sur la route en side-car avant même d'arriver en Espagne. Comptez 4 à 6 euros pour un bocal de poudre. Incontournable à ramener.
Dense, beurré, avec une crème pâtissière ou de la confiture de cerises noires à l'intérieur : surestimé dans les boutiques touristiques du bord de mer, mais franchement bon chez un artisan local. Espelette ou Sare sont de meilleurs endroits pour en trouver un honnête. Autour de 3 euros la part. Évitez les versions industrielles sous vide.
Vin blanc pétillant basque, versé en filet depuis une hauteur pour l'aérer : acide, léger, légèrement iodé. Accord parfait avec les pintxos. À Saint-Sébastien, on le commande systématiquement en entrée de bar crawl. Le verre coûte entre 2 et 3 euros. Ne cherchez pas à le transporter en bouteille, il voyage mal.
Race ancienne basque, élevage en plein air, chair ferme et goût marqué de noisette en bouche : le Kintoa est une vraie découverte de terroir que les PP Bourlingueurs mentionnent sur leurs itinéraires. On le trouve en charcuterie fine ou en tranche séchée dans les épiceries de Sare. Comptez 4 à 7 euros pour 100g. Pas à la portée de tous les budgets, mais ça vaut le détour.
À partir de 95 €
Billet d'entrée
A partir de 95 €