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Les pintxos chauds partent vite. À La Cuchara de San Telmo ou Gandarias, dès 21h, l'attente s'allonge et les meilleures pièces sont souvent épuisées.
Au Pays basque, rien n'est offert avec la boisson. Contrairement à d'autres régions d'Espagne, chaque pintxo est facturé, entre 2€ et 5€ la pièce.
Plusieurs bars ferment le lundi ou le dimanche soir. Vérifier en ligne avant de construire votre itinéraire évite une mauvaise surprise devant porte close.
Atari Gastroteka (Calle Mayor 18) est ouvert en continu de midi à 2h, pratique si vous arrivez hors des créneaux classiques de la Parte Vieja.
Gandarias propose des options sans gluten et végétariennes. Les autres bars de la Parte Vieja restent majoritairement centrés sur poisson, viande et fromage.
San Sebastian Pintxos Tours (Todopintxos.com) inclut environ 8 pintxos, 5 boissons et un dessert. Utile pour un premier séjour ou un groupe qui veut éviter la gestion bar par bar.
Notre adresse préférée de la Parte Vieja, et de loin. Alex Montiel, ancien disciple de Ferran Adrià, sert des pintxos chauds à commander au serveur : foie poêlé à la compote de pomme, carrillera de porc confite. Comptez 3 à 6€ la pièce. Arrivez à 20h pile, les meilleures pièces partent en vingt minutes.
Une seule obsession ici : l'anchois de Cantabrie, décliné en une dizaine de versions sur tranche de pain. Traditionnel, efficace, pas de chichis. Idéal pour comprendre ce qu'est un vrai pintxo froid avant de s'aventurer dans les adresses plus créatives. Prix autour de 2 à 3€ par pièce.
Le seul bar du quartier ouvert en continu de midi à 2h du matin, ce qui en fait une valeur sûre pour les horaires décalés. Style créatif, pintxos soignés entre 3 et 5€, ambiance moins écrasée que ses voisins directs. Un bon compromis entre qualité et accessibilité pour un premier séjour.
Ouvert depuis 1959, connu dans toute l'Espagne pour une seule chose : sa tarta de queso à 5€, dense et crémeuse, à des années-lumière du cheesecake industriel. On ne vient pas ici pour les pintxos salés, on vient pour finir la soirée sur cette part. File d'attente fréquente le week-end, plan B : emporter.
À dix minutes à pied de la Parte Vieja, de l'autre côté de la rivière Urumea, ce bar attire les locaux plutôt que les groupes en visite. Moins de pression, comptoir plus accessible, ambiance authentique. Notre recommandation pour ceux qui veulent sortir de la boucle touristique sans sacrifier la qualité.
Le poteo commence dès 20h : arriver tôt est la règle, les meilleures créations chaudes disparaissent en moins d'une heure.
On repère le comptoir, on attrape les pintxos froids soi-même, on commande les chauds au serveur. On règle avant de repartir.
Une ou deux bouchées, un verre, et on change de bar. C'est le rythme du poteo : jamais plus de 15 minutes au même endroit.
Dans les bars populaires, la foule est dense et bruyante. On mange debout, sans table garantie : pas d'endroit pour poser les affaires.
Trois à cinq bars, 15 à 25€ par personne pintxos et boissons inclus : c'est suffisant pour une soirée complète et bien calée.
La formule la plus authentique : on déambule de bar en bar dès 20h, un verre et deux bouchées par arrêt, on règle et on passe au suivant. Idéale pour s'immerger dans le rythme donostien sans organisation préalable. On mange debout au comptoir, on parle aux voisins, l'ambiance fait partie du repas.
Un format différent du self-service comptoir : ici, on s'installe et on commande à l'assiette des créations cuites à la demande. Plus structuré, moins mouvant. À privilégier pour ceux qui veulent explorer les adresses bistronomiques comme La Cuchara de San Telmo. Attention, on confond souvent pintxos froids en libre-service et pintxos chauds : ce sont deux expériences bien distinctes.
Notre recommandation pour un premier séjour ou un groupe : San Sebastian Pintxos Tours (créateurs de Todopintxos.com) gèrent la commande, les files et la sélection des bars à votre place. Le format clé en main, pintxos et boissons inclus, permet de goûter davantage en moins de temps et d'éviter les adresses touristiques sans intérêt.
Moins connue des visiteurs, cette option consiste à commander des assiettes à partager plutôt que des pintxos à l'unité. Adapté aux groupes qui préfèrent s'asseoir et prendre le temps. Le Bar Nestór et son txuleton en sont l'exemple culte. À réserver aux expérimentés ou à ceux qui veulent une expérience plus proche du restaurant que de la tournée de bars.
Filets d'anchois de Cantabrie posés sur une tranche de pain, fondants, légèrement iodés, servis froids au comptoir. C'est notre entrée en matière préférée pour calibrer le niveau d'un bar. Le Txepetxa (Calle Pescadería) les décline en une dizaine de versions. Comptez 2 à 3€ la pièce.
Pintxo chaud de La Cuchara de San Telmo : foie de volaille saisi à feu vif, caramélisé en surface, moelleux à cœur, posé sur une réduction de fruits acidulés qui équilibre le gras. À commander impérativement au serveur. 4 à 5€ la pièce. Incontournable, sans nuance.
Côte de bœuf basque servie en racióne à partager, saisie sur braise, rosée à cœur, avec une croûte salée qui concentre toute la saveur. Le Bar Nestór n'en prépare que deux par service : arrivez tôt ou réservez votre part le matin même. Environ 15€ par personne pour la ración.
Vin blanc basque pétillant, sec, légèrement acide, versé de haut pour oxygéner le verre, à consommer frais et vite. C'est le compagnon réflexe de tout pintxo froid. 2 à 3€ le verre dans la plupart des bars de la Parte Vieja. Certains le trouvent trop maigre en finale : ils ont tort, c'est fait pour ça.
Pintxo chaud de l'Antonio Bar, pâte fine et translucide, farcie d'une bisque de langoustine concentrée, servi brûlant en deux bouchées. Texture soyeuse, goût marin puissant. L'un des pintxos gastronomiques les plus bluffants de la vieille ville. Comptez 8 à 10€, ce qui reste raisonnable pour le niveau.
Le pintxo naît dans les bars de la Parte Vieja comme solution pratique : une tranche de pain garnie, maintenue par un pic en bois (d'où 'pinchar', piquer). Ce n'est pas une invention de chef, c'est une réponse à la foule des comptoirs donostiens, où tenir son verre et son en-cas d'une seule main était une nécessité.
La Viña ouvre ses portes sur la Calle 31 de Agosto. Son identité se construit lentement autour d'une seule recette, la tarta de queso, aujourd'hui copiée dans toute l'Espagne. Ce bar, encore en activité, illustre comment la réputation d'une adresse peut reposer sur un unique plat maîtrisé à la perfection.
Juan Mari Arzak décroche sa troisième étoile Michelin, ancrant Saint-Sébastien dans le cercle des capitales gastronomiques mondiales. Ce que peu de visiteurs savent : cette distinction n'a pas créé la culture pintxo, elle l'a légitimée aux yeux du monde extérieur. Les bars de quartier existaient bien avant les guides internationaux.
Des cuisiniers formés dans les grandes brigades basculent vers les comptoirs. Alex Montiel, disciple de Ferran Adrià, transforme La Cuchara de San Telmo en laboratoire créatif sans nappes, sans réservation, sans addition à table. Le pintxo chaud gastronomique, commandé au serveur, s'impose comme nouvelle catégorie à part entière.
Le Campeonato de Pintxos de Euskadi structure la compétition entre bars et propulse des créations inédites sur les comptoirs. Ce concours annuel, souvent ignoré des guides touristiques, est pourtant le moteur discret de l'innovation : les pintxos primés finissent sur les cartes des bars les plus courus de la Parte Vieja.
Saint-Sébastien affiche l'un des taux d'étoiles Michelin par habitant les plus élevés au monde, derrière Courchevel et Kyoto. Cette densité gastronomique se lit directement dans les bars à pintxos : ce que vous picorez debout pour 3€ au comptoir du Gandarias ou de l'Antonio Bar est, techniquement, de la cuisine de haute volée servie sans chichis.
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