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Reykjavik : Visite guidée à pied avec 6 dégustations
✓ Confirmation immédiate
121 €
par personne
Visite à pied de Reykjavik avec un Viking
✓ Confirmation immédiate
46 €
par personne
Carte de la Ville de Reykjavik
✓ Confirmation immédiate
35 €
par personne
Comptez ~40 € pour la visite culturelle classique, ~30 € pour le folklore, jusqu'à 100 € pour les formules gastronomiques privées. Les visites gratuites existent mais restent rares.
Confirmation instantanée et annulation gratuite sur la plupart des offres. Réservez en avance en été : les groupes plafonnés à 10 partent vite dès juin.
La quasi-totalité des visites se font en anglais. Les options en français sont très rares et souvent sur demande : vérifiez la langue avant de valider.
Veste imperméable, bonnet et gants sont indispensables, même en juillet. Reykjavik peut enchaîner soleil, pluie et vent en une heure.
Plusieurs parcours incluent une montée vers Hallgrímskirkja et des escaliers. Ils ne conviennent pas aux personnes à mobilité réduite : vérifiez le tracé avant de réserver.
La Reykjavik City Card à ~34 € (24h) couvre musées et piscines géothermiques. Rentable dès que vous complétez votre visite guidée avec deux activités dans la journée.
L'église la plus reconnaissable d'Islande, avec ses 74 mètres de béton inspirés des colonnes de basalte. Le quartier qui l'entoure est notre préféré du parcours : maisons en tôle ondulée peintes en rouge, jaune et bleu, rues en pente, calme même en haute saison. Un contraste saisissant avec le centre.
La plus petite place parlementaire d'Europe, à quelques centaines de mètres du front de mer. Le Parlement islandais siège ici depuis 1881 dans un bâtiment en basalte gris de 50 mètres de long. Les guides y racontent l'histoire du premier parlement au monde, fondé en 930, ce que aucun panneau sur place n'explique vraiment.
Un lac en plein centre-ville, bordé par l'Hôtel de Ville, habité en permanence par une cinquantaine d'espèces d'oiseaux. En hiver, il gèle partiellement et les Reykjavikois y patinent. À éviter en solo si vous cherchez une anecdote : sans guide, c'est juste un beau lac.
Le coeur historique de Reykjavik, où les fouilles archéologiques ont mis au jour des vestiges vikings du IXe siècle. Les guides locaux connaissent les cours intérieures et les tags muraux qui racontent la contre-culture islandaise des années 80 et 90, invisibles sur Google Maps.
La salle de concert inaugurée en 2011, façade en verre en nid d'abeilles signée Henning Larsen et Olafur Eliasson, directement sur le port. Ce n'est pas un incontournable culturel en soi, mais son histoire est liée à la crise financière islandaise de 2008 : seul bâtiment survivant d'un projet immobilier colossal abandonné en urgence.
Le point de RDV est presque toujours Ingólfstorg ou la colline Arnarhóll : prévoir 5 minutes de marge, le centre est compact mais les rues islandaises désorientent au premier séjour.
Le guide cadre d'emblée le parcours : environ 4 km, dénivelé léger sauf la montée vers Hallgrímskirkja, quelques escaliers. Les groupes sont plafonnés à 10 personnes sur les formules premium.
Les arrêts s'enchaînent toutes les 10 à 15 minutes : anecdotes sur place, questions bienvenues, dégustations intégrées selon la formule choisie. Le rythme est lent, conversationnel.
La météo change sans prévenir : vent, pluie, soleil en 20 minutes. Chaussures imperméables et veste coupe-vent ne sont pas optionnels, y compris en juillet.
Le parcours se termine au parc du musée Einar Jónsson ou dans un bar du centre selon la formule. Aucun transport prévu : on repart à pied depuis le point d'arrivée.
Le format le plus complet pour comprendre Reykjavik de fond en comble : histoire viking, fondation par Ingolfur Arnarson, architecture locale. Petit groupe plafonné à 10 personnes, 2h de marche. Notre recommandation pour un premier séjour : c'est par là qu'il faut commencer, avant toute autre formule.
Six adresses locales, six dégustations : requin fermenté, hot-dog islandais, soupe d'agneau, skyr. Idéal en duo ou entre amis curieux de la culture par l'assiette. Attention, ce n'est pas un repas complet : prévoyez de manger avant si vous êtes gros mangeurs.
Trolls, elfes, peuple caché : en Islande, ces récits ne sont pas du tout anecdotiques, ils structurent encore la vie quotidienne des habitants. Format solo ou petit groupe, environ 1h30. À privilégier pour les curieux de culture locale et ceux qui veulent sortir du circuit touristique classique.
Bars du centre, bières artisanales islandaises, schnaps locaux : une formule apéro-décontractée qui fonctionne surtout le soir. Réservé aux groupes d'amis ou aux voyageurs solo qui veulent rencontrer du monde. À ne pas confondre avec une visite culturelle : ici, l'histoire passe après le verre.
Requin du Groenland fermenté pendant plusieurs mois, servi en petits cubes. Odeur d'ammoniaque franche, texture caoutchouteuse, goût persistant et puissant. Notre avis : surestimé comme expérience gastronomique, mais incontournable comme rite de passage. À tenter lors de la promenade gastronomique guidée, accompagné d'un verre de brennivín pour atténuer l'impact. Compris dans le forfait visite (~60-80 €).
Saucisse d'agneau et de porc, servie dans un pain moelleux avec oignons frits, oignons crus, ketchup et sauce rémoulade maison. Chaud, légèrement fumé, texture ferme. Le stand Bæjarins Beztu Pylsur près du port sert ça depuis 1937, entre 4 et 6 €. Notre préféré pour un encas rapide entre deux sites, sans compromis sur le goût.
Produit laitier fermenté islandais, à mi-chemin entre le fromage blanc et le yaourt grec. Texture dense et crémeuse, goût légèrement acidulé, très protéiné. Servi nature avec du miel ou des baies sauvages dans la plupart des cafés du centre. Autour de 3-5 €. Pas spectaculaire visuellement, mais représentatif de l'alimentation islandaise traditionnelle.
Bouillon corsé, morceaux d'agneau tendres, navets, carottes et riz ou orge. Chaude, réconfortante, légèrement herbeuse. Exactement ce qu'il faut après deux heures de marche sous la pluie de Reykjavik. Servie dans les restaurants du centre comme Café Loki face à Hallgrímskirkja, autour de 15-18 €. Piège à éviter : les versions touristiques trop diluées sur Laugavegur.
Schnaps islandais à base de pommes de terre fermentées et de graines de carvi. Alcool sec, légèrement anisé, 37,5 % vol. Surnommé 'la mort noire' sur l'étiquette, pas par hasard. Tradition de le boire cul sec avec le hákarl. Disponible dans les bars du centre, servi en shot à environ 5-7 €. Incontournable pour comprendre la culture festive locale.
Ingolfur Arnarson, premier colon permanent d'Islande, jette ses piliers de bois par-dessus bord selon la tradition norse et s'installe là où ils échouent. Il nomme l'endroit Reykjavik, 'Baie des fumées', en référence aux vapeurs géothermiques qui s'élèvent de la vallée de Laugardalur. Sa statue sur la colline Arnarhóll est le point de départ de la plupart des visites guidées aujourd'hui.
L'Alþing, l'une des plus anciennes assemblées parlementaires du monde, est fondé à Þingvellir, à 50 km de Reykjavik. Ce que l'histoire officielle oublie souvent : Reykjavik n'était alors qu'une ferme isolée, pas une ville. Le Parlement visible aujourd'hui place Austurvöllur date de 1881 et n'est que l'héritier tardif de cette institution millénaire.
Reykjavik obtient officiellement le statut de ville, soit plus de neuf siècles après sa fondation. En 1786, elle ne compte que 167 habitants. Ce développement urbain exceptionnellement tardif explique pourquoi le centre historique tient en quelques rues, toutes couvrables à pied en deux heures, et pourquoi les guides insistent sur les couches archéologiques cachées sous les pavés d'Aðalstræti.
L'Islande proclame son indépendance du Danemark le 17 juin 1944, après des siècles de domination étrangère. Ce que peu de visiteurs savent : pendant la Seconde Guerre mondiale, Reykjavik était occupée par les Alliés britanniques puis américains, ce qui a massivement accéléré son urbanisation et transformé une ville de pêcheurs en capitale fonctionnelle en moins d'une décennie.
Reykjavik accueille le sommet Reagan-Gorbatchev en octobre 1986, dans la maison Hofdi, toujours visible lors des promenades dans le quartier nord de la ville. Les négociations sur le désarmement nucléaire échouent de justesse, mais propulsent Reykjavik sur la scène mondiale. La ville de 90 000 habitants concentre alors les deux tiers de la population totale de l'île.
La mythologie islandaise, loin d'être un folklore folklorique, reste ancrée dans la vie quotidienne contemporaine. En 2004, des travaux routiers ont été déviés près de Kópavogur pour ne pas détruire un rocher réputé habité par les Huldufólk, le 'peuple caché'. Les visites folklore de Reykjavik ne vendent pas du mythe : elles documentent une croyance que 54 % des Islandais refusent officiellement de démentir.
À partir de 17 €
Billet d'entrée
À partir de 17 €