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Pékin : banquet impérial avec opéra et costumes
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Atelier d'artisanat de l'opéra de Pékin d'une heure et demie à Pékin
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Les coulisses de l'opéra de Pékin : maquillage, costumes et performance
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Le Liyuan Theatre affiche complet en haute saison. Réservez au moins 3 jours avant, directement via le site de l'hôtel Jianguo ou par e-mail.
Comptez à partir de 120 RMB (environ 15€) pour les places du fond. Les meilleures avec vue dégagée sur la scène montent à 380 RMB.
Les acteurs se maquillent sur scène dès 18h45, avant le début à 19h30. C'est gratuit, fascinant, et ça vaut autant que le spectacle lui-même.
Les sous-titres anglais sont affichés en temps réel. La traduction simultanée en anglais et japonais est aussi disponible sur demande.
Le Liyuan Theatre ne joue pas tous les soirs. Si vous êtes à Pékin un mardi ou dimanche, prévoyez une alternative ou réorganisez votre planning.
Le restaurant de l'hôtel Jianguo sert le canard laqué de Pékin. Pratique pour enchaîner dîner et spectacle sans traverser la ville.
Notre recommandation pour un premier spectacle. Installé au 1er étage du Jianguo Hotel Qianmen (175 Yongan Road, district de Xicheng, métro ligne 7 station Hufangqiao sortie C), il propose des sous-titres anglais, un service de thé en costume et une séance de maquillage avant le rideau. Conçu pour les non-initiés, sans compromis sur la qualité artistique.
Un des plus anciens théâtres de Pékin encore en activité, fondé en 1807. L'architecture en bois laqué, les balcons à l'ancienne et la scène centrale font partie du spectacle au même titre que les acteurs. Expérience authentique, ambiance moins formatée pour touristes, mais peu de traductions disponibles.
Théâtre historique du début du XXe siècle, entièrement restauré, classé monument protégé. Sa salle en bois de cyprès est visuellement remarquable. Les représentations y sont moins fréquentes qu'ailleurs, il vaut mieux vérifier la programmation avant de planifier sa soirée autour.
Le cadre rivalise avec le spectacle : une résidence princière Qing du XIXe siècle en plein quartier des hutongs. Les représentations en soirée y ont un caractère immersif difficile à égaler. Idéal pour combiner visite culturelle en journée et opéra le soir dans un seul et même lieu.
Pour les productions contemporaines et les grandes compagnies, c'est la référence dans le centre-ville. Confort de salle moderne, acoustique soignée, programmation dense. Moins dépaysant visuellement que les théâtres historiques, mais souvent le meilleur endroit pour voir des troupes de premier plan.
Arriver tôt : la plupart des théâtres proposent une démonstration de maquillage des acteurs en coulisses, gratuite et souvent plus mémorable que le spectacle lui-même.
Les places sont numérotées et les catégories bien différenciées. Réserver à l'avance évite la friction, les places proches de la scène partent vite en haute saison.
Les sous-titres en anglais défilent sur des écrans latéraux. Sans eux, l'essentiel reste lisible grâce aux couleurs de maquillage et aux codes visuels des personnages.
Le chant peut surprendre, voire déranger au premier contact : les tonalités aiguës et nasales sont volontaires, c'est une convention esthétique, pas une imperfection.
Compter environ une heure pour les formats touristiques, deux à trois heures pour les représentations intégrales dans les théâtres historiques.
Rôle masculin principal, décliné en trois figures : le vieux sage (laosheng), le jeune premier (xiaosheng) et le guerrier acrobate (wusheng). C'est souvent lui qui porte le récit. Pour un premier spectacle, suivre le sheng, c'est suivre le fil de l'histoire sans se perdre.
Rôle féminin historiquement joué par des hommes, avec six sous-catégories. La qingyi incarne la femme vertueuse et réservée, la huadan la femme espiègle et vive. La différence est lisible dans la gestuelle et le costume avant même d'entendre une note. Notre recommandation pour les débutants : repérer la huadan, ses mouvements sont les plus expressifs.
Personnage masculin secondaire à la voix puissante et au visage entièrement peint. C'est lui qui rend le maquillage de l'opéra de Pékin aussi iconique. Les couleurs sont un langage à décoder : rouge pour la loyauté, blanc pour la ruse et la traîtrise, noir pour l'intégrité brute. Connaître ce code visuel suffit à comprendre qui est l'allié et qui est l'ennemi, sans une seule ligne de mandarin.
Reconnaissable immédiatement à la tache blanche sur le nez. Rôle comique, souvent sous-estimé par les non-initiés qui le perçoivent comme un intermède. Erreur fréquente : le prendre pour un personnage mineur. Le Chou porte souvent la critique sociale et les répliques les plus tranchantes de la pièce.
Quatre troupes de l'Anhui arrivent à Pékin pour les 80 ans de l'empereur Qianlong. Elles ne repartent pas. En fusionnant avec les troupes du Hubei déjà présentes, elles posent les bases du Jingju, l'opéra de Pékin. La ville n'est pas un simple théâtre de diffusion : c'est le creuset où le style s'est forgé.
L'impératrice douairière Cixi fait construire un théâtre à trois scènes superposées dans le Palais d'Été, et assiste aux représentations presque quotidiennement. Son mécénat propulse l'opéra de Pékin au rang d'art impérial. Certains acteurs de l'époque deviennent de véritables figures publiques, chose rare dans la Chine des Qing.
La Révolution culturelle interdit le répertoire traditionnel du Jingju du jour au lendemain. Jiang Qing, épouse de Mao, impose huit 'opéras modèles révolutionnaires' qui remplacent 200 ans de répertoire. Les acteurs qui résistent sont envoyés en camp de rééducation. Ce chapitre reste peu évoqué dans les programmes touristiques officiels.
Après la mort de Mao, le répertoire classique est réhabilité progressivement. Les grandes compagnies pékinoises rouvrent, mais le public s'est distancié. Les théâtres jouent alors devant des salles à moitié vides, problème qui n'est toujours pas entièrement résolu aujourd'hui malgré les efforts de modernisation.
L'UNESCO inscrit l'opéra de Pékin au patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Cette reconnaissance accélère les investissements dans des théâtres adaptés aux touristes étrangers, dont le Liyuan Theatre, qui propose depuis des sous-titres anglais et des séances de maquillage pré-spectacle directement inspirées des pratiques des anciennes troupes.
À partir de 50 €
Billet d'entrée
À partir de 50 €