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Parc national de Jiuzhaigou : les meilleures activités

Parc national de Jiuzhaigou : les meilleures activités

Explorez avec Generation Voyage les meilleures idées d’activités et de visites au Parc national de Jiuzhaigou, parfaites pour un week-end en famille, un voyage en couple ou des sorties autour de paysages naturels spectaculaires. Découvrez des expériences uniques pour profiter pleinement de ce joyau de Chine.

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Billet Vallée de Jiuzhaigou : lacs colorés et village tibétain (UNESCO)

Vallée de Jiuzhaigou : lacs colorés et village tibétain (UNESCO)

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Notre sélection d'activités à faire au Parc national de Jiuzhaigou

Contempler les nuances magiques du lac des Cinq Fleurs

Le Wǔhuā Hǎi reste le joyau absolu de Jiuzhaigou, ses eaux révélant simultanément cinq couleurs distinctes selon l'angle de la lumière et les dépôts de travertin sous-marins. Ce phénomène géologique résulte de siècles d'accumulation calcaire créant des bassins naturels où troncs pétrifiés et algues colorées composent une palette surréaliste. Les passerelles aménagées sur la rive orientale offrent les meilleurs points de vue, particulièrement tôt le matin quand la lumière rasante révèle chaque strate de couleur. Selon les légendes qiang, la déesse Semo aurait brisé ici le miroir offert par son amant, créant les 118 lacs du parc. Cette croyance explique pourquoi les anciens jettent encore des offrandes dans ces eaux sacrées. Arrivez à l'ouverture du parc (7h en haute saison) pour éviter les 40 000 visiteurs quotidiens qui convergent vers ce site depuis son inscription UNESCO en 1992, et consultez les informations officielles du Parc national de Jiuzhaigou avant votre venue.

S'émerveiller devant la puissance des chutes de Nuorilang

Avec leurs 20 mètres de hauteur et 300 mètres de largeur, les chutes de Nuorilang forment le rideau d'eau le plus spectaculaire des Monts Minshan. "Nuorilang" signifie "magnifique" en langue tibétaine, un qualificatif mérité quand des millions de litres se déversent en grondant sur les gradins calcaires. Le tremblement de terre de 2017 a partiellement endommagé la falaise, mais les travaux de restauration respectueux menés depuis ont préservé l'âme du lieu. En hiver, ces cascades se transforment en cathédrale de glace figée, créant des orgues cristallins hauts de plusieurs étages. Les photographes privilégient alors les après-midis où le soleil bas illumine la façade gelée. La plateforme d'observation principale se situe à la jonction des trois vallées du parc, faisant de ce spot le carrefour naturel de toute visite à Jiuzhaigou.

Plonger dans l'immensité turquoise du lac Long

Perché à 3101 mètres dans un cirque glaciaire, le Cháng Hǎi s'étend sur 7 kilomètres, creusant jusqu'à 103 mètres de profondeur. C'est le patriarche des lacs de Jiuzhaigou, alimenté par la fonte des neiges du Mont Minshan qui domine à 4200 mètres. Son bleu profond tirant sur le turquoise électrique provient de particules calcaires microscopiques maintenues en suspension, diffractant la lumière de manière unique. La route serpentant jusqu'au belvédère offre des panoramas vertigineux sur la vallée de Zechawa. Par temps clair, on distingue les villages tibétains en contrebas, leurs toits plats ornés de drapeaux de prières colorés. Les moines bonpos de la région considèrent ce lac comme demeure d'une divinité des eaux, et les anciens racontent encore qu'un dragon y dormirait, expliquant qu'il ne gèle jamais complètement même à -20°C.

Découvrir les travertins du lac Rhinocéros

Le Xiniu Hǎi doit son nom à une ancienne légende tibétaine racontant qu'un lama bouddhiste y aurait aperçu des rhinocéros venus s'abreuver, animal disparu des montagnes depuis des siècles. Ses eaux bleu-vert exceptionnellement transparentes permettent d'observer les formations de travertin se construire sous vos yeux, processus géologique fascinant où le carbonate de calcium précipite et crée ces barrages naturels caractéristiques du site. Une promenade sur pilotis de deux kilomètres longe la rive nord, traversant des bosquets de bambous arrow endémiques dont se nourrissaient autrefois les pandas géants de la réserve. Les panneaux explicatifs installés après la classification en Réserve de biosphère détaillent cet écosystème fragile. En automne, les érables bordant le lac s'embrasent de rouge et d'or, créant un contraste saisissant avec le turquoise des eaux.

Randonner dans la vallée de Rize entre lacs et forêts primaires

La vallée de Rize concentre la plus forte densité de lacs du parc sur ses 18 kilomètres, reliés par des sentiers forestiers serpentant sous les pins de Chine et rhododendrons géants. Ce secteur préservé abrite encore des rhinopithèques de Roxellane, ces singes dorés endémiques gravement menacés dont les troupes familiales peuplent les canopées entre 2200 et 3200 mètres d'altitude. Avec de la patience et du silence, on repère parfois leurs silhouettes auburn bondissant entre les branches. Le lac Miroir (Jìnghǎi) constitue l'étape contemplative incontournable de ce parcours, ses eaux parfaitement immobiles reflétant la forêt environnante comme une surface polie. Les matinées sans vent offrent les symétries les plus parfaites, donnant l'illusion d'un monde inversé. Les sentiers sont balisés et entretenus, mais les navettes écologiques obligatoires du parc imposent des points d'arrêt définis (impossible de randonner librement partout malgré l'apparente liberté des chemins).

Explorer les berges sauvages du lac Panda

Le Xióngmāo Hǎi tire son nom des pandas géants qui fréquentaient jadis ses rives pour se nourrir de pousses de bambous, avant que le développement touristique ne les repousse vers les hauteurs inaccessibles. Aujourd'hui, ce lac figure parmi les moins fréquentés du circuit principal, offrant une quiétude rare où seul le clapotis de l'eau contre les troncs immergés trouble le silence. Son bleu-vert intense contraste avec les forêts de conifères sombres qui l'enserrent. Les passerelles suivant les méandres de ses rives permettent d'observer des troncs d'arbres pétrifiés vieux de plusieurs siècles, transformés en sculptures calcaires par le lent dépôt minéral. C'est aussi un excellent spot pour apercevoir le faisan doré (Chrysolophus pictus), oiseau emblématique des montagnes dont le plumage éclatant éclaire les sous-bois. Les locaux considèrent sa rencontre comme un porte-bonheur.

S'imprégner de la cascade en terrasses de Shuzheng

Les chutes de Shuzheng dévalent une quarantaine de barrages calcaires successifs sur près d'un kilomètre, formant une succession hypnotique de vasques turquoise reliées par des filets d'eau argentés. Ce système complexe de travertins s'est édifié sur des millénaires, chaque terrasse capturant les carbonates dissous et construisant lentement ces escaliers naturels. La brume permanente générée par les cascades nourrit une végétation luxuriante de mousses et fougères géantes. Une allée aménagée relie les neuf villages tibétains historiques de Shuzheng, dont seuls quelques-uns restent partiellement habités depuis la création du parc en 1978. Les moulins à prières colorés jalonnent encore le parcours, vestiges d'une époque où ces communautés vivaient en autarcie de l'élevage de yaks et de la récolte d'herbes médicinales. Le village restauré propose désormais artisanat local et thé au beurre salé, bien que l'authenticité ait cédé du terrain au tourisme.

Observer les nuances saisonnières du lac des Cygnes

Le Tiān'é Hǎi accueille chaque automne des vols de cygnes chanteurs et autres oiseaux migrateurs profitant de cette halte à 2900 mètres avant de franchir les cols himalayens. Ce lac peu profond change radicalement d'apparence selon les saisons : turquoise éclatant au printemps quand la neige fond, bleu profond en été, puis ocre doré à l'automne lorsque les roseaux jaunissent et que les mélèzes perdent leurs aiguilles. Cette métamorphose constante en fait un sujet photographique prisé des habitués. Les berges marécageuses abritent une biodiversité remarquable, dont plusieurs espèces de timalies endémiques aux Monts Minshan. Les ornithologues apprécient particulièrement les matinées brumeuses de septembre quand la lumière filtrée révèle les silhouettes des oiseaux sur l'eau calme. Le site reste miraculeusement épargné par les foules concentrées sur les lacs plus célèbres, offrant une parenthèse paisible dans la visite.

Comprendre la culture tibétaine au village de Zechawa

Le village de Zechawa préserve mieux que Shuzheng l'architecture traditionnelle tibétaine avec ses maisons en bois et pierre ornées de motifs bouddhiques colorés. Quelques familles y maintiennent encore un mode de vie semi-traditionnel, élevant des yaks dans les alpages voisins et cultivant l'orge des plateaux (qīngkē) servant à confectionner la tsampa, farine grillée base de notre alimentation. Les drapeaux de prières tendus entre les habitations claquent au vent, portant mantras et bénédictions vers les cieux. La petite gompa (temple) du village accueille les cérémonies bouddhistes tibétaines mais aussi quelques rituels bonpos, cette ancienne tradition chamaniste pré-bouddhique encore vivace dans kes vallées. Durant le Losar (Nouvel An tibétain en février-mars), danses masquées et offrandes de beurre sculpté animent la place centrale. Les visiteurs respectueux peuvent assister aux prières du soir (vers 18h), moment privilégié pour saisir l'atmosphère spirituelle des lieux loin des circuits touristiques standards.

S'aventurer vers les sources du lac Herbal

Le Cǎo Hǎi, moins accessible depuis les restrictions de circulation post-2017, récompense ceux qui obtiennent l'autorisation de s'y rendre par un paysage de marais d'altitude parsemé de sources minérales. Son nom évoque les innombrables plantes médicinales tapissant ses rives : rhubarbe chinoise, angélique, racines de gentiane que les ancêtres qiang récoltaient selon un calendrier précis transmis oralement. Ces savoirs botaniques millénaires sont aujourd'hui documentés par les chercheurs de la réserve de biosphère. L'eau souterraine remontant ici charge en minéraux dissous crée des résurgences tièdes même en hiver, maintenant des îlots de végétation verte au cœur de paysages enneigés. Les biologistes y étudient des micro-écosystèmes uniques, tandis que les photographes naturalistes guettent la discrète perdrix de Chine ou le lièvre laineux tibétain. Cette zone écologique sensible illustre les efforts de conservation du parc, classé et protégé pour préserver ces habitats fragiles d'altitude.

Photographier les paysages glacés du lac Miroir en hiver

Quand les températures chutent sous -15°C entre décembre et février, le Jìnghǎi se pare d'un manteau de glace bleutée créant une ambiance féerique totalement différente de l'été. Les stalactites pendant des branches forment des sculptures naturelles éphémères, tandis que la neige poudreuse recouvre les passerelles d'un silence ouaté. Cette période voit la fréquentation chuter drastiquement (moins de 2000 visiteurs quotidiens contre 40 000 en octobre), offrant une intimité rare avec ces paysages grandioses. Le contraste entre l'eau turquoise restée liquide au centre et les bordures gelées crée des compositions graphiques saisissantes, particulièrement en milieu de journée quand le soleil d'hiver rase les montagnes. Équipez-vous de vêtements techniques (températures entre -20°C à l'aube et 5°C l'après-midi) et de crampons pour cheminer sur les passerelles verglacées. Les locaux privilégient cette saison pour redécouvrir leur vallée dans une quiétude retrouvée, avant le déluge printanier des visiteurs.

Déguster la cuisine tibétaine dans les guesthouses locales

Au-delà des paysages, découvrir Jiuzhaigou passe aussi par sa gastronomie montagnarde tibétaine et qiang. Les guesthouses familiales de Zhangzha (bourg à l'entrée du parc) servent le yak séché fumé au genévrier, le porc tibétain mariné aux herbes d'altitude, ou la soupe de champignons sauvages récoltés dans les forêts environnantes. Le thé au beurre salé (sūyóu chá) surprend les palais non initiés par son côté nourrissant, boisson essentielle pour résister au froid et à l'altitude. Ne manquez pas la tsampa fraîchement préparée, cette farine d'orge grillée mélangée à du beurre de yak que l'on façonne en boulettes énergétiques. Les soirs d'hiver, les familles partagent aussi le huǒguō (fondue sichuanaise) aux piments locaux, tradition venue de Chengdu mais réinterprétée avec des ingrédients de la vallée. Ces moments de partage autour d'un repas révèlent l'hospitalité légendaire des communautés montagnardes, bien au-delà des interactions superficielles des zones touristiques commercialisées.

Participer au festival culturel Qiang de septembre

Chaque automne, la communauté qiang (peuple autochtone des Monts Minshan antérieur aux Tibétains) célèbre ses traditions lors de festivals colorés mêlant danses guerrières, chants polyphoniques ancestraux et rituels chamaniques. Les hommes revêtent des tuniques brodées ornées de symboles totémiques, tandis que résonnent les guozhuang (rondes chantées) et les sons du qiāngdí (flûte traditionnelle en bambou). Ces célébrations perpétuent une culture millénaire ayant survécu aux vicissitudes historiques. Le village de Zhangzha organise généralement la manifestation principale avec démonstrations d'artisanat (broderie, ciselure d'argent, distillation d'alcool de maïs) et banquets communautaires où circulent généreusement le báijiǔ maison. C'est une opportunité rare d'accéder à la dimension culturelle profonde de Jiuzhaigou, au-delà de ses seuls attributs naturels. Les dates exactes suivent le calendrier lunaire qiang (consultez les offices locaux), mais la période coïncide souvent avec la splendeur automnale du parc, doublant l'intérêt de la visite.