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The Jazz Room : un voyage au cœur de La Nouvelle-Orléans
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Candlelight Jazz : Hommage à Amy Winehouse
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Le FIJM se tient fin juin-début juillet sur deux semaines. Plus de 3 000 artistes, une large moitié des concerts en plein air et gratuits. Notre recommandation si le budget compte.
Pour les artistes internationaux à la Place des Arts ou en salle FIJM, réserver dès l'ouverture de billetterie. Les têtes d'affiche partent en quelques jours.
Scènes extérieures FIJM : gratuit. Soirées au Balcon : 20 à 40 €. Grandes salles (Place des Arts) : 40 à 100 € et plus selon l'artiste.
Réserver au Café Parvis ou chez Henri Brasserie Française avant le concert, pas après. Les restos du Quartier des spectacles se remplissent vite les soirs de programmation.
En dehors du FIJM, la programmation jazz existe mais reste sporadique. Consulter l'agenda de la Place des Arts avant de caler son séjour sur une date précise.
Passer par placedesarts.com ou le site officiel du FIJM. Éviter les revendeurs tiers, les tarifs gonflés sur les événements populaires sont fréquents.
L'épicentre. La Maison symphonique, le Théâtre Maisonneuve et la Salle Wilfrid-Pelletier concentrent les concerts de prestige du FIJM et la programmation jazz annuelle. Réservation obligatoire pour les artistes internationaux, parfois plusieurs semaines à l'avance. Le parvis devient scène gratuite en plein air pendant le festival.
Notre recommandation pour une soirée mémorable sans dépenser 100 $. Les Soirées Jazz du Balcon se tiennent dans l'ancienne Église Unie Saint-James, décor saisissant, jauge réduite, ambiance cabaret. Compter 20 à 40 $ l'entrée. Réserver à l'avance, les places partent vite.
Bar de quartier avec programmation jazz live régulière, entrée souvent libre en semaine. Idéal pour tester la scène locale sans engagement. Le week-end, c'est plus chargé et moins intime, on préfère y aller en semaine pour profiter vraiment de la musique.
A deux pas du Furco, dans le même îlot du Quartier des spectacles. Ambiance décontractée, bonne table, concerts jazz ponctuels. Notre choix se porte sur cette adresse pour combiner dîner et musique live avant un grand concert à la Place des Arts, à cinq minutes à pied.
Jazz en terrasse dans un cadre plus huppé, rue Sherbrooke. La programmation est moins dense qu'ailleurs mais la qualité acoustique et l'atmosphère distinguée compensent. Entrée libre sur la terrasse, consommation obligatoire. Bon plan pour un après-midi jazz sans billet à acheter.
Vérifier les dates du FIJM (fin juin, début juillet) et réserver les concerts payants dès l'ouverture de la billetterie, les artistes internationaux affichent souvent complet.
Se repérer autour du Quartier des spectacles, tout est concentré, accessible à pied depuis la plupart des hébergements du centre-ville.
Réserver une table dans un restaurant du quartier avant le concert, pas après, les cuisines ferment tôt et les salles se remplissent vite les soirs de programmation.
Prévoir du temps pour la file d'attente aux scènes extérieures gratuites du FIJM, les concerts populaires drainent plusieurs milliers de personnes sans placement réservé.
L'expérience change radicalement selon le format choisi, grande salle climatisée avec placement numéroté ou scène ouverte en plein air, prévoir selon la météo.
Certains bars comme Furco ou Muze prolongent l'ambiance après les concerts, sans réservation nécessaire, idéal pour finir la nuit sans changer de quartier.
La Place des Arts accueille des pointures internationales : Marcus Miller, Diana Krall, Cécile McLorin Salvant. Cadre soigné, acoustique irréprochable, programmation exigeante. À privilégier si vous venez pour un artiste précis et que vous voulez une expérience complète, sans compromis sur la qualité sonore. Notre recommandation pour les mélomanes qui ne veulent pas jouer aux devinettes.
Les Soirées Jazz du Balcon, dans l'ancienne Église Unie Saint-James, offrent un cadre difficile à battre : voûtes en pierre, lumière tamisée, ambiance feutrée. Jauge réduite, donc vrai contact avec les musiciens. Idéal en couple ou pour une première expérience jazz sans la distance des grandes salles. À ne pas confondre avec un simple bar avec musique de fond.
Formule type The Jazz Room : hommage à Sinatra, Armstrong ou plongée dans la Nouvelle-Orléans, dans des salles de petite jauge. Le concept mise sur la mise en scène autant que sur la musique. Attention : le niveau musical est variable selon les productions. À tester si l'expérience scénique vous intéresse autant que le jazz en lui-même.
Pendant le Festival International de Jazz, les scènes extérieures du Quartier des spectacles sont accessibles sans billet. Des milliers de spectateurs, une programmation éclectique, zéro pression. Parfait pour découvrir le festival sans s'engager financièrement, ou pour compléter une soirée déjà réservée en salle. Le meilleur rapport découverte-budget de toute la programmation.
Montréal devient un refuge pour les musiciens de jazz américains, notamment noirs, fuyant la ségrégation aux États-Unis. La ville, plus permissive que ses voisines du sud, attire des artistes de Harlem et de La Nouvelle-Orléans qui animent les cabarets de la rue Saint-Laurent, surnommée 'The Main'.
Oscar Peterson, natif du quartier Saint-Henri, enregistre ses premières sessions à Montréal avant d'être découvert par l'impresario Norman Granz et propulsé à Carnegie Hall en 1949. Ce que l'histoire officielle oublie souvent : Peterson a failli rester pianiste de bar local, faute de contrat américain avant cette rencontre décisive.
Oliver Jones naît musicalement dans les mêmes rues que Peterson, son aîné de dix ans. Les deux pianistes montréalais incarnent une tradition locale distincte, mêlant rigueur classique et swing afro-américain. Jones reste longtemps dans l'ombre de Peterson, mais sa carrière internationale décolle seulement à 45 ans, en 1984.
Le Festival International de Jazz de Montréal est fondé par Alain Simard et André Ménard. Dès sa première édition, il s'impose comme un pari culturel risqué dans une ville encore marquée par les crises économiques des années 1970. Aujourd'hui classé dans le Livre Guinness des records comme le plus grand festival de jazz au monde, il attire plus de deux millions de visiteurs en dix jours.
Le Quartier des spectacles, alors en décrépitude, se transforme progressivement grâce aux investissements liés au FIJM. Ce que le visiteur traverse aujourd'hui, entre la Place des Arts et les scènes extérieures gratuites, est le résultat direct d'une politique urbaine construite autour du festival, pas l'inverse.
Le Quartier des spectacles est officiellement désigné comme district culturel par la Ville de Montréal, entérinant ce que le jazz avait commencé à construire trente ans plus tôt. La Maison symphonique, inaugurée en 2011, en devient le symbole architectural : le voyageur qui y assiste à un concert de Marcus Miller ou Cécile McLorin Salvant marche sur un territoire façonné par cette histoire.
À partir de 18 €
Billet d'entrée
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