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Miyajima : les meilleures activités

Miyajima : les meilleures activités

Découvrez Miyajima autrement avec Generation Voyage, à travers des idées d’activités et de visites incontournables. Que votre voyage se déroule en famille, en couple ou le temps d’un week‑end, cette île sacrée offre des sorties mémorables autour de ses temples, paysages et traditions, pour vivre une expérience unique au Japon.

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Notre sélection d’activités incontournables à faire sur l’île de Miyajima (Itsukushima)

Visiter le sanctuaire d’Itsukushima et ses corridors flottants

Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, le sanctuaire d’Itsukushima déploie son architecture vermillon sur pilotis depuis le VIe siècle. Ses corridors sinueux épousent les marées de la mer intérieure de Seto, créant cette impression unique de temple flottant qui a façonné l’identité sacrée de l’île. L’ensemble architectural comprend le pavillon principal, le trésor national Honden, et cette fameuse scène de théâtre Nô posée sur l’eau où se jouent encore aujourd’hui des représentations lors des festivals.

La visite révèle toute sa magie à marée haute quand l’eau affleure sous les planchers (vérifiez les horaires des marées avant votre venue). Prenez le temps d’observer les détails : les lanternes de bronze suspendues, les plaques votives laissées par les pèlerins depuis des siècles, et cette perspective parfaite sur le grand torii qui semble monter la garde au large. Le sanctuaire incarnait autrefois l’interdiction de souiller l’île sacrée en y construisant sur la terre ferme. Pour préparer au mieux votre venue, vous pouvez consulter les informations pratiques mises à jour par l’Office de tourisme de Miyajima.

Photographier le grand torii depuis les différents points de vue du rivage

Ce portail vermillon de 16 mètres, reconstruit en 1875 avec du camphrier centenaire, constitue l’une des trois vues les plus célèbres du Japon selon la tradition. Son emplacement dans la baie n’est pas un hasard : il marque la frontière entre le monde profane et l’espace sacré, obligeant jadis les bateaux de pèlerins à passer dessous avant d’accoster. À marée basse, vous pouvez marcher jusqu’à ses piliers massifs (attention, la vase est traîtresse et colle aux chaussures).

Pour saisir toute sa splendeur, commencez par la plage face au sanctuaire au lever du soleil, quand la lumière rasante enflamme le bois. Revenez au crépuscule quand le torii s’illumine et se reflète dans les eaux calmes, puis longez le rivage vers l’ouest où des criques secrètes offrent des cadrages originaux. Chaque marée transforme radicalement le paysage, offrant deux visages distincts de ce symbole iconique.

Contempler la pagode Gojunoto et le pavillon Senjokaku

Sur la colline dominant le sanctuaire, la pagode à cinq étages dresse sa silhouette élégante depuis 1407, fusionnant harmonieusement styles architectural japonais et influences chinoises de l’époque. Juste à côté, le pavillon Senjokaku surprend par son immensité brute : commandé par Toyotomi Hideyoshi en 1587 pour réciter des sutras bouddhiques, il est resté inachevé à la mort du seigneur de guerre. Son plancher couvre effectivement l’équivalent de mille tatamis, d’où son surnom.

L’intérieur révèle des poutres nues où les visiteurs ont accroché pendant quatre siècles des ema, ces plaquettes votives qui tapissent aujourd’hui plafonds et murs dans un désordre poétique. Les ouvertures sans murs offrent une vue imprenable sur la baie, particulièrement saisissante lorsque la brise marine traverse le pavillon. Ces deux monuments voisins incarnent l’histoire tourmentée de Miyajima, entre ferveur bouddhique et pouvoir féodal.

Gravir le Mont Misen par les sentiers ancestraux

Point culminant de l’île à 535 mètres, le Mont Misen est vénéré depuis 1200 ans comme demeure des kami, ces divinités shintoïstes habitant la nature. Trois sentiers historiques y mènent : le Momijidani Course traverse les érables et longe des temples rupestres, le Daisho-in Course démarre du temple éponyme avec ses statues, tandis que le Omoto Course, plus sauvage, passe par la forêt primaire. Comptez deux bonnes heures de montée avec quelques passages rocheux nécessitant de s’accrocher aux chaînes installées.

Au sommet, le panorama embrasse les îles éparpillées de la mer intérieure jusqu’à Shikoku par temps clair. Ne manquez pas le pavillon Reikado qui abrite la flamme sacrée allumée par Kobo Daishi lors de ses cent jours de méditation ascétique en 806, et qui brûle toujours (elle a même servi à rallumer la flamme de la paix à Hiroshima). Redescendez par un autre sentier pour varier les ambiances, et croisez les singes sauvages qui peuplent les hauteurs sans jamais les nourrir ni les approcher.

Emprunter le téléphérique pour gagner du temps ou des forces

Le ropeway relie en deux tronçons le parc Momijidani au belvédère de Shishiiwa, juste sous le sommet du Misen. Durant les quinze minutes de trajet, les cabines vitrées survolent progressivement la canopée dense des forêts d’érables et de camphriers, dévoilant peu à peu l’étendue de la mer intérieure parsemée d’îlots. La station intermédiaire de Kayatani permet de changer de cabine tout en admirant déjà les premiers panoramas.

Cette option convient parfaitement si vous manquez de temps ou si la randonnée complète vous semble trop exigeante, tout en préservant les trente dernières minutes de marche jusqu’au vrai sommet. Beaucoup combinent l’ascension mécanique avec une descente à pied pour profiter de la forêt sans l’effort de la montée. Les files d’attente s’allongent considérablement après 10h, alors anticipez votre départ matinal ou acceptez la patience comme vertu contemplative.

Explorer le temple Daisho-in et ses milliers de statues

Fondé en 806 par Kobo Daishi lui-même, ce temple bouddhique de l’école Shingon déploie un labyrinthe de pavillons, grottes et jardins secrets sur les pentes sud de l’île. Dès l’escalier d’entrée, faites tourner les roues de prières gravées de sutras pour accumuler les mérites spirituels. À l’intérieur, le hall principal abrite des trésors tandis que le jardin révèle le sentier des 500 Rakan, ces disciples de Bouddha aux expressions toutes différentes, parfois souriantes, parfois mélancoliques.

La grotte Henjokutsu, creusée sous un des pavillons, rassemble les 88 icônes représentant les temples du grand pèlerinage de Shikoku, permettant symboliquement d’accomplir ce périple de 1200 kilomètres en quelques minutes. L’atmosphère mystique créée par les centaines de lanternes et bougies tremblotantes contraste avec l’agitation du centre touristique. Venez à l’ouverture vers 8h pour goûter au silence méditatif que recherchaient les moines ascètes, avant que les groupes n’envahissent les lieux.

Observer les daims sacrés dans le parc Momijidani

Ces cervidés en liberté ne sont pas là par hasard : considérés comme messagers divins dans le culte shintoïste, ils peuplent Miyajima depuis des siècles et se sont habitués à la présence humaine. Le parc Momijidani, traversé par un ruisseau cristallin et ombragé par des centaines d’érables japonais, constitue leur terrain de prédilection. Ils y déambulent paisiblement entre les ponts de bois et les chemins de pierre, indifférents aux appareils photo braqués sur eux.

Depuis 2019, les nourrir est strictement interdit et passible d’amendes, car ils développaient des maladies digestives à force d’ingérer plastiques et snacks inappropriés. Observez-les simplement dans leur comportement naturel, surtout aux premières heures quand ils sont plus actifs. En automne, le contraste entre leur pelage fauve et les feuillages rouges crée des scènes d’une beauté saisissante, faisant de Momijidani l’un des spots de koyo (observation des érables rouges) les plus réputés de l’archipel.

Déguster les huîtres fraîches grillées au feu de bois

La baie de Hiroshima produit certaines des meilleures huîtres du Japon grâce à l’eau riche en nutriments de la mer intérieure de Seto, et Miyajima s’est imposée comme capitale de leur dégustation. Le long de la rue Machiya et d’Omotesando, les échoppes traditionnelles les grillent devant vous sur des brasiers, libérant ces arômes iodés qui embaument les ruelles. Elles se savourent simplement avec un trait de citron ou de sauce ponzu pour exalter leur chair laiteuse.

Pour un repas complet, le restaurant Kakiya propose des déclinaisons inventives : huîtres en bol sur riz, gratinées au miso, en tempura croustillante ou même en curry. Les puristes opteront pour la version crue avec un saké local bien frais. La saison s’étend d’octobre à mars, quand elles atteignent leur taille et leur saveur optimales, mais les établissements en servent désormais toute l’année grâce aux élevages contrôlés.

Savourer l’anago et les momiji manju sur la rue Omotesando

Cette artère commerçante qui relie le débarcadère au sanctuaire concentre les tentations gastronomiques de l’île. L’anago, ce congre de mer pêché localement, se déguste grillé sur un lit de riz parfumé dans les restaurants traditionnels, sa chair fondante caramélisée à la sauce sucrée-salée tare rivalisant avec l’anguille d’eau douce. C’est l’autre grande spécialité locale, souvent éclipsée par les huîtres mais tout aussi emblématique.

Impossible de traverser Omotesando sans succomber aux momiji manju, ces gâteaux moelleux en forme de feuille d’érable fourrés à la pâte de haricots rouges, au chocolat ou au matcha. Les artisans les cuisent devant vous dans des moules en laiton, et certaines boutiques proposent même la version grillée, légèrement croustillante. Flânez en fin de matinée quand l’affluence retombe, et observez les fabricants de shamoji sculpter ces spatules à riz en bois qui constituent l’artisanat traditionnel de Miyajima depuis l’époque Edo.

Découvrir l’artisanat du shamoji dans les ateliers traditionnels

Ces grandes spatules plates servant à mélanger et servir le riz ont fait la renommée artisanale de Miyajima depuis qu’un moine eut l’idée au XVIIIe siècle d’exploiter le bois local. La forme s’inspire de celle du biwa, instrument à cordes sacré, symbolisant chance et prospérité. Dans les boutiques d’Omotesando, vous trouverez des artisans qui gravent encore à la main votre prénom en kanji sur des pièces personnalisées, perpétuant un savoir-faire tricentenaire.

La rue Machiya abrite une shamoji géante de 7,7 mètres inscrite au livre Guinness, témoignant de l’importance de cette tradition pour l’identité locale. Au-delà de la spatule utilitaire, cherchez les Miyajima-bori, ces sculptures ornementales en bois représentant les symboles de l’île : daims, torii, érables. Ces objets d’artisanat d’art font des souvenirs autrement plus authentiques que les babioles industrielles, portant en eux l’âme des artisans locaux.

Assister à une représentation de Nô sur la scène flottante

Le sanctuaire d’Itsukushima possède l’une des rares scènes de théâtre Nô construites sur l’eau, datant de l’époque où le shogun Ashikaga dédia cet art raffiné aux divinités. Plusieurs fois par an, notamment lors du festival Tokasai en décembre, des acteurs masqués y interprètent des pièces millénaires dans une atmosphère irréelle, les percussions résonnant sur les flots tandis que le torii se découpe en arrière-plan.

Ces représentations perpétuent une tradition spirituelle où le théâtre devient offrande aux kami. Les dates restent limitées et les places prisées, renseignez-vous bien en amont auprès de l’office de tourisme si votre séjour coïncide avec un événement culturel. Même sans spectacle, la scène elle-même mérite l’attention : sa construction sans clous, ses proportions parfaites et son intégration au paysage marin incarnent le génie architectural japonais médiéval.

Vivre l’ambiance du festival Kangensai en juin

Considéré comme l’un des trois grands festivals maritimes du Japon, le Kangensai transforme Miyajima chaque année lors de la pleine lune de juin. Trois bateaux richement décorés transportent les divinités du sanctuaire à travers la baie au son de la musique gagaku, cet orchestre de cour millénaire. Les embarcations illuminées de lanternes glissent vers le torii dans un cortège solennel qui reproduit les pèlerinages princiers de l’époque Heian.

L’événement plonge l’île dans une ferveur collective mêlant sacré et célébration populaire, les habitants revêtant costumes traditionnels et les échoppes restant ouvertes tard dans la nuit. Si vous ne pouvez assister au Kangensai, d’autres matsuri ponctuent le calendrier : le festival des feux Tokasai fin décembre, ou celui des cerisiers en fleurs en avril. Ces moments révèlent l’âme vivante de Miyajima au-delà de sa carte postale figée.

Pratiquer le kayak de mer autour du torii à marée haute

Pagayer jusqu’au grand torii offre une perspective inédite sur ce symbole sacré, vous plaçant à hauteur d’eau comme les anciens pèlerins arrivant en bateau. Plusieurs prestataires locaux organisent des sorties guidées de deux heures environ, démarrant généralement de la plage de Mikasa. L’activité convient aux débutants et le matériel est fourni, mais vérifiez que votre session coïncide avec la marée haute pour pouvoir approcher le torii sans risque d’échouage.

Tôt le matin, quand la mer reste calme et le site peu fréquenté, l’expérience prend une dimension presque spirituelle : le silence seulement troublé par le clapotis des pagaies, la majesté du sanctuaire déployé sur ses pilotis, les îlots de la mer intérieure émergeant de la brume. C’est aussi l’occasion d’observer la vie marine foisonnante dans ces eaux protégées : méduses translucides, bancs de poissons argentés et oiseaux marins plongeant autour de vous.

Explorer la forêt primaire du parc Omoto et ses camphriers millénaires

Au nord-ouest de l’île, loin de l’agitation touristique, le parc Omoto préserve une forêt quasi vierge où subsistent des arbres vénérables témoins de l’histoire. Le plus impressionnant, l’Omoto-no-kusu, est un camphrier classé monument naturel dont le tronc nécessite plusieurs personnes pour l’entourer, son âge dépassant largement les cinq siècles. Ces géants végétaux sont considérés comme yorishiro, des réceptacles où peuvent résider temporairement les kami.

Les sentiers peu fréquentés serpentent dans cette végétation luxuriante où l’on comprend pourquoi Miyajima fut déclarée île sacrée : l’atmosphère y devient différente, chargée de cette présence indéfinissable que les Japonais nomment shinrin-yoku, le bain de forêt. Quelques panneaux explicatifs détaillent l’écosystème unique et les croyances animistes associées aux arbres sacrés. Prévoyez une demi-journée si vous combinez cette excursion avec les plages sauvages du littoral nord.

Admirer les feuillages d’automne depuis le pont Momiji-bashi

Ce pont vermillon enjambant le ruisseau Momiji-gawa constitue le point focal du parc éponyme, surtout entre mi-novembre et début décembre quand les érables japonais explosent dans leurs teintes cramoisies. Le contraste entre le bois laqué rouge du pont, les feuillages enflammés et les daims traversant nonchalamment crée des compositions photographiques devenues iconiques de l’automne japonais.

Le parc compte plus de 800 érables de diverses variétés, offrant une gradation subtile de couleurs allant du jaune doré à l’orange vif jusqu’au pourpre profond. La lumière filtrée à travers cette canopée multicolore transforme les promenades en expérience presque féerique, particulièrement tôt le matin quand la rosée perle encore sur les feuilles. Si vous visitez hors saison, le parc reste magnifique au printemps lors de l’éclosion des azalées, ou en été pour sa fraîcheur ombragée.

S’imprégner de l’atmosphère sacrée au lever du soleil

Miyajima révèle son essence spirituelle dans les premières lueurs de l’aube, avant l’arrivée des ferries de touristes. Vers 6h du matin selon la saison, l’île appartient encore aux habitants, aux pêcheurs et aux rares visiteurs ayant dormi sur place. C’est le moment de longer le rivage désert face au torii, d’observer les hérons cendrés pêcher dans les flaques de marée basse, d’entendre les moines du Daisho-in psalmodier leurs sutras matinaux.

Le sanctuaire ouvre ses portes et le silence amplifie chaque craquement des planchers de cèdre sous vos pas, chaque tintement de clochette agitée par la brise marine. Cette quiétude permet de comprendre pourquoi les empereurs et aristocrates parcouraient autrefois des centaines de kilomètres pour se recueillir ici. Dormir une nuit dans un ryokan de l’île, même si cela nécessite un budget plus conséquent, transforme radicalement l’expérience de Miyajima en permettant d’accéder à cette temporalité sacrée.