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Les plus belles randonnées du Mercantour

Les plus belles randonnées du Mercantour

Le Mercantour déploie 600 kilomètres de sentiers balisés entre alpages d’altitude et vallées méditerranéennes, où bouquetins et chamois croisent les gravures rupestres de la Vallée des Merveilles. Les itinéraires traversent sept vallées aux ambiances contrastées, du col de la Bonette aux gorges du Cians, avec des dénivelés adaptés à tous les niveaux. La proximité de la mer offre des conditions de randonnée exceptionnelles dès avril (prévoir un départ matinal en été pour éviter l’orage de l’après-midi en altitude). Les lacs glaciaires et refuges de montagne ponctuent des parcours qui cumulent patrimoine naturel classé et authenticité préservée.

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Les plus beaux itinéraires de randonnée du Mercantour

Le massif du Mercantour déroule ses vallées entre influences alpines et méditerranéennes, là où les derniers loups ont survécu avant de recoloniser les Alpes. Les sentiers traversent des paysages sculptés par les glaciers quaternaires, des dalles gravées il y a 5000 ans et des crêtes qui marquaient autrefois la frontière avec l’Italie. Cette sélection propose huit randonnées réparties sur l’ensemble du parc national, du versant de la Vésubie jusqu’aux confins de la Tinée, classées par difficulté croissante pour mieux orienter votre choix.

Lac d’Allos, miroir alpin accessible à tous

Au départ du parking du Laus au-dessus d’Allos (navette obligatoire certains week-ends d’été quand le parking sature), le sentier rejoint en 2h30 le plus grand lac naturel d’altitude des Alpes. L’itinéraire de 7 km aller-retour grimpe tranquillement 320 m à travers les mélézins jusqu’à ce bassin glaciaire de 60 hectares niché à 2230 m. Les familles apprécient ce chemin large et régulier, mais partir avant 9h permet d’éviter l’affluence et de croiser les chamois sur les replats herbeux.

Le lac apparaît d’un coup après le dernier ressaut, souvent encore bordé de névés en juin. Les truites fario remontent parfois près des berges en fin d’après-midi. Le refuge voisin sert une tourte aux blettes mémorable (juin à octobre). Le balisage jaune est impeccable et les orages d’après-midi, violents dans ce secteur, incitent à redescendre avant 15h.

Vallée des Merveilles, sanctuaire préhistorique gravé

Depuis le parking de Castérino, la Vallée des Merveilles dévoile progressivement ses 40 000 gravures rupestres datant de l’âge du Bronze. L’itinéraire classique de 14 km aller-retour (750 m de dénivelé, 5h30) traverse d’abord les mélézins avant de basculer dans un univers minéral orangé où les dalles polies par les glaciers portent corniformes, armes et figures géométriques. Les gravures protégées ne se découvrent qu’avec un accompagnateur agréé (obligatoire pour vraiment comprendre), le libre accès se limitant aux secteurs balisés.

Le schiste pelé capte et restitue la lumière selon l’heure, transformant le paysage à chaque passage de nuage. Les orages y sont redoutables (le Mont Bégo voisin détient un record européen de foudroiement), mieux vaut partir à l’aube. Le site garde une atmosphère particulière, entre géologie tourmentée et mystère des civilisations pastorales qui ont sacré ces pierres. Mi-juin à fin septembre reste la fenêtre idéale.

Mont Bégo, sommet mythique des graveurs

Le Mont Bégo culmine à 2872 m au cœur du site des gravures, accessible depuis le refuge des Merveilles par un sentier exigeant de 4h aller-retour (600 m de dénivelé supplémentaire). La montée traverse des champs de pierres instables avant de grimper l’arête sud-ouest qui demande un pas assuré sans être technique. Du sommet, la vue embrasse l’ensemble des vallées gravées et la ligne de crête jusqu’à la Méditerranée visible par temps clair.

Les bergers de l’âge du Bronze considéraient ce sommet comme la demeure d’une divinité de l’orage, ce que confirme la violence des éclairs qui s’y abattent régulièrement (éviter absolument en cas de menace orageuse). Juillet-août offrent les meilleures conditions, avec des nuits possibles au refuge des Merveilles pour profiter des lumières rasantes sur les dalles gravées au lever du soleil.

Lac de Trécolpas sous le regard du Gélas

Le vallon du Boréon, au départ de Saint-Martin-Vésubie, monte en douceur vers le Lac de Trécolpas à travers une forêt de pins crochus. L’itinéraire de 8,5 km aller-retour (600 m, 3h30) traverse d’abord le site du jardin alpin où fleurissent en juillet les edelweiss et gentianes de Ligurie. Le sentier devient pierreux au-delà des derniers mélèzes, les marmottes sifflent depuis leurs terriers installés dans les éboulis.

Le lac apparaît dans un cirque minéral dominé par la face nord du Gélas (3143 m), point culminant du Mercantour où subsiste le dernier petit glacier du massif. L’eau turquoise contraste avec les schistes sombres. Le refuge de Nice, gardé l’été, permet de prolonger vers la Madone de Fenestre ou les lacs supérieurs. Les bouquetins fréquentent les pentes rocheuses en fin d’après-midi (juin à octobre, chiens interdits dans tout le parc).

Baisse de Valmasque, passage suspendu entre deux mondes

La Baisse de Valmasque relie la Vésubie à la vallée des Merveilles par un col spectaculaire à 2549 m. Depuis le Boréon, l’itinéraire de 16 km aller-retour (900 m, 6h) passe par le lac Niré puis grimpe vers ce seuil où la vue bascule brutalement sur l’univers orangé des schistes du Bégo. Le terrain reste accessible mais la distance impose un bon rythme (possibilité de dormir au refuge de Valmasque pour fractionner).

Le passage du col impressionne par le contraste géologique entre les gneiss sombres de la Vésubie et les pélites colorées du versant des Merveilles. Les gypaètes réintroduits dans les années 90 planent régulièrement au-dessus de cette ligne de crête. L’itinéraire permet de boucler en itinérance sur deux jours en redescendant par Castérino. Juillet-septembre offrent les meilleures conditions, avec des floraisons alpines remarquables sur les replats herbeux.

Cime du Diable, belvédère minéral sur les Alpes du Sud

La Cime du Diable (2685 m) se gagne depuis la vallée de la Gordolasque par un sentier raide qui monte direct dans les schistes. L’itinéraire de 12 km (1100 m, 6h) devient vite minéral, traversant des couloirs d’éboulis où les traces de cerfs marquent encore les passages herbeux. L’arête finale demande un pied sûr mais récompense par une vue à 360° sur les grandes vallées du Mercantour oriental.

Le panorama révèle toute la complexité géologique du massif, avec les plissements caractéristiques des roches métamorphisées sous l’effet de la collision alpine. Les aigles royaux nichent dans les parois voisines. Le nom médiéval évoque probablement la silhouette déchiquetée vue depuis la vallée. Juillet-septembre restent idéaux, les névés persistants rendant l’accès délicat en début de saison (partir à l’aube pour éviter les orages).

Pas du Mont Colomb, porte des hautes cimes

Le Pas du Mont Colomb (2548 m) s’atteint depuis la Madone de Fenestre par un sentier exigeant de 15 km (1250 m, 7h) qui traverse le sanctuaire baroque avant de monter vers les lacs d’altitude. La montée s’élève franchement dans les schistes rouges typiques du versant sud, terrain instable après les pluies où les bâtons s’avèrent précieux. Le col ouvre sur le versant sauvage du parc et permet de prolonger vers le refuge de Nice.

Les fortifications Maginot des années 30 marquent encore le paysage de leurs blockhaus en béton, vestiges d’une frontière alors stratégique. Les bouquetins habitués fréquentent les abords du sanctuaire en fin de journée. La Madone, lieu de pèlerinage depuis le XIVe siècle, conserve son décor baroque et propose gîte et restauration (mi-juin à fin septembre). L’itinéraire peut se boucler en deux jours via le refuge de Nice, au cœur des plus beaux alpages du parc.

Boucle des lacs de Vens, immersion dans les alpages de la Bonette

La boucle des 7 lacs de Vens démarre du col de la Bonette (2715 m, route la plus haute d’Europe) pour un circuit sauvage de 17 km (1100 m cumulés, 2 jours conseillés). L’itinéraire traverse les alpages où paissent encore les troupeaux transhumants l’été, longeant des lacs étagés dans des cirques glaciaires où les linaigrettes forment des tapis blancs en juillet. Le bivouac est autorisé après 19h et avant 9h (réglementation stricte du parc national).

Les lacs se succèdent entre 2200 et 2600 m, chacun avec sa flore spécifique et ses populations de tritons alpestres. Le secteur, moins fréquenté que la Vésubie, offre une solitude rare avec vue sur les sommets de la frontière italienne. Les bergeries abandonnées témoignent de la vie pastorale intense jusqu’aux années 60. Les marmottes y pullulent et les aigles chassent régulièrement au-dessus des replats (juillet-septembre, prévoir équipement bivouac complet et autonomie en eau).

FAQ - Randonnées Mercantour