
Choisissez des dates de visite pour voir les offres disponibles.
Visite citadine de Madrid – Bus à arrêts multiples
✓ Confirmation immédiate
33 €
par personne
Combo : Billets pour le stade Santiago Bernabéu + Visite de Madrid en bus Hop-on Hop-off
✓ Confirmation immédiate
par personne
Madrid : visite panoramique de nuit Big Bus en bus à toit ouvert
✓ Confirmation immédiate
23 €
par personne
32€ pour accéder aux collections permanentes du Prado, Thyssen et Reina Sofía, valable un an. Rentabilisé dès le deuxième musée visité.
Prado gratuit lundi-samedi 18h-20h et dimanche 17h-19h. Reina Sofía gratuit lundi et samedi soir, dimanche matin. À anticiper : il y a du monde.
Sans billet en ligne, comptez 45 minutes de file au Prado en haute saison. La réservation coupe-file existe, elle vaut les quelques clics supplémentaires.
Prado et Reina Sofía : station Atocha (L1). Thyssen et CaixaForum : Banco de España (L2). Les trois musées sont à moins de 15 minutes à pied l'un de l'autre.
Thyssen propose un audioguide en français inclus dans le billet. Au Prado, préférer une visite guidée en français, disponible sur réservation directement sur le site.
Le Museo Cerralbo est fermé le mardi et certains jours fériés. Vérifier les horaires sur le site officiel avant de s'y rendre, surtout hors saison.
Le poids lourd absolu. Velázquez, Goya, Bosch, tout est là, sur le Paseo del Arte. L'œuvre signature reste Les Ménines, salle 12, et elle mérite la réputation. Tarif : 15€, gratuit en fin de journée. À éviter le week-end matin : les files sont longues même avec réservation.
L'art moderne espagnol du XXe siècle dans un ancien hôpital royal reconverti. Guernica de Picasso occupe une salle entière, et l'expérience est saisissante. Dalí et Miró complètent le tableau. Tarif : 12€, gratuit le lundi et samedi soir, dimanche matin. Notre recommandation pour un premier contact avec l'art espagnol contemporain.
La collection la plus éclectique des trois grands : des primitifs flamands jusqu'à l'expressionnisme américain, en passant par les impressionnistes. Idéal si le Prado vous semble trop austère. Tarif : 13€. Audioguides disponibles en français, ce qui change vraiment la visite.
Notre préféré pour sortir du circuit classique. La maison-atelier du peintre valencien Joaquín Sorolla, intacte, dans le quartier Chamberí. Les jardins andalous et les toiles lumineuses font un contraste saisissant avec les grandes pinacothèques. Tarif : 3€, moins de monde, plus d'authenticité.
Ouverture en 2024, juste à côté du Palais Royal. Cinq siècles d'art royal espagnol réunis pour la première fois dans un bâtiment contemporain semi-enterré. Encore peu fréquenté, ce qui en fait un avantage réel. Tarif : 10€. À placer en priorité si vous aimez l'histoire de la monarchie espagnole.
Le Prado, le Thyssen et le Reina Sofía forment le coeur du parcours. Le Prado pour la peinture européenne du XIVe au XIXe siècle, le Thyssen pour combler les angles morts (impressionnisme, expressionnisme), le Reina Sofía pour l'art moderne espagnol. Notre recommandation pour un premier séjour : ces trois-là avant tout le reste.
Sorolla, Cerralbo, Lázaro Galdiano, Museo del Romanticismo : des lieux à taille humaine, peu fréquentés, souvent gratuits ou presque. Le profil cible, c'est le voyageur curieux qui veut sortir des circuits balisés. Attention à la confusion fréquente : ce ne sont pas des musées d'art contemporain, mais des intérieurs figés dans le temps, proches du cabinet de curiosités.
Le Museo Arqueológico Nacional (Dame d'Elche en tête d'affiche) et le Museo de la Historia de Madrid s'adressent à ceux qui veulent comprendre la ville et la péninsule Ibérique avant de la visiter. Moins spectaculaires visuellement que les pinacothèques, mais indispensables pour contextualiser ce qu'on voit ailleurs.
Legends pour les fans de foot, Museo de las Ilusiones pour les familles, Matadero et CaixaForum pour l'art contemporain dans des lieux architecturaux forts, Andén 0 pour les curieux de l'underground urbain au sens propre. Ce segment est idéal en complément, pas en remplacement des grands musées.
Le Prado ouvre sous Ferdinand VII, non pas pour le public, mais pour les élites proches de la couronne. Sa collection initiale repose sur des siècles d'achats royaux espagnols : Velázquez, Titien, Bosch. Ce patrimoine dynastique, jamais dispersé ni vendu contrairement à d'autres monarchies européennes, explique la densité exceptionnelle du musée aujourd'hui.
La révolution Gloriosa renverse Isabelle II et pose une question concrète : à qui appartiennent les collections royales ? Elles sont finalement déclarées propriété de l'État espagnol, ce qui sauve le Prado d'un possible démantèlement. Ce que peu de visiteurs savent : sans cette rupture politique, les chefs-d'œuvre auraient pu finir dispersés aux quatre coins de l'Europe.
Pendant la guerre civile, les œuvres du Prado, dont Les Ménines, sont évacuées en camion vers Valence puis Genève pour les protéger des bombardements franquistes. Elles reviennent à Madrid en 1939. Cette évacuation de fortune est l'une des plus grandes opérations de sauvetage artistique du XXe siècle, rarement mentionnée dans les salles que vous traverserez.
Le Reina Sofía ouvre officiellement comme musée national d'art moderne, accueillant Guernica de Picasso rapatrié d'un MoMA new-yorkais en 1981, conformément au souhait du peintre : le tableau ne devait revenir en Espagne qu'après la fin de la dictature. Sa présence à Madrid est donc directement liée à la mort de Franco en 1975.
L'État espagnol rachète la collection Thyssen-Bornemisza pour 350 millions de dollars, après une longue négociation avec la famille. La baronne Carmen Thyssen, espagnole d'origine, pèse dans la décision. Sans cet achat, la collection, l'une des plus importantes au monde constituées par un particulier, aurait probablement rejoint un musée américain ou britannique.
Le Paseo del Arte, l'axe qui relie le Prado, le Reina Sofía et le Thyssen sur moins de 2 km, est classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Ce périmètre urbain concentre plus de 35 000 œuvres accessibles. C'est ce même boulevard que vous emprunterez à pied entre les trois musées, une promenade qui traverse aussi l'histoire politique et sociale de l'Espagne moderne.
À partir de 23 €
Billet d'entrée
À partir de 23 €