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À 20 € pour 24h, elle devient rentable dès 3 musées visités dans la journée. Pour 48h ou 72h, elle inclut aussi tous les transports en commun.
Gulbenkian gratuit le dimanche après 14h, Berardo le samedi toute la journée, musée de l'Orient le vendredi après 18h. À intégrer en priorité dans le planning.
Berardo, Gulbenkian et Lisboa Story Centre proposent des billets coupe-file. En haute saison, les files d'attente peuvent dépasser 45 minutes sans réservation.
La majorité des musées lisboètes ferment le lundi. Prévoir ce jour-là pour Belém, les jardins ou les quartiers de rue, pas pour les collections.
Gulbenkian et musée d'Art Ancien demandent 2 à 3h chacun. L'Azulejo, 1h30. Le Fado, 1h. Deux musées par jour, c'est déjà un programme solide.
Berardo, MAAT et musée des Carrosses sont tous à Belém : une demi-journée suffit pour en couvrir deux. Ne pas mélanger Belém et Alfama le même matin.
Le quartier le plus dense en musées de Lisbonne. En une journée, on enchaîne le Berardo (1 000 œuvres de Picasso à Warhol, entrée gratuite le samedi), le MAAT et son architecture futuriste en bord de Tage (8 €), le musée national des Carrosses (10 €) et le musée de la Marine (7 €). Notre recommandation : prévoir une journée entière, pas une demi-journée.
Installé dans un couvent du XVIe siècle à l'est du centre, ce musée conserve un panorama de Lisbonne peint avant le tremblement de terre de 1755, pièce unique en son genre. Compter 1h30 de visite. Entrée à 5 €, accès en tram ou bus depuis le Chiado. Notre préféré pour comprendre l'identité visuelle portugaise.
Deux musées à ne pas manquer dans ce secteur : le musée archéologique do Carmo, installé dans les ruines gothiques d'une église détruite en 1755 (entrée 5 €), et le musée du Fado dans l'Alfama (5 €), classé patrimoine UNESCO. Les deux se visitent en une matinée en partant à pied du Chiado.
Au nord du centre, à 15 minutes en métro, le Gulbenkian rassemble 4 000 ans d'histoire de l'art dans un jardin traversable à pied. Prévoir 2 à 3h minimum. Entrée à 10 €, gratuite le dimanche après 14h. Le rapport qualité-temps est imbattable pour un seul musée à Lisbonne.
Situé directement sur la place, ce musée interactif retrace l'histoire de Lisbonne du Moyen Âge au XXe siècle. Idéal en début de séjour pour poser le contexte avant d'explorer la ville. Entrée à 7 €, billets coupe-file disponibles en ligne. Format dynamique, adapté aux visiteurs peu adeptes des musées classiques.
Pour ceux qui ne veulent pas se battre avec des audioguides sur le XVIe siècle. Berardo, MAAT et le musée du Chiado couvrent de Picasso à Warhol jusqu'aux installations actuelles. Notre recommandation pour un premier voyage : commencer par le MAAT pour l'architecture et la vue sur le Tage, puis enchaîner avec Berardo à deux pas.
Le bon choix si vous voulez comprendre Lisbonne au-delà des facades. Le musée de l'Azulejo raconte 500 ans de carreaux comme marqueurs d'identité nationale. Le musée du Fado, classé UNESCO, replace la musique dans son contexte de quartier populaire. Attention, le Lisboa Story Centre est interactif et bien fait, mais clairement taillé pour les familles.
Le musée Calouste-Gulbenkian et le musée national d'Art Ancien s'adressent aux curieux culturels sérieux, pas aux visiteurs pressés. Comptez 2 à 3 heures minimum dans chacun. Confusion fréquente : le Gulbenkian n'est pas qu'un musée d'art portugais, il couvre 4 000 ans d'histoire de l'art à l'échelle mondiale.
Pour les voyageurs qui reviennent à Lisbonne ou qui veulent sortir des sentiers balisés. Le musée do Aljube documente la dictature salazariste dans une ancienne prison politique, un endroit rare et marquant. Le Centre d'interprétation de la morue et le musée de la Marionnette sont petits, rapides, et souvent déserts.
Les premiers azulejos posés à Lisbonne sont d'influence maure, importés d'Espagne avant que le Portugal ne développe sa propre production. Ce que peu de visiteurs savent : le mot azulejo ne vient pas de 'azul' (bleu), mais de l'arabe 'az-zulayj', petite pierre polie. Le musée national de l'Azulejo retrace cette filiation souvent occultée.
Le retour de Vasco de Gama des Indes ouvre une ère de richesse coloniale qui transforme la production artistique portugaise. Les collections du musée national d'Art Ancien en portent la trace directe : paravents japonais Namban, ivoires africains, épices représentées dans les natures mortes. Lisbonne devient alors un entrepôt culturel autant que commercial.
Le séisme du 1er novembre détruit 85 % de Lisbonne en quelques minutes, tuant entre 30 000 et 40 000 personnes. Le panorama conservé au musée de l'Azulejo est l'une des rares représentations de la ville d'avant le désastre. Les ruines du couvent do Carmo, laissées volontairement en l'état depuis lors, sont aujourd'hui le seul monument à rendre visible l'ampleur de la destruction.
Le coup d'État militaire installe une dictature qui durera 48 ans, jusqu'à la Révolution des Œillets de 1974. Le musée do Aljube, installé dans l'ancienne prison politique utilisée par la PIDE (police secrète de Salazar), documente arrestations, torture et résistance. C'est l'un des rares musées européens à assumer aussi frontalement la mémoire d'un régime autoritaire national.
Le fado, né dans les quartiers populaires de l'Alfama au XIXe siècle, est récupéré par le régime salazariste comme vitrine culturelle inoffensive aux côtés du football et de la religion. Cette instrumentalisation politique a longtemps terni son image. Le musée du Fado, ouvert en 1998, travaille à restituer les origines sociales complexes du genre, classé patrimoine immatériel de l'UNESCO en 2011.
Calouste Gulbenkian, magnat pétrolier d'origine arménienne mort à Lisbonne en 1955, lègue au Portugal une collection de 6 000 objets couvrant 4 000 ans d'histoire de l'art. Sa fondation ouvre le musée en 1969. Ce que l'histoire officielle oublie souvent : Gulbenkian s'était installé à Lisbonne pour fuir les Alliés après avoir maintenu ses activités pétrolières avec l'Irak sous occupation nazie.
À partir de 149 €
Billet d'entrée
À partir de 149 €