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Randonnée dans le parc naturel des volcans à Lanzarote
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47 €
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Randonnée dans les vallées du nord de Lanzarote
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42 €
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Lanzarote : randonnée dans les paysages volcaniques de Timanfaya
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44 €
par personne
Mars-juin et septembre-novembre offrent les meilleures conditions. Juillet-août : chaleur sèche et afflux touristique, à éviter sur les sentiers sans ombre.
Chaussures de rando obligatoires sur les coulées de lave. Chapeau couvrant le cou, crème solaire, gourde d'au moins 1 L : pas un seul arbre sur l'île.
Quasi indispensable. Une catégorie A ou B suffit, la conduite est simple, et aucun site ne dépasse 45 minutes depuis Arrecife.
Les sentiers sont peu ou pas balisés. Télécharger les traces GPX avant de partir, une appli hors-ligne comme Komoot ou Wikiloc réduit les risques de se perdre.
Compter environ 40 € pour les sites Manrique (Jameos del Agua 16 €, Fondation 10 €, Jardin de Cactus 8,50 €, Mirador del Río 8,50 €). À budgéter séparément de la rando.
Le vent souffle fort, surtout sur la crête de Famara. Il compense l'absence d'ombre mais refroidit vite à l'arrêt : une couche légère dans le sac est utile.
Notre recommandation numéro un. Un cratère de 458 m de diamètre au cœur d'un champ de lave figé, accessible via un sentier circulaire de 10 km (3h30, dénivelé modéré). L'entrée dans le parc coûte 16 €, mais le paysage quasi lunaire justifie largement la dépense. Pas un arbre, pas une ombre : partez tôt.
La randonnée la plus spectaculaire de l'île pour les vues. La crête surplombe l'Atlantique d'un côté et La Graciosa de l'autre, avec un vent permanent qui rend la chaleur supportable. Niveau intermédiaire, compter 4 à 5h selon le tracé choisi. À éviter un dimanche si vous voulez avoir la crête pour vous.
Au sud de l'île, ce massif volcanique ouvre sur les plages sauvages de Papagayo. L'ambiance est désertique, sèche, sans végétation haute. Idéal pour une demi-journée de marche avant de finir en maillot sur une crique peu fréquentée en semaine. Niveau accessible, terrain stable malgré les pierres volcaniques.
La Geria, c'est le vignoble de Lanzarote : des vignes plantées dans des cônes de scories, protégées par des murets de pierre sèche. Le Guardilama culmine à 603 m, ce qui en fait le sommet le plus haut accessible à la marche sur l'île. Comptez 2h aller-retour depuis la plaine, dénivelé raisonnable, panorama sur toute la côte.
L'île voisine accessible en ferry depuis Orzola (20-30 min, billet AR à prévoir) mérite une journée entière. La Montaña Amarilla est un volcan ocre qui domine Playa de Las Conchas, considérée parmi les plus belles plages des Canaries. Pas de routes goudronnées, pas de foule en semaine : c'est l'excursion la plus dépaysante du séjour.
Téléchargez vos traces GPX avant le départ : les sentiers sont souvent non balisés, une application offline évite les mauvaises surprises.
Récupérez votre voiture dès l'aéroport, c'est non négociable. Sans elle, les sites sont inaccessibles, les transports en commun ne couvrent pas les zones de randonnée.
Pas d'ombre, pas de fontaine, pas d'abri. Partez avec au moins un litre d'eau, chapeau et crème solaire, même en hiver.
Le vent est constant et fort, surtout sur les crêtes de Famara. Il rafraîchit, mais il épuise : comptez-le dans votre effort réel.
Une bodega de La Geria ou un bar à poissons de Caleta de Famara vaut largement le détour, souvent à moins de 20 € par personne.
La formule la plus courante et la plus économique. On loue une voiture, on télécharge les traces GPX, on avance à son rythme. Idéale pour les profils autonomes qui veulent choisir leurs étapes au jour le jour. Attention : les sentiers sont peu balisés, une appli GPS est indispensable, pas optionnelle.
Un guide francophone, un itinéraire calé à l'avance, la logistique prise en charge. Opérateurs comme Nomade Aventure ou Chamina proposent ce format. Notre recommandation pour ceux qui découvrent la randonnée volcanique sans repères : ça change l'expérience d'avoir quelqu'un qui explique ce qu'on traverse géologiquement.
Rando combinée avec VTT et snorkeling. Format pensé pour les groupes d'amis ou les couples qui ne veulent pas marcher cinq heures par jour. Moins immersif côté paysages volcaniques, mais plus varié si tout le monde n'est pas au même niveau sportif.
Une journée à part entière, pas un simple détour. Ferry depuis Orzola, 20 à 30 minutes, et on débarque sur une île sans routes goudronnées. Montaña Amarilla et Playa de Las Conchas se font à pied depuis le village. Accessible dès 10 ans, et franchement, c'est souvent le meilleur souvenir de la semaine.
Blanc sec aux notes florales et légèrement minérales, produit dans des vignes plantées en creux dans la lave. Notre préféré. À déguster dans une bodega de La Geria après la randonnée du Guardilama, verre à 2-3 €, bouteille à emporter entre 8 et 12 €. Une expérience directement liée au paysage que vous venez de traverser.
Petites pommes de terre cuites entières dans de l'eau très salée, peau ridée et légèrement croustillante, chair farineuse. Servies avec mojo rojo (pimenté, corsé) ou mojo verde (coriandre, plus frais). Présentes partout, à partir de 3-4 € en entrée. Incontournable, pas de débat là-dessus.
Vieja (perroquet de mer) ou sama grillés à la plancha, chair blanche et iodée, servis avec papas et mojo. Les petits restaurants du front de mer de Caleta de Famara pratiquent des prix honnêtes (12-16 € le plat) et l'ambiance est celle d'un village de pêcheurs-surfeurs, pas d'une zone touristique. À privilégier sur tous les restos des complexes du sud.
Fromage local à pâte souple, goût lacté et légèrement acide, vendu au marché dominical de Teguise ou en supermarché local pour moins de 5 €. Base idéale pour composer un pique-nique du midi entre deux sentiers. Surestimé en version affinée vendue sous vide dans les boutiques à touristes, excellent en version fraîche achetée directement au marché.
Sirop dense et ambré extrait du palmier canarien, saveur de caramel végétal avec une légère amertume en fin de bouche. À verser sur du fromage frais ou du pain grillé. Peu connu des visiteurs, vendu dans les épiceries locales d'Arrecife ou au marché de Teguise, autour de 4-6 € le petit flacon.
Entre 1730 et 1736, une série d'éruptions volcaniques parmi les plus longues de l'histoire européenne recouvre un tiers de Lanzarote sous la lave. Plus de 420 villages et fermes sont ensevelis, 8 millions de m³ de roche expulsés. Ce que le randonneur traverse aujourd'hui dans le parc de Timanfaya, c'est ce désastre figé.
Une dernière éruption au Tinguatón complète le tableau volcanique de l'île. Ce que peu de visiteurs réalisent : la chaleur souterraine dans le parc de Timanfaya est toujours active à moins de 10 mètres de profondeur. Les rangers y font encore cuire des aliments par convection naturelle, sur le site El Diablo.
Timanfaya est classé Parc National, interdisant tout accès libre au cœur des coulées. Cette décision protège les paysages mais contraint les randonneurs : l'accès pédestre est strictement réglementé, et seul le tour de la Caldera Blanca, en périphérie, reste librement praticable à pied.
César Manrique, natif de Lanzarote né en 1919, obtient en 1974 le classement de l'île en Réserve de la Biosphère, concrétisé par l'Unesco en 1993. Il impose avant sa mort en 1992 une charte architecturale stricte : pas de panneaux publicitaires, hauteur limitée, couleurs blanc et vert imposées. Ses œuvres intégrées dans la roche (Jameos del Agua, Mirador del Río) jalonnent encore les routes entre deux sentiers.
La viticulture de La Geria, pratiquée depuis le XVIIIe siècle dans des cônes de cendres volcaniques, faillit disparaître avec le boom touristique. Les bodegas familiales ont résisté. Aujourd'hui, les vignes plantées dans leurs cratères individuels en scorie noire produisent un Malvasía AOC reconnu, dégustable à deux pas du sentier du Guardilama.
L'île de La Graciosa, longtemps considérée comme un simple îlot inhabité, est officiellement intégrée à l'archipel des Canaries comme huitième île. Sans routes goudronnées, avec 700 habitants permanents, elle reste l'une des rares îles habitées d'Europe où le randonneur marche encore sur de la piste de sable entre deux plages désertes.
À partir de 40 €
Billet d'entrée
À partir de 40 €