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Naha, Okinawa : excursion d'une journée avec déjeuner et plongée avec tuba sur l'île de Keramas
✓ Confirmation immédiate
59 €
par personne
Au départ de Naha, excursion de plongée sous-marine à Kerama (pour les plongeurs certifiés)
✓ Confirmation immédiate
173 €
par personne
Onna : Plongée avec masque et tuba dans la grotte bleue depuis le bateau
✓ Confirmation immédiate
27 €
par personne
Eau à 25-27°C, typhons rares, sites peu fréquentés. Évitez juillet-août, les Golden Week et Silver Week : logistique compliquée, centres complets.
La plongée au Japon est parmi les plus chères d'Asie. Prévoir un budget conséquent par plongée, matériel de location généralement inclus dans les centres.
Contactez Honu Honu Divers à Naha ou Piranha Divers à Onna par email en amont. Les centres de qualité affichent souvent complet rapidement en haute saison.
Bus limousine pour Onna à 1 900 ¥, bateau pour les Kerama depuis le port de Naha en 1h. Pas besoin de voiture si vous restez sur ces deux zones.
Les centres font systématiquement une plongée de validation avant les sites exigeants. Prévoyez-la en début de séjour, elle n'est pas négociable.
Difficile à trouver à Okinawa. Emportez votre crème reef-safe depuis la France, les coraux des Kerama sont particulièrement sensibles aux filtres chimiques.
Notre recommandation pour commencer. À une heure de bateau depuis Naha, les îles de Tokashiki et Zamami offrent une visibilité pouvant atteindre 40 mètres et des eaux peuplées de tortues marines et de coraux durs en excellent état. Niveau débutant accepté, c'est le rapport accessibilité/qualité le plus évident de la préfecture.
Deux sites emblématiques à connaître : la Blue Cave, grotte littorale baignée d'une lumière bleue surnaturelle, et le Dream Hole, cheminée sous-marine qui exige un bon contrôle de la flottabilité. Accessibles à la journée depuis Naha, mais à éviter le week-end, la fréquentation y est très élevée.
Un vol intérieur depuis Naha est nécessaire, mais Ishigaki justifie le détour pour une raison précise : les raies manta, observables quasi toute l'année autour de Kabira Bay. Niveau Open Water suffisant pour la majorité des sorties. Prévoir au minimum deux nuits sur place pour rentabiliser le déplacement.
L'île la plus à l'ouest du Japon, à 125 km de Taïwan. Deux attraits majeurs : les requins-marteaux en hiver (décembre à mars) et les mystérieuses structures sous-marines de Yonaguni, dalles géantes à 25 mètres de profondeur dont l'origine, naturelle ou humaine, reste débattue. Courants forts, réservé aux plongeurs expérimentés.
Ce dragueur de mines américain sabordé en avril 1945 après une attaque kamikaze repose entre 22 et 40 mètres de fond. La pénétration est interdite, c'est un sanctuaire militaire, mais l'exploration extérieure reste saisissante. Réservé aux plongeurs confirmés avec une bonne gestion de l'air.
Le centre vérifie votre niveau et vos certifications avant de valider les sites. Préparez votre carnet de plongée et achetez votre crème solaire reef-safe avant d'arriver, introuvable sur place.
Bateau pour les Kerama, bus limousine pour Onna : comptez entre 1h et 1h30 depuis Naha. La traversée en mer peut être remuante, surtout hors saison.
Le matériel est fourni par le centre. Le briefing couvre les règles du site, les espèces observables et les consignes de sécurité spécifiques, plus rigoureux qu'ailleurs.
Visibilité souvent entre 20 et 40 m selon la zone. Tortues aux Kerama, raies manta à Ishigaki : les espèces emblématiques sont fréquentes, pas garanties.
Pause surface obligatoire entre les plongées. C'est le moment d'échanger avec le guide sur les sites suivants ou d'adapter le programme selon les conditions du jour.
Rinçage du matériel, débriefing court avec le moniteur. Certains centres proposent de tamponner votre carnet de plongée, détail apprécié pour les plongeurs qui collectionnent les sites.
Sans certification requise, encadrée par un moniteur, limitée à 2 plongées maximum. Notre recommandation pour les débutants : privilégier les Kerama, où la visibilité et la faune compensent largement l'absence d'autonomie. Attention, ce n'est pas une formation : aucune certification ne sera délivrée à l'issue.
Pour plongeurs PADI Open Water ou équivalent. Petits groupes, sites variés sur l'île principale ou dans les Kerama, matériel fourni par les centres comme Piranha Divers à Onna. La formule la plus accessible pour un plongeur certifié qui veut explorer sans contrainte logistique lourde.
USS Emmons à 35-40 m et grottes comme Dream Hole ou Hedodom Cave : à réserver aux expérimentés. L'épave exige une gestion rigoureuse de l'air et un niveau Advanced minimum. Les grottes demandent un contrôle de flottabilité irréprochable. La pénétration de l'épave est interdite, sanctuaire militaire.
Pratiquée à Yonaguni et Ishigaki, là où se croisent requins-marteaux et raies manta. Les courants sont puissants et imprévisibles : profil expérimenté indispensable. Si on devait choisir, Ishigaki reste plus accessible qu'Yonaguni, qui nécessite un vol supplémentaire et un niveau vraiment solide.
Le plat emblématique d'Okinawa : une poêlée de courge amère, tofu, œuf et Spam, servi chaud dans tous les izakaya de Naha. Texture ferme, goût franc et légèrement amer, vraiment différent du reste du Japon. Comptez 800 à 1 200 ¥ dans les restos du marché Makishi. Notre incontournable absolu, surtout après une journée de plongée.
L'alcool de riz local, distillé selon une technique vieille de 600 ans héritée des échanges avec la Thaïlande. Sec, puissant (30 à 43°), souvent servi on the rocks ou coupé à l'eau. Rien à voir avec le saké. À essayer dans un bar à Naha autour de Kokusai-dori, dès 600 ¥ le verre. Surestimé dans les versions jeunes, excellent en vieilli.
Pas une soba classique : des nouilles épaisses de blé dans un bouillon porc-bonite, avec du porc braisé et du gingembre rose. Doux, réconfortant, légèrement fumé. Servi partout à toute heure, entre 700 et 1 000 ¥. Idéal avant de prendre le bateau pour les Kerama le matin. Simple mais vraiment efficace, on y revient.
Un tofu à base de lait de cacahuètes, pas de soja : texture crémeuse proche d'une panna cotta, goût de noisette douce, servi froid avec une sauce légère. Souvent proposé en entrée dans les restaurants traditionnels ryukyuans. Comptez 400 à 600 ¥. Visuellement banal, gustativement surprenant, à ne pas rater si vous cherchez quelque chose de typiquement okinawaïen.
Une algue brune locale, fine et légèrement visqueuse, marinée dans un vinaigre doux. Fraîche, acide, presque sans calories. Servi en petite coupelle en début de repas dans les izakaya, parfois offert. Okinawa produit 90 % du mozuku japonais. Aucun piège touristique ici : c'est local, pas cher (300 ¥ environ) et directement lié à l'environnement marin que vous venez explorer.
Le Royaume des Ryukyu s'unifie sous le roi Shō Hashi et devient une puissance commerciale indépendante, pivot entre la Chine, le Japon et l'Asie du Sud-Est. Cette civilisation distincte explique pourquoi Okinawa se vit encore aujourd'hui comme une préfecture à part, avec sa langue, sa cuisine et sa culture propres, visibles bien au-delà du château de Shuri.
Le gouvernement Meiji annexe le Royaume des Ryukyu par la force et l'intègre au Japon sous le nom de préfecture d'Okinawa. L'annexion est brutale : le dernier roi Shō Tai est exilé à Tokyo. Ce que l'histoire officielle oublie souvent, c'est que la majorité de la population ne se considérait pas japonaise, un sentiment qui persiste dans la mémoire collective locale.
La Bataille d'Okinawa, d'avril à juin 1945, est l'une des plus meurtrières du Pacifique : plus de 200 000 morts, dont un tiers de la population civile de l'île. Ce chiffre, rarement cité dans les guides touristiques, pèse sur chaque visite. Les fonds marins autour de l'île portent encore les traces directes de ces combats.
Le 7 avril 1945, le dragueur de mines américain USS Emmons est sabordé après une attaque kamikaze au large de l'île de Kouri, emportant 60 marins. L'épave repose aujourd'hui entre 28 et 40 m de profondeur. Sa pénétration est interdite, elle est considérée comme un sanctuaire militaire. C'est l'un des rares sites où l'histoire de guerre reste lisible directement sous l'eau.
Okinawa est rétrocédée aux États-Unis en 1945, puis au Japon en 1972 seulement, soit 27 ans d'administration américaine. Les bases militaires américaines occupent encore aujourd'hui environ 15 % de l'île principale, une réalité que le visiteur croise physiquement en dehors des zones touristiques et qui explique les tensions politiques locales récurrentes.
La plongée se structure commercialement à Okinawa dans ce contexte post-bulle économique, avec l'ouverture de centres spécialisés dans les Kerama et sur l'île principale. L'USS Emmons devient progressivement un site de plongée référencé, transformant un lieu de deuil en destination pour plongeurs confirmés, ce qui ne fait pas consensus parmi les associations d'anciens combattants américains.
À partir de 27 €
Billet d'entrée
À partir de 27 €