
Séjour guidé 5-6 jours dès 850 € en pension complète, chambre individuelle en supplément (260-330 €). En autonome, comptez nettement moins.
Notre recommandation : évitez juillet-août. Chaleur, foule, parkings saturés. Le printemps offre les iris sauvages et les faucons pèlerins, l'automne une lumière parfaite.
Chaussures à semelle Vibram tenant la cheville, lampe frontale obligatoire pour les tunnels du Blanc-Martel, gourde 1,5 L minimum. Le mistral souffle même en été : prenez une veste imperméable.
Les échelles métalliques de la Brèche Imbert et certains passages en encorbellement sont déconseillés aux personnes sujettes au vertige, guidées ou non.
TGV Paris-Manosque en 4h30, puis navette guide ou taxi jusqu'à La Palud (pack mobilité 50-70 €/pers). Faisable, mais moins souple qu'avec un véhicule personnel.
8,50 € A/R entre la Maline et Rougon. Réservez à l'avance en saison : les places partent vite et le sentier se fait dans un seul sens.
14 km, 6h, au fond des gorges : c'est notre recommandation numéro un. On longe le Verdon depuis la Baume aux Chiens jusqu'à la falaise de l'Escalès, avec deux tunnels hydroélectriques à traverser frontale en main et les échelles métalliques de la Brèche Imbert. Prévoir la navette à 8,50 € A/R, indispensable car le sentier ne forme pas une boucle.
7,5 km, 4h, au départ de Rougon, avec le pont du Tusset en point d'orgue. L'intérêt principal : l'observation des vautours fauves en vol thermique au-dessus des gorges. Idéal pour les randonneurs qui veulent une journée engagée sans descendre au fond. Notre choix pour une première journée de mise en jambes.
8 km, 4h, en balcon depuis La Palud-sur-Verdon avec le belvédère de Mayreste comme point fort. On garde de la hauteur tout le long, ce qui en fait le meilleur compromis entre panorama et effort raisonnable. Notre préféré pour les personnes sujettes au vertige qui veulent quand même voir les gorges de haut.
12 km, 5h30, 629 m de dénivelé depuis les Chauvets pour atteindre 1 898 m d'altitude. La vue embrasse l'intégralité du massif. C'est le sentier à réserver aux randonneurs confirmés, à éviter en juillet-août sous forte chaleur. Si on devait choisir une ascension dans le secteur, c'est celle-là.
Accessible en voiture directement, sans effort de marche. C'est le belvédère de référence pour une première approche visuelle des gorges, avec une plongée à pic sur le canyon. Utile le jour d'arrivée ou en cas de météo incertaine, mais sans intérêt si on est là pour randonner.
On pose les bases à La Palud-sur-Verdon, puis on découvre Moustiers-Sainte-Marie pour calibrer ses jambes avant les grandes sorties.
Les balcons et belvédères en hauteur donnent le cadre général avant de descendre au fond des gorges, niveau modéré, panoramas immédiats.
Le Blanc-Martel exige lampe frontale dans les tunnels et bonne condition physique : 14 km, 6h, navette à réserver à l'avance pour le retour.
Les échelles métalliques de la Brèche Imbert sont sécurisées mais exposées : prévoir de s'y arrêter si le vertige est présent, sans précipitation.
Les journées alternent ascensions courtes, pauses baignade dans les eaux turquoise et pique-niques face aux falaises, avec 10 min de voiture entre les départs.
Le programme s'adapte selon la météo, le mistral ou la chaleur pouvant redistribuer les sorties, ce qui est courant et à anticiper mentalement.
Le sentier Blanc-Martel et le sentier de l'Imbut descendent au cœur des gorges, le long du Verdon. Passages sur échelles métalliques, tunnels hydroélectriques à traverser frontale allumée, terrain instable : c'est exigeant physiquement et mentalement. À réserver aux randonneurs confirmés, sans vertige, en bonne condition physique. Compter 6h de marche minimum.
Sentier du Bastidon, belvédère de Rancoumas, Route des Crêtes : on longe les hauteurs sans descendre au fond. Les panoramas sur les gorges sont spectaculaires, le dénivelé reste maîtrisé. Notre recommandation pour les débutants ou les groupes mixtes, c'est ici que le rapport effort-récompense est le meilleur. Aucune technique particulière requise, demi-journée suffisante.
Grand Mourre (1898 m), mont Robion : profil sportif, dénivelé marqué, journée complète. Pour les randonneurs qui cherchent l'effort autant que le paysage. Attention, confondre ces itinéraires avec les balades en balcon serait une erreur : le Grand Mourre, c'est 629 m de dénivelé positif et 5h30 de marche, pas une sortie tranquille.
Autour du lac de Sainte-Croix, les itinéraires sont courts, plats et accessibles aux enfants. Les pauses baignade dans les eaux turquoise compensent largement le manque de dénivelé. Idéal en famille ou pour une journée de récupération entre deux randonnées engagées. Prévoir le vélo électrique comme alternative si les jambes réclament du repos.