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Corfou : Visite à pied de la gastronomie
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Corfou : visite à pied de l'histoire et de la culture
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80 €
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Corfou : visite sur les fantômes et les légendes
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50 €
par personne
Comptez 18 à 25 € en petit groupe, 45 à 60 € en duo, plus en solo. Le circuit food coûte davantage mais inclut dégustations et déjeuner.
En juillet-août, partez avant 9h. Après 11h, les pavés chauffent, la foule arrive et les ruelles perdent leur charme.
Les pavés vénitiens sont irréguliers et glissants. Les sandales plates passent, les talons non. Prévoir aussi une tenue couverte pour Saint-Spyridon.
Les petits groupes affichent complet dès la veille en haute saison. Réserver en ligne au moins 48h avant. Hors saison, la dernière minute reste possible.
Les circuits petit groupe conviennent parfaitement aux voyageurs solo : ambiance détendue, taille réduite (6 à 8 personnes maximum). Notre recommandation pour un premier séjour.
Le parcours est faisable seul avec Google Maps en ciblant Liston, Spianada, Saint-Spyridon et le Palais. Vous raterez les anecdotes, pas les monuments.
Construite sous occupation française sur le modèle de la Rue de Rivoli à Paris, elle étonne par son architecture à arcades totalement hors contexte grec. C'est l'endroit où les Corfuotes se retrouvent le soir pour l'apéritif. À éviter en plein été entre 11h et 16h : la chaleur entre les pierres est difficile à supporter.
La plus grande place d'Europe du Sud selon certaines sources, et l'une des rares où l'on joue encore au cricket, héritage direct de l'occupation britannique. Le contraste entre le terrain de jeu anglais et l'architecture vénitienne environnante résume à lui seul la singularité de Corfou. Accessible librement, sans guide.
Reconnaissable à son clocher rouge brique visible de toute la vieille ville, elle abrite la relique du saint patron de l'île, toujours vénérée et portée en procession quatre fois par an. Entrée libre, mais tenue couverte obligatoire. Notre recommandation : y entrer tôt le matin, avant l'afflux de visiteurs des circuits.
Ancienne résidence du Commissaire britannique des îles Ioniennes, reconvertie en musée d'Art Asiatique, ce qui est suffisamment inattendu pour mériter l'arrêt. La façade néoclassique contraste radicalement avec le tissu urbain vénitien qui l'entoure. Le musée est l'un des plus méconnus de Grèce, y compris des voyageurs qui séjournent plusieurs jours à Corfou.
L'ancien Hôtel de Ville est en réalité le théâtre San Giacomo, premier théâtre lyrique de Grèce, construit par les Vénitiens au XVIIe siècle. La façade baroque est la plus travaillée de la vieille ville. La place autour reste vivante et peu touristique, ce qui en fait notre endroit préféré pour observer la vie locale sans décor artificiel.
Le rendez-vous se fait à la statue du comte Von Der Schulenburg, entrée de la Vieille Forteresse. Repère visible, impossible à manquer.
Le guide ouvre avec l'Esplanade Spianada et le Liston : l'architecture franco-vénitienne s'explique ici mieux qu'ailleurs, anecdotes à l'appui.
Saint-Spyridon, le Palais, les ruelles derrière Dimarchiou : les pavés irréguliers ralentissent le rythme, prévoir des chaussures adaptées.
Les arrêts de dégustation (kumquat, gelato, vin local) s'intercalent entre les monuments. Le guide oriente aussi vers ses adresses personnelles hors circuit.
Retour au point de départ avec un bagage concret : repères culturels, bonnes adresses notées, et une lecture de la ville impossible à acquérir seul en une journée.
Le format classique pour comprendre Corfou en profondeur : architecture vénitienne, empreintes françaises et britanniques, ruelles de la vieille ville. Groupes de 8 à 12 personnes, environ 2h30 de marche sur terrain pavé. Convient aux voyageurs curieux qui veulent un contexte solide sans se disperser. Notre recommandation pour une première visite.
Un circuit gastronomique qui double comme découverte urbaine : dégustations de kumquat, gelato local, vins de l'île et souvlaki intégrées entre les monuments. Durée légèrement plus longue (3h à 3h30), rythme plus posé. À privilégier si la gastronomie est ta première motivation, ou si tu reviens à Corfou et cherches autre chose que les monuments.
Même parcours que le circuit historique, mais en tête-à-tête avec le guide. Le rythme s'adapte, les questions sont bienvenues à tout moment, les détours possibles. Plus coûteux que le petit groupe, mais la densité d'informations et la flexibilité ne sont pas comparables. À réserver si tu voyages seul(e) et que tu veux vraiment creuser, pas juste cocher les étapes.
Faisable avec une bonne carte, les mêmes étapes clés sont accessibles librement. Attention, c'est une option valide uniquement si tu acceptes de passer à côté des anecdotes et du contexte historique : les façades sont là, mais sans grille de lecture, Corfou reste une jolie ville comme une autre. À réserver aux voyageurs avec peu de temps ou un budget serré, pas aux curieux.
Dorée, sirupeuse, avec une amertume d'agrume qui tranche sur le sucré : cette liqueur est unique à Corfou, le seul endroit en Europe où le kumquat est cultivé à grande échelle. On la goûte en digestif dans les bars de la vieille ville ou on l'achète en bouteille à la distillerie Mavromatis. Comptez 8 à 12 euros la petite bouteille. Notre incontournable absolu à ramener.
Plus dense et moins sucré qu'un gelato italien standard, souvent parfumé au kumquat ou à la figue locale. À déguster en fin de balade sur le Liston, face à l'Esplanade. Autour de 2 à 3 euros la boule dans les glaciers artisanaux de la vieille ville. Évitez les enseignes en façade sur le port : c'est du surgelé industriel, clairement surestimé.
Porc grillé, tzatziki généreux, tomates et oignons enroulés dans un pita souple et légèrement charré. Chaud, gras juste ce qu'il faut, à manger debout. Les adresses de référence sont dans les ruelles derrière la place Dimarchiou, loin des terrasses touristiques. Budget 3 à 4 euros par pita. Le déjeuner le plus honnête de la journée.
Peu exportés, peu connus, souvent servis en carafe dans les tavernes familiales. Le blanc local, vinifié à partir de cépages autochtones, est frais et minéral, accord parfait avec les poissons grillés. Difficile à trouver en épicerie classique : demandez au guide ou repérez les tavernes qui indiquent 'krasí Kerkiras' (vin de Corfou) sur leur tableau. Compter 4 à 6 euros le verre.
Nescafé mousseux battu avec de l'eau froide et du sucre, servi sur glace dans un grand verre. Amer en surface, légèrement sucré en dessous. C'est le café de pause des locaux, pas une invention touristique. On en trouve dans tous les cafés de quartier pour 2 euros environ. Le café à commande 'normale' au Liston revient facilement au double : piège à touristes classique.
À partir de 35 €
Billet d'entrée
À partir de 35 €