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Ville de Corfou : visite guidée à pied et dégustation de produits locaux
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Corfou : Visite culinaire à vélo - vieille ville, faubourgs et joyaux cachés
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Vignoble familial et dégustation gastronomique à Corfou
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39 €
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Les groupes sont limités à 4-8 personnes dans les fermes familiales. En juillet-août, certaines dates partent deux semaines avant : ne pas attendre le dernier moment.
Le village est au nord de l'île, à 45 minutes de Corfou-ville. Sans voiture de location, vérifier si le transfert depuis l'hôtel est inclus avant de réserver.
Compter 20-35€ pour un mezzé en boutique, 50-70€ pour la visite d'oliveraie avec dégustation, et 90-150€ pour le dîner privé avec chef, transfert inclus.
Les agences de Corfou-ville proposent des versions groupes de 25 personnes, souvent standardisées. Les fermes familiales indépendantes offrent un rapport qualité/prix nettement supérieur.
Huile d'olive et miel se vendent directement à la ferme, moins cher qu'en boutique en ville. Prévoir de la place dans le bagage : les bouteilles d'un litre voyagent mal en cabine.
La plupart des petites structures proposent une annulation gratuite jusqu'à 24-48h avant. Vérifier la politique avant de payer, surtout pour les formules premium.
Village du nord de l'île, au cœur des oliveraies les plus denses de Corfou. C'est ici que se concentrent les fermes familiales qui produisent encore à l'ancienne. Loin des circuits touristiques du sud, l'ambiance est rurale et sans mise en scène. Notre zone de prédilection pour une expérience de dégustation authentique.
Le nord de l'île concentre la majorité des oliveraies pluricentenaires, loin de l'agitation de Corfou Ville. Les routes sont sinueuses et une voiture est souvent nécessaire pour s'y rendre. En contrepartie, les paysages sont intacts et les producteurs qu'on y rencontre travaillent encore en circuit court.
La vieille ville est le bon spot pour une dégustation courte en boutique ou épicerie fine locale, sans engagement. Plusieurs adresses dans les ruelles de la ville vénitienne vendent huile d'olive, miel et kumquat corfiote directement aux comptoirs. Pratique pour tester avant d'acheter, mais le format reste superficiel comparé aux fermes du nord.
Petit village de l'arrière-pays du nord-ouest, entouré d'oliviers et peu fréquenté par les touristes. Certaines exploitations familiales y proposent des visites de pressoirs traditionnels, parfois datant du début du XXe siècle. Le cadre est plus sauvage que Loutses, l'accès demande un véhicule.
Zone rurale du centre-nord de l'île, moins connue que Loutses mais tout aussi représentative de la tradition oléicole corfiote. Les oliveraies y sont denses, les arbres souvent pluricentenaires. Idéal si vous cherchez à éviter les groupes et à vous retrouver seul face aux oliviers.
Le rendez-vous se fait souvent dans un village du nord de l'île. Prévoir la route depuis la ville de Corfou, selon le prestataire le trajet n'est pas inclus.
Balade à pied parmi des oliviers pluricentenaires. Le guide explique les variétés locales, les cycles de récolte et les méthodes héritées de l'époque vénitienne.
Découverte d'un pressoir traditionnel encore en état. Certaines fermes proposent aussi un atelier savon à l'huile d'olive, court et concret.
Dégustation commentée de deux ou trois huiles endémiques, puis tablée avec mezzé local. Les groupes restent petits, l'ambiance est celle d'un repas de famille.
Possibilité d'acheter huile d'olive ou miel directement à la ferme, souvent moins cher qu'en ville. C'est le moment le plus utile pour les achats à ramener.
Format d'une heure, sans déplacement, idéal pour un solo ou un duo qui veut juste goûter sans engagement. On s'installe, on mange local, on repart. Bon rapport qualité/prix, mais pas d'immersion : c'est une initiation, pas une expérience. À ne pas confondre avec une vraie visite de ferme.
Deux à trois heures dans une ferme familiale, petit groupe de quatre à huit personnes maximum. On marche entre les oliviers centenaires, on comprend le pressoir, on déguste les huiles et le mezzé sur place. Notre recommandation pour la majorité des voyageurs : le meilleur équilibre entre authenticité, contenu et accessibilité.
Formule premium de trois à cinq heures, transfert depuis l'hôtel inclus, menu travaillé par un chef franco-grec. Réservé aux couples ou petits groupes qui veulent une soirée marquante, pas juste une activité. Attention : le prix monte sensiblement, et l'aspect éducatif passe au second plan face à la gastronomie.
Jusqu'à vingt-cinq personnes, prix d'entrée plus bas, mais ambiance moins intimiste. Convient aux groupes d'amis ou familles qui veulent partager le moment sans exploser le budget. Le côté authentique s'efface un peu quand le groupe est grand, à garder en tête avant de réserver.
Dorée, légèrement poivrée en fin de bouche, avec une douceur fruitée qui n'existe pas dans les huiles du Péloponnèse. Pressée à froid depuis des oliviers pluricentenaires au nord de l'île. À goûter sur place dans une ferme de Loutses, et à ramener : compter 8 à 15 € pour 50 cl en vente directe. Notre préféré, sans hésitation.
Pas un plat, une tablée entière : olives marinées, feta crémeuse, tapenade maison, pain rustique, miel ambré et pasteli (sésame et miel durci). Servi froid, en partage, avec un ouzo ou un tsipouro frais. En boutique locale, compter 10 à 15 € par personne. La version touristique des grandes tavernes du port est souvent trop chère et trop standardisée.
Eau-de-vie de marc, claire, puissante (40 à 45°), parfois aromatisée à l'anis. Moins sucré et plus brut que l'ouzo. Se boit frais, en petite dose, toujours accompagné de quelque chose à grignoter. Difficile à trouver en supermarché : demandez directement dans les fermes ou les épiceries de village. Moins connu que l'ouzo, bien meilleur selon nous.
Plus ferme et plus salée que la feta industrielle, avec un léger goût de lait de brebis bien marqué. Servie en bloc à température ambiante, arrosée d'huile d'olive et d'origan. Présente dans tous les mezzés. Surestimée quand elle vient d'une grande chaîne, incontournable quand elle vient d'un producteur local. Prix en épicerie de village : 3 à 5 € les 200 g.
Dense, ambré foncé, avec des notes de thym et de fleurs sauvages très prononcées. Très différent du miel grec standardisé vendu en supermarché. À acheter directement dans les oliveraies ou marchés de producteurs du nord de l'île. Compter 6 à 10 € pour un pot de 250 g. Excellent sur la feta, sur le pain, ou simplement à la cuillère.
Corfou passe sous domination vénitienne et le restera jusqu'en 1797. Les Vénitiens font de l'huile d'olive une ressource fiscale stratégique : chaque paysan doit planter un quota d'oliviers sous peine d'amende. Ce système forcé est à l'origine des millions d'oliviers qui couvrent encore l'île aujourd'hui.
Des estimations de l'époque vénitienne recensent plus de trois millions d'oliviers sur l'île. Nulle part ailleurs en Grèce la densité n'atteint ce niveau. Certains de ces arbres, notamment dans le nord autour de Loutses et Peroulades, sont toujours en production, avec des troncs creux et tordus qui peuvent dépasser les 700 ans d'âge.
Le rattachement de Corfou à la Grèce marque une rupture économique : l'île perd ses débouchés commerciaux vénitiens pour l'huile d'olive. La production se replie sur l'autoconsommation et les marchés locaux, ce qui explique paradoxalement pourquoi les variétés endémiques corfiotes, jamais industrialisées, ont survécu intactes jusqu'à nos jours.
Les pressoirs à huile mécaniques apparaissent dans les villages du nord de l'île. Certains équipements de cette époque sont encore visibles lors des visites d'oliveraies familiales comme celle de Loutses, conservés comme témoins du savoir-faire traditionnel et intégrés au parcours de dégustation proposé aux visiteurs.
Le tourisme de masse débarque à Corfou mais contourne largement le nord de l'île, jugé trop éloigné des plages. Cette mise à l'écart involontaire a préservé les oliveraies familiales du nord d'une reconversion commerciale. Ce que le voyageur vit aujourd'hui dans ces fermes n'est pas une reconstitution : c'est une économie rurale qui a simplement continué à fonctionner.
Face à la crise économique grecque, plusieurs familles agricoles du nord de l'île ouvrent leurs oliveraies aux visiteurs pour diversifier leurs revenus. Ces initiatives restent à petite échelle, groupes limités, sans mise en scène touristique. C'est ce modèle, né par nécessité autant que par choix, qui constitue aujourd'hui l'essentiel de l'offre de dégustation authentique à Corfou.
À partir de 30 €
Billet d'entrée
À partir de 30 €