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Bali : Uluwatu Kecak and Fire Dance Show billet d'entrée
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Bali : temple d'Uluwatu, danse Kecak et baie de Jimbaran
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35 €
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Bali : billet pour la danse du feu Kecak à la falaise d'Uluwatu Karang Boma
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0 €
par personne
Comptez entre 7 et 10 € (100 000 à 150 000 IDR) selon les sites. Certains spectacles à l'Art Centre de Denpasar sont gratuits.
Sarong et écharpe exigés dans tous les temples, sans exception. Location disponible à l'entrée pour moins d'un euro.
Prévoyez 20 à 30 minutes d'avance, surtout à Uluwatu : les meilleures places face à la scène et au soleil couchant partent vite.
Pas de flash, déplacements discrets, ne jamais passer devant quelqu'un en prière. Ces spectacles restent des actes religieux.
Utilisez Grab pour rejoindre les sites. Les taxis non horodatés aux abords d'Uluwatu pratiquent des tarifs deux à trois fois supérieurs.
Saison sèche d'avril à octobre pour les plein air. Les périodes Galungan et Kuningan offrent une dimension sacrée nettement plus intense.
Notre recommandation numéro un. Le Kecak au coucher du soleil, sur une falaise à 70 mètres au-dessus de l'océan Indien : le cadre est imbattable. Spectacle tous les jours à 18h, environ 10 euros. C'est touristique, oui, mais le décor naturel compense largement. Arriver 30 minutes avant pour une bonne place.
Programme varié chaque soir à 19h30 : Legong, Barong, Topeng selon les jours. La cour du palais offre un cadre architectural fort, avec éclairage traditionnel. Fréquentation touristique élevée, mais les danseurs sont parmi les meilleurs d'Ubud. Compter 7 à 8 euros l'entrée.
Le Legong dans un bassin entouré de lotus en fleur, c'est ici. Atmosphère plus intimiste que le Palais Royal, à cinq minutes à pied. Idéal pour une première approche de la danse féminine balinaise. Tarif autour de 7 euros, spectacle en soirée.
La référence pour le Barong, avec des représentations le matin dès 9h30, ce qui tranche avec le circuit soirée habituel. Village accessible depuis Ubud en 20 minutes. Format plus structuré et pédagogique, bien adapté à ceux qui veulent comprendre l'histoire du combat entre le bien et le mal.
Moins connu, moins fréquenté : notre choix pour une immersion sans la foule des grands sites. Les représentations y gardent une dimension plus rituelle, moins calibrée pour le tourisme de masse. Prévoir de vérifier les dates de spectacle en amont, le programme est moins régulier qu'ailleurs.
Prévoir un sarong et une écharpe : obligatoires dans les temples, disponibles en location à l'entrée pour quelques centimes.
Les sites populaires comme Uluwatu affichent complet rapidement. Arriver tôt pour choisir sa place, les meilleures partent vite.
Les danseurs effectuent des rituels de préparation visibles depuis les abords. Observer sans s'approcher ni photographier avec flash.
Comptez entre 45 minutes et une heure de représentation. Musique gamelan à fort volume, certaines scènes de transe peuvent surprendre.
Sortie groupée : prévoir une attente côté transport, surtout à Uluwatu. Grab reste l'option la plus fiable pour repartir sans négociation.
Une centaine d'hommes en cercle, aucun instrument, juste leurs voix scandant 'Cak-Cak-Cak' en polyphonie. Le Kecak raconte le Ramayana sans gamelan : c'est viscéral, hypnotique, accessible même sans bagage culturel. Notre recommandation pour un premier spectacle à Bali, surtout au coucher du soleil à Uluwatu.
Un combat mythologique entre le bien et le mal, avec masques sacrés bénis par un prêtre et danseurs entrant en état de transe réelle. Visuellement chargé, émotionnellement intense. Attention : ce n'est pas un show folklorique, c'est un rituel de protection. Le spectateur non averti peut trouver ça déstabilisant, c'est normal.
Danse féminine interprétée par de jeunes filles en costumes dorés, avec 200 mouvements précis appris dès l'enfance. Chaque position des doigts, des yeux et des hanches a un sens. Plus subtil que le Kecak ou le Barong, le Legong demande un minimum d'attention pour en saisir la richesse. À privilégier pour un regard plus contemplatif.
Moins connue des touristes, la Topeng met en scène des personnages historiques ou mythologiques via des masques expressifs changeant au fil de la narration. Réservée aux voyageurs curieux qui veulent sortir du circuit classique. Le Palais Royal d'Ubud la programme en complément du Legong et du Barong.
Le Kecak tel que les touristes le voient aujourd'hui n'est pas une danse ancienne. Il est né à Bona (Gianyar) d'une collaboration entre le danseur balinais Wayan Limbak et le peintre allemand Walter Spies, qui ont extrait le chant rituel sanghyang de son contexte de transe pour y greffer le Ramayana. Une création moderne vendue comme tradition.
L'Exposition coloniale de Paris expose pour la première fois des danseurs balinais au public occidental. Le succès est immédiat et déclenche un afflux d'artistes et d'intellectuels européens à Bali. Cette visibilité internationale accélère la formalisation des danses comme spectacle exportable, sans que leur dimension sacrée soit vraiment transmise.
L'école KOKAR (aujourd'hui SMKN 3 Sukawati) est fondée à Bali pour former professionnellement les danseurs. Le Legong y est codifié avec précision : 200 mouvements répertoriés, appris dès 5 ou 6 ans. C'est dans ces murs que les danseuses que vous verrez à Ubud ou Uluwatu ont été formées.
Après le coup d'État et les massacres de 1965-1966, le gouvernement Suharto instrumentalise les danses balinaises comme vitrine culturelle nationale. Certaines représentations perdent leur ancrage rituel pour devenir des produits touristiques standardisés. La tension entre sacré et spectacle que l'on ressent encore aujourd'hui dans certains sites vient de cette période.
Les danses balinaises sont inscrites sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO en 2011, mais leur reconnaissance officielle indonésienne remonte aux années 1990. Cette labellisation a renforcé les programmes de transmission dans les villages, mais a aussi amplifié la pression commerciale sur les représentations destinées aux étrangers.
Le gamelan, orchestre de percussions métalliques qui accompagne le Barong et le Legong, est classé patrimoine UNESCO en 2021. Ce classement est une victoire pour les maîtres artisans (empu) qui fondent encore les gongs à la main. Dans les temples moins touristiques comme Pura Dalem Ubud, c'est encore ce gamelan artisanal que vous entendez.
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