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Avignon : visite à pied de la ville avec entrée au Palais des Papes
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Avignon : visite à pied sur l'histoire et la légende
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Visite à pied d'Avignon et du Palais des Papes
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59 €
par personne
Achetez votre billet en ligne avant de partir. En juillet-août, la file d'attente physique peut dépasser une heure, même en semaine.
Les musées municipaux (Petit Palais, Calvet, Lapidaire) et les jardins du Rocher des Doms sont en accès libre. Une journée entière sans débourser un euro, c'est faisable.
En juillet, la ville est saturée : hébergements hors de prix, rues bondées, sites incontournables surchargés. Préférez mai-juin ou septembre pour visiter sereinement.
Les calades (pavés médiévaux) sont traîtres avec des semelles lisses. Le mistral peut souffler fort, une veste légère reste utile même en été.
Commencez avant 9h pour le Palais des Papes et la rue des Teinturiers. Les Halles ferment à 13h30 : ne les laissez pas pour l'après-midi.
La navette vers l'île de la Barthelasse part du bas du Rocher des Doms. Traversée en 5 minutes, sans billet, idéale pour souffler après les remparts.
Le plus grand palais gothique du monde, et ça se voit : les salles sont démesurées, l'acoustique impressionne, l'histoire écrase. Comptez 2h minimum, achetez votre billet en ligne pour éviter la file qui peut dépasser 45 minutes en haute saison. Notre recommandation : y aller dès l'ouverture.
Accès libre, panorama sur le Rhône, le mont Ventoux et Villeneuve-lez-Avignon. C'est notre endroit préféré pour souffler entre deux sites. La montée depuis la place du Palais prend 5 minutes à pied, et la vue change complètement l'échelle de la ville.
La rue la plus photographiée d'Avignon, et pour de bonnes raisons : calades médiévales, canal bordé de platanes centenaires, roues à aube encore visibles. À éviter le week-end en juillet-août où elle est saturée. En semaine, elle révèle l'Avignon local, loin des circuits classiques.
Oui, on n'y danse pas vraiment, et non, il ne traverse plus le Rhône. Mais les 4 arches restantes offrent une vue unique sur le fleuve. La visite est courte (30 minutes suffisent), et le billet combiné avec le Palais des Papes réduit la note globale.
Entrée gratuite, collection de peintures médiévales italiennes et provençales exceptionnelle, et pratiquement aucune file. Un rapport qualité/gratuité difficile à battre à Avignon. Idéal pour les budgets serrés ou pour compléter une matinée au Palais des Papes sans exploser les dépenses.
L'office de tourisme propose 10 itinéraires téléchargeables, dont une randonnée urbaine de 10 km balisée 'de l'essentiel aux trésors cachés'. Format idéal pour les voyageurs qui veulent avancer à leur rythme sans contrainte horaire. Compter entre 1h30 et 3h selon le parcours choisi, niveau facile, intra-muros quasi plat.
Les Noctambules d'Avignon proposent des sorties diurnes et nocturnes en petit groupe. L'éclairage historique est nettement supérieur à une balade solo : le guide contextualise ce que les cartels ne disent pas. À privilégier si l'histoire médiévale et papale vous intéresse vraiment, pas juste les façades.
Plusieurs itinéraires balisés ciblent un angle précis : patrimoine UNESCO, Avignon médiéval, musées, ou accessibilité PMR. Attention à la confusion fréquente : ces parcours thématiques sont distincts des visites guidées, ils s'effectuent en autonomie avec un plan, sans accompagnateur. Durée variable, de 1h à 2h30.
Notre recommandation pour les groupes d'amis ou les couples qui veulent creuser sans se plier aux horaires d'un groupe. Le guide adapte le rythme et le contenu à la demande. Moins accessible aux budgets serrés, mais le rapport qualité d'expérience est sans comparaison avec les autres formats.
Pâte d'olives noires ou vertes, dense, salée, avec un fond d'anchois et de câpres. À tartiner sur une tranche de pain grillé, idéalement achetée en pot directement aux Halles d'Avignon le matin. Compter 4 à 7 euros le pot artisanal. Notre préféré pour repartir avec un vrai goût de Provence sans se ruiner.
Bonbon dur, rayé, à la menthe poivrée ou aux parfums de fruits. Texture craquante, fondant progressif, saveur franche et sans artifice. Spécialité confisière locale vendue en sachets dès 3 euros dans les épiceries du centre intra-muros. Produit touristique assumé, mais authentique : les Avignonnais en offrent encore à Noël.
Purée onctueuse de morue et d'huile d'olive, chaude, légèrement aillée, servie en entrée ou sur toast. Plat de brasserie provençale par excellence. À trouver dans les restaurants autour de la place de l'Horloge pour 8 à 12 euros. Honnêtement surestimé selon nous dans les adresses trop touristiques : s'éloigner d'un bloc pour une meilleure version.
Rouge structuré, souvent à base de grenache et syrah, avec des notes de garrigue et de fruits mûrs. À boire frais en terrasse après une balade dans les remparts. Les Halles proposent des dégustations debout dès 2 à 3 euros le verre. Pas un piège : la région produit de vraies bouteilles solides à moins de 10 euros.
Pâte d'amande et de melon confit sur fond de pain azyme, glaçage royal blanc, texture moelleuse et sucrée. Originaire d'Aix-en-Provence mais vendu partout à Avignon, souvent en coffrets. Environ 10 euros les 12 pièces en confiserie. Vérifier l'étiquette : certaines versions bon marché remplacent le melon par du sucre aromatisé, la différence se sent immédiatement.
Le pape Clément V installe la papauté à Avignon, fuyant les tensions romaines. Ce n'est pas un exil provisoire : sept papes successifs s'y installeront pendant 68 ans, transformant une ville de province en capitale de la Chrétienté et finançant la construction d'un palais de 15 000 m².
Le pont Saint-Bénézet, celui de la chanson, est construit selon la légende par un jeune berger inspiré par Dieu. La réalité est plus prosaïque : c'est un chantier collectif sur 10 ans. Sur les 22 arches d'origine, il n'en reste que 4 aujourd'hui, emportées par les crues du Rhône aux XVIIe et XVIIIe siècles.
La peste noire frappe Avignon avec une brutalité documentée : Pétrarque, poète installé en Provence, décrit une ville où les morts s'accumulent plus vite qu'on ne peut les enterrer. Le pape Clément VI achète le terrain du cimetière des Celestins pour y inhumer 11 000 victimes en six semaines. Ce passé funèbre est absent des circuits officiels.
Grégoire XI quitte Avignon pour rentrer à Rome, mettant fin à la papauté avignonnaise. Mais le Grand Schisme d'Occident suit immédiatement : deux papes rivaux se disputent la légitimité jusqu'en 1417. Les remparts que le visiteur longe aujourd'hui ont été renforcés précisément dans cette période d'instabilité politique extrême.
Avignon est rattachée à la France après un référendum et une annexion contestée, non sans violence. Le massacre de la Glacière en octobre 1791, où soixante prisonniers royalistes sont tués dans la tour des Latrines du Palais des Papes, est l'épisode le plus sombre de cette transition. Le Palais, devenu caserne et prison sous la Révolution, n'est rendu au patrimoine public qu'au XIXe siècle.
Le centre historique intra-muros d'Avignon est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, avec les remparts, le Palais des Papes et le pont Saint-Bénézet. Ce classement couvre l'ensemble urbain, pas seulement les monuments : c'est pourquoi les calades de la rue des Teinturiers ou le quartier de la Balance font partie intégrante de ce que le visiteur est venu voir.
À partir de 20 €
Billet d'entrée
À partir de 20 €