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Zagreb : Visite à pied de la ville et des tunnels de la Seconde Guerre mondiale
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Free tour dans Zagreb
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Zagreb : visite à pied en petit groupe, tunnels et guide de la région
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La visite libre est gratuite. Avec un guide, comptez à partir de 31€/pers., acompte en ligne à la réservation et solde en espèces le jour J.
On peut réserver jusqu'à la veille. Confirmation par mail, annulation sans frais si le guide est indisponible. Aucune raison de s'y prendre des semaines à l'avance.
Pavés irréguliers, montées vers Gradec et Kaptol : avec des semelles plates rigides ou des tongs, la balade devient vite pénible.
Le marché ferme à 14h tous les jours. Partez avant 10h pour le voir en activité, pas en train d'être rangé.
Ville haute et fer à cheval vert tiennent dans un rayon de 15 minutes à pied. Pas besoin de transports, même avec peu de temps.
La pause café en terrasse n'est pas un bonus, c'est une habitude locale. Prévoir 20 minutes, de préférence rue Tkalciceva.
Le toit en tuiles émaillées aux couleurs du blason croate est l'image la plus photographiée de Zagreb, et c'est mérité. Tout autour, les ruelles pavées de Gradec se visitent gratuitement et sans attente. Notre secteur préféré pour débuter la balade, avant que les groupes n'arrivent.
Seule porte médiévale encore debout dans la ville haute, elle abrite une niche votive ornée de bougies et de plaques de remerciement. L'endroit est minuscule, souvent encombré, mais l'atmosphère est saisissante. À voir tôt le matin pour éviter l'embouteillage.
Le marché central de Zagreb, ouvert tous les jours de 7h à 14h, juste au pied de Kaptol. Fruits, légumes, fromages locaux et fleurs envahissent les étals rouges. Arrivez avant 10h pour voir le marché en action, après il se vide rapidement.
Six places et parcs disposés en U dans la ville basse, dont Zrinjevac est le point d'entrée naturel. Architecture austro-hongroise en toile de fond, allées ombragées, fontaine musicale. Accessible et gratuit, c'est ici que Zagreb montre son visage Mitteleuropa, loin des clichés dalmates.
Longue rue piétonne qui file entre la ville haute et la ville basse, bordée de terrasses et de cafés. Idéale pour une pause après les montées vers Gradec et Kaptol. Le soir c'est bruyant, le matin c'est calme : choisissez votre ambiance.
Gratuite, sans contrainte horaire, idéale pour les solo ou les duos qui aiment flâner à leur rythme. Le centre historique est compact et lisible à pied, une carte suffit. Revers : sans contexte, beaucoup de façades restent muettes. À réserver aux voyageurs déjà à l'aise avec l'exploration urbaine autonome.
Pourboire libre en fin de parcours, groupes souvent larges, langue variable selon les opérateurs. Bonne option pour tâter le terrain avant de décider si Zagreb mérite plus de temps. Attention : la qualité dépend entièrement du guide du jour, c'est le format le plus aléatoire des trois.
Se concentre sur la ville haute, Kaptol et Gradec, les deux collines fondatrices. Le format idéal pour un séjour court ou une escale. Notre recommandation pour les débutants : c'est le meilleur point d'entrée dans l'histoire de Zagreb sans surcharger la journée.
La formule 3h descend en ville basse, la 4h boucle l'intégralité du fer à cheval vert avec une pause-café à la Zagreboise incluse. Pour les curieux qui veulent comprendre la ville dans sa totalité, pas juste la cocher. Profil famille ou groupe d'amis : préférer la 4h, le rythme est confortable.
Après l'invasion mongole qui ravage la région, le roi croate-hongrois Béla IV accorde à Gradec le statut de ville royale libre. C'est l'acte fondateur : cette charte de protection explique pourquoi la colline est encore ceinte de vestiges de remparts que le visiteur longe sans toujours le savoir.
L'évêché de Zagreb est fondé sur la colline voisine de Kaptol, à quelques centaines de mètres de Gradec. Deux villes, deux autorités, deux logiques incompatibles : pendant des siècles, les habitants des deux collines s'affrontent, parfois les armes à la main, sur un pont au-dessus du ruisseau Medveščak, aujourd'hui la rue Tkalčićeva.
Un séisme de magnitude estimée à 6,3 ravage Zagreb le 9 novembre. La cathédrale de Kaptol s'effondre partiellement. L'horloge extérieure, bloquée à 7h03 au moment du choc, n'a jamais été remise en marche : c'est ce cadran arrêté que le visiteur voit encore aujourd'hui, volontairement conservé en mémoire du tremblement de terre.
Gradec et Kaptol sont enfin unifiées administrativement en une seule ville baptisée Zagreb. La décision intervient sous l'impulsion du ban Josip Jelačić, dont la statue équestre trône place Ban Jelačić. Ce qui ressemblait à une évidence géographique avait pris six siècles à se concrétiser politiquement.
Le chemin de fer relie Zagreb à Vienne et Budapest. La ville basse explose : en quelques décennies, la bourgeoisie austro-hongroise fait construire le 'fer à cheval vert', cette ceinture de places et de parcs en U que l'architecte Milan Lenuci planifie à partir des années 1880. L'architecture éclectique de cette zone est directement lisible aujourd'hui depuis la rue.
Capitale d'une Croatie qui accède à l'indépendance en 1991, Zagreb reste en retrait des destructions qui frappent Vukovar ou Dubrovnik. Ce relatif éloignement du conflit a contribué à en faire une ville souvent sous-estimée par les visiteurs focalisés sur la côte dalmate, alors que son centre historique médiéval est parmi les mieux préservés de la région.
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