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Vienne : Concert des Quatre Saisons de Vivaldi à la Karlskirche
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38 €
par personne
Billets concert des Quatre Saisons de Vivaldi, Vienne
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38 €
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Visite guidée de Vienne et de l'Opéra National
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33 €
par personne
Via le site officiel, les meilleures places disponibles sont attribuées automatiquement après paiement. Billet PDF reçu par e-mail, sans retrait en caisse.
Places debout disponibles 80 minutes avant le spectacle au guichet. Notre recommandation budget : arriver tôt, la file se forme vite pour les grandes soirées.
Arrivée 20 minutes avant le début minimum. En cas de retard, l'accès peut être refusé jusqu'à l'entracte, sans remboursement.
Tenue élégante conseillée, smoking non obligatoire. Un jean propre avec veste passe sans problème. Éviter le style décontracté ou sportif.
Chaque siège est équipé d'un petit écran individuel avec surtitres, dont le français. Pratique même sans notions d'allemand ou d'italien.
Certaines représentations sont diffusées en direct sur l'écran LED de 50 m² place Herbert von Karajan, juste devant l'opéra. Entrée libre, debout, en plein air.
Le point de départ obligatoire. Notre recommandation : arriver 20 minutes avant le spectacle pour explorer les foyers et le grand escalier avant que la foule s'installe. En dehors des représentations, la visite guidée des coulisses reste l'un des meilleurs rapports qualité-temps de Vienne.
Juste devant l'opéra, c'est ici que sont retransmises gratuitement les représentations sur un écran LED de 50 m². Option idéale pour tester l'ambiance sans débourser un centime. En soirée d'été, l'endroit attire autant les locaux que les touristes, et c'est très bien ainsi.
La nouvelle salle de la Staatsoper ouverte en 2024, à cinq minutes à pied. 248 places, ambiance sans protocole, programme qui mélange opéra, karaoké lyrique et ateliers. Notre choix se porte ici pour quiconque hésite encore à franchir le pas de l'opéra classique.
Salle historique du 6e arrondissement où Mozart créa La Flûte enchantée en 1791. Après les bombardements de 1945, c'est ici que la Staatsoper s'est réfugiée pendant dix ans. Aujourd'hui, la programmation lyrique y est souvent plus abordable et moins formelle qu'à la Staatsoper.
À 15 minutes en métro (ligne U6, station Währinger Straße). L'alternative sans cravate : opérettes, comédies musicales et ballets dans une salle de 1 337 places. Les prix sont nettement plus bas et le code vestimentaire franchement plus souple. À privilégier si l'opéra traditionnel intimide.
Réservez en ligne sur le site officiel ou misez sur les Stehplatz : file d'attente obligatoire 80 minutes avant le lever de rideau.
Arrivez 20 minutes avant le début, sans négocier : un retard, même léger, peut valoir un refus d'entrée jusqu'à l'entracte.
Prenez le temps d'explorer le grand escalier et les foyers. La salle, avec son lustre de 3 tonnes et 1 100 ampoules, mérite aussi un moment d'attention avant d'être plongée dans le noir.
Les surtitres en français s'affichent sur l'écran individuel de votre siège, discrets et précis, même pour les non-initiés.
Les salons historiques sont ouverts : c'est le moment de circuler, un verre à la main, loin des sièges étroits.
Le quartier de l'Opernring offre plusieurs options pour prolonger. La boutique Hamtil & Söhne, dans les arcades, vaut le détour avant de partir.
Le format de référence, opéra ou ballet, dans la plus grande salle lyrique du monde germanophone. Répertoire de 50 opéras et 20 ballets par saison, jamais le même spectacle deux soirs de suite. Notre recommandation pour les primo-visiteurs : choisir un titre connu (La Traviata, La Flûte enchantée) plutôt que de commencer par une création contemporaine.
Deux options pour vivre la Staatsoper sans se ruiner. Les places debout, à récupérer en file 80 minutes avant le lever de rideau, donnent accès à la même salle, au même soir. La retransmission en plein air place Herbert von Karajan est gratuite et sans réservation. Attention : ce n'est pas un substitut, c'est une expérience à part entière.
La nouvelle salle jeune public ouverte en 2024, 248 places, pensée pour ceux qui trouvent l'opéra classique intimidant. Karaoké lyrique, sing-along, ateliers, 140 événements par saison. À privilégier pour une première approche en famille ou entre amis, ou pour ceux qui veulent quelque chose de moins formel que la grande maison.
Deux alternatives souvent négligées. La Volksoper programme opérettes et comédies musicales dans une ambiance moins solennelle. Le Theater an der Wien, salle historique du 1er arrondissement, propose une programmation lyrique de qualité, souvent plus pointue et moins touristique. À conseiller aux habitués qui veulent sortir des sentiers balisés.
La Staatsoper ouvre sur la Ringstrasse avec Don Giovanni, devant François-Joseph et Sissi. Mais la presse viennoise est impitoyable : le bâtiment est raillé comme une 'caisse enfoncée'. L'architecte Van der Nüll se suicide avant l'inauguration. Son associé Sicardsburg meurt deux mois plus tard. Deux hommes qui n'ont jamais vu leur oeuvre inaugurée.
Gustav Mahler prend la direction de l'Opéra et impose deux ruptures radicales : il fait baisser les lumières pendant les représentations, inédit à l'époque, et interdit les retardataires. Il collabore avec le scénographe Alfred Roller pour des décors Art nouveau qui révolutionnent la mise en scène lyrique. Dix ans de règne qui définissent encore les standards de la maison.
Le 12 mars, les bombardements alliés détruisent la scène, le toit et une grande partie de la salle. Seuls le grand escalier, les foyers et la facade survivent. Ce que le visiteur voit aujourd'hui en entrant, cette enfilade de dorures et de marbres, est l'un des rares témoins authentiques d'avant-guerre. La salle elle-même est une reconstruction quasi intégrale.
Le 5 novembre, la Staatsoper rouvre avec Fidelio de Beethoven, opéra sur la liberté retrouvée, quelques jours seulement après la signature du traité qui proclame la neutralité autrichienne. Ce n'est pas un hasard : le gouvernement choisit ce symbole délibérément. La réouverture de l'Opéra est retransmise à la radio dans tout le pays, premier grand acte culturel de l'Autriche libre.
Sous Herbert von Karajan, directeur artistique de 1956 à 1964, la Staatsoper impose une règle toujours en vigueur : les opéras sont chantés dans leur langue originale, pas en allemand comme c'était la norme. Un choix qui explique pourquoi aujourd'hui les surtitres individuels en plusieurs langues sont devenus indispensables dans chaque siège.
La Staatsoper est le berceau des Wiener Philharmoniker, l'un des orchestres les plus réputés au monde : ses musiciens sont recrutés exclusivement parmi les membres de l'orchestre de fosse de l'Opéra. Chaque représentation que vous entendez depuis la salle est jouée par les mêmes instrumentistes qui enregistrent les disques vendus dans le monde entier.
À partir de 25 €
Billet d'entrée
À partir de 25 €