
Choisissez des dates de visite pour voir les offres disponibles.
Séville : Tournée des tapas
✓ Confirmation immédiate
75 €
par personne
Séville : marché matinal et dégustation de tapas
✓ Confirmation immédiate
64 €
par personne
Séville : Dégustation de sangria et de tapas
✓ Confirmation immédiate
32 €
par personne
Partez à 19h minimum. Avant, les bars sont vides et l'ambiance n'est pas là. La vraie vida sévillane commence à la nuit tombée.
Les bars populaires comme PETRA et les visites guidées en haute saison se remplissent vite. Réservez plusieurs jours à l'avance, PETRA accepte les réservations via WhatsApp.
Une tapa en bar local : 1,50€ à 4€. Une visite guidée tapas crawl : 50 à 70€ tout compris. Prévoir un peu de cash, certaines petites tascas n'acceptent pas la carte.
Les visites guidées durent environ 3h à pied sur les pavés du centre historique. Oubliez les semelles fines, vous le regretteriez dès le deuxième bar.
Les guides sont anglophones et accommodants, mais ils doivent être prévenus avant la visite. Contactez l'organisateur directement, pas le jour même.
Quatre bars en une soirée, ça représente une vraie quantité de nourriture. Un déjeuner léger le midi est notre recommandation si vous ne voulez pas jeter l'éponge au troisième arrêt.
Le centre historique concentre les adresses les plus connues : Bodega Santa Cruz Las Columnas (Calle Rodrigo Caro) et Bar Alfalfa (Plaza del Cristo de Burgos). Pratique, bien placé, mais les prix grimpent et l'ambiance vire touristique en soirée. À réserver pour un premier repérage, pas pour une expérience 100 % locale.
Notre recommandation si on devait en choisir un seul. De l'autre côté du Guadalquivir, Triana aligne des bars comme Puratasca (Calle Pureza) et Bar Típico, avec une clientèle majoritairement sévillane. Les prix sont souvent inférieurs de 20 à 30 % à ceux du centre, et l'ambiance n'a rien à prouver.
Une épicerie-bodega au cœur de Santa Cruz (Calle Gamazo) qui fait aussi bar. On commande debout entre des étagères de conserves et de jambons. Aucun décor, aucun chichi, des tapas à moins de 2 €. L'une des adresses les plus authentiques du centre historique, à condition d'y aller tôt.
Sur la Plaza del Altozano, ce marché couvert abrite plusieurs comptoirs de tapas en journée. Idéal pour un déjeuner rapide avec les locaux, moins adapté le soir. Bon point d'entrée pour goûter plusieurs spécialités andalouses sans se ruiner, dans un cadre vivant et sans pression.
Venir le ventre vide, réserver à l'avance en haute saison, et signaler allergies ou régimes spéciaux à l'organisateur.
Le groupe se forme devant un bar ou une place connue. Comptez 8 à 12 personnes en moyenne, format idéal pour rester mobile.
On attaque généralement par une bodega de quartier, salmorejo et croquetas, avec une première explication sur la culture andalouse des tapas.
Environ 3 heures de marche entre 4 adresses : prévoir des chaussures confortables, le sol du centre historique est en pavés.
Chaque arrêt change de registre : poisson frit, jamón ibérico, berenjenas con miel, le tout arrosé de fino ou manzanilla en accord.
Le dernier bar est souvent le plus local et le moins touristique, celui qu'on ne trouverait pas seul sans connaître le quartier.
Quatre bars en trois heures, guide local inclus, groupes limités à une dizaine de personnes. Notre recommandation pour les solos et les duos : c'est le format qui évite les adresses attrape-touristes et donne accès à des bodegas qu'on ne trouverait pas seul. Idéal aussi pour rencontrer d'autres voyageurs sans forcer.
Tapas + monuments, deux en un. Attention à ne pas confondre avec un simple tapas crawl : ici, la moitié du temps est consacrée aux explications culturelles et architecturales. Profil cible : les curieux qui veulent du contexte, pas juste manger. Moins adapté si l'objectif principal reste la dégustation.
Axée sur le xérès andalou, fino et manzanilla en tête, avec des accords mets-vins expliqués à chaque étape. S'adresse aux amateurs de vin qui veulent aller au-delà de la sangria. Exige d'avoir déjà une légère culture œnologique pour en tirer quelque chose, sinon on reste en surface.
Dîner tapas suivi d'un spectacle de flamenco, souvent dans le quartier Triana. Format pensé pour une soirée complète, pas une introduction à la gastronomie. À réserver à ceux qui veulent combiner les deux cultures en une sortie, à condition d'accepter que la partie dégustation soit moins approfondie que sur les autres formules.
Plus épais qu'un gazpacho, onctueux, froid, avec une acidité douce et une profondeur en bouche grâce à l'huile d'olive. Servi avec œuf dur émietté et jamón, c'est notre incontournable absolu à Séville. Entre 2€ et 3,50€ dans les bars de quartier. À commander systématiquement pour jauger la qualité d'une adresse.
Aubergines frites en fines lamelles, croustillantes dehors, fondantes dedans, nappées de miel de canne. Un plat directement hérité de la cuisine mauresque, sucré-salé parfaitement équilibré. Autour de 3€ la portion. Souvent sous-estimé par les voyageurs qui passent à côté, c'est pourtant l'une des tapas les plus représentatives de Séville.
Gras fondant, goût de noisette, servi à température ambiante en fines tranches. Surestimé dans les bars touristiques de Santa Cruz où la qualité est médiocre pour un prix gonflé. À chercher dans une taberna de Triana ou une épicerie fine pour avoir la vraie version. Compter 4€ à 6€ la tapa correcte.
Poisson et fruits de mer frits dans une pâte légère, servis chauds dans un cornet en papier. Texture aérienne, goût iodé sans excès. Héritage direct de la position portuaire de Séville sur le Guadalquivir. Entre 3€ et 5€ selon les espèces. À goûter au marché de Triana pour la fraîcheur garantie et l'ambiance locale.
Xérès sec, frais, légèrement salin pour la manzanilla, plus floral pour le fino. Produit à Jerez, à moins d'une heure de Séville, c'est la boisson qui accompagne les tapas ici, pas la sangria. Moins de 2€ le verre dans les bars locaux. Demander un fino en précisant 'bien froid' : servi tiède, il perd tout son intérêt.
Les Maures conquièrent la péninsule ibérique et s'installent à Séville pendant huit siècles. Leur cuisine, fondée sur les épices, le miel et les aubergines, s'intègre durablement dans la gastronomie andalouse. Les berenjenas con miel et le salmorejo portent encore aujourd'hui cette empreinte directe.
Ferdinand III reconquiert Séville et en fait une ville portuaire stratégique ouverte sur l'Atlantique. Les pêcheurs du quartier Triana ramènent des poissons et fruits de mer qui entrent dans les habitudes alimentaires locales. Le pescaíto frito, emblème des bars sévillans, est l'héritier direct de cette géographie.
La tradition des tapas se formalise en Andalousie : les taverniers couvrent les verres de xérès avec une tranche de pain ou de charcuterie pour éloigner les mouches, pratique appelée 'tapar' (couvrir). Ce geste fonctionnel devient un rituel social ancré dans la vie de quartier, bien avant d'être une attraction touristique.
Le xérès fino, produit à Jerez-de-la-Frontera à 90 kilomètres de Séville, obtient sa dénomination d'origine contrôlée. Ce vin blanc sec et oxydé, servi frais, est l'accompagnement historique des tapas sévillanes, mais il reste largement ignoré des touristes au profit de la bière. Dans les bars de Triana, les locaux le commandent encore systématiquement.
La transition démocratique espagnole et l'essor du tourisme transforment le centre historique de Séville, notamment Santa Cruz. Les tascas et bodégas familiales y coexistent de moins en moins avec les enseignes touristiques. Ce déplacement pousse les Sévillans à fréquenter davantage Triana, quartier resté en dehors des circuits, ce qui explique son ambiance plus authentique aujourd'hui.
L'Exposition universelle de Séville accélère la rénovation du centre-ville et internationalise la cuisine andalouse. La ville gagne en visibilité mondiale, mais certains bars historiques disparaissent sous la pression immobilière. Bodega Santa Cruz Las Columnas, dans le quartier Santa Cruz, survit à cette période et reste l'une des rares adresses à combiner ancienneté et prix accessibles.
À partir de 30 €
Billet d'entrée
A partir de 30 €