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Cours de cuisine à Rio de Janeiro
✓ Confirmation immédiate
83 €
par personne
Rio de Janeiro : cours de cuisine brésilienne alcoolisée avec 9 recettes
✓ Confirmation immédiate
82 €
par personne
Cours de cuisine brésilienne à Rio : cuisson et mixologie
✓ Confirmation immédiate
63 €
par personne
Comptez entre 60 et 90 € par personne. Ingrédients frais, caipirinhas illimitées et recettes à emporter sont inclus, sans supplément caché.
Réservation en ligne à l'unité, annulation gratuite jusqu'à 24h avant. Évitez d'attendre le dernier jour : les petits groupes se remplissent vite en haute saison.
Plusieurs chefs proposent les cours directement en français, un vrai avantage à Rio. Vérifiez la langue disponible au moment de réserver, les sessions varient.
Le studio est central, accessible en métro ou VTC. L'adresse exacte est envoyée par email à la confirmation, ne la cherchez pas avant.
Options végétariennes disponibles, mais signalez allergies et intolérances à la réservation, pas le jour J : certains ingrédients se préparent en amont.
Tablier fourni sur place. Venez en vêtements confortables : on cuisine vraiment, et la moqueca tache.
Le berceau de la gastronomie afro-brésilienne à Rio. C'est ici que les influences africaines ont façonné des plats comme la moqueca et l'acarajé. Un food tour dans ce quartier du port donne une profondeur culturelle que n'offre aucun autre coin de la ville.
Le quartier bohème perché sur les hauteurs de Rio, parsemé d'ateliers et de petits restaurants de chef. Idéal pour comprendre la scène culinaire indépendante carioca, loin des circuits touristiques. Accessible en bus ou VTC depuis le centre en moins de 15 minutes.
Notre quartier préféré pour les cours axés cocktails et dégustation en fin de journée. Quelques prestataires y organisent des sessions caipirinha avec vue sur le coucher de soleil. L'ambiance décontractée du bairro colle parfaitement au format convivial de ces cours.
Quartier central bien desservi par le métro (ligne 1 et 2), devenu en quelques années un vrai hub gastronomique avec des cuisines de quartier et des marchés de producteurs. Bon point de chute pour explorer la cuisine carioca du quotidien avant ou après un cours.
Connue pour sa vie nocturne, Lapa abrite aussi des cuisines populaires où la feijoada règne le week-end. À éviter le vendredi soir si vous cherchez à vous concentrer, mais incontournable pour saisir la dimension populaire et festive de la gastronomie carioca.
Le chef accueille le groupe dans un studio de cuisine central, présente le menu du jour et distribue les rôles à chacun.
On commence par les apéritifs : chips de tapioca, bâtonnets de manioc, confiture de piment. Pas de spectateur, tout le monde coupe et prépare dès la première minute.
La cuisine du plat principal est interactive et guidée pas à pas. Aucune expérience requise, mais prévoir de rester debout environ deux heures.
Les caipirinhas sont préparées en cours de session et servies en illimité. C'est aussi le moment où le chef partage des anecdotes sur la culture carioca et les origines des plats.
Le groupe mange ensemble ce qu'il a cuisiné. La dégustation collective est le vrai point fort : l'ambiance est détendue, les portions généreuses.
Les recettes sont remises à emporter, souvent sous forme imprimée ou numérique. C'est ce qui transforme l'expérience en quelque chose de reproductible chez soi.
Le format le plus répandu à Rio : on cuisine vraiment, puis on mange ce qu'on a préparé. En petit groupe, avec un chef local qui guide chaque étape. Idéal solo, en duo ou entre amis, sans aucun niveau requis. C'est notre recommandation par défaut pour un premier cours à Rio : rapport temps, immersion et convivialité difficile à battre.
On goûte, on déambule, on ne cuisine pas. Le food tour cible ceux qui veulent explorer la culture culinaire de quartiers comme la Petite Afrique sans passer derrière les fourneaux. À ne pas confondre avec un cours de cuisine : c'est une expérience de dégustation guidée, pas une session pratique.
Format plus court, centré sur la caipirinha et les alcools brésiliens comme la cachaça, souvent organisé en soirée face à Ipanema. Pensé pour les voyageurs qui veulent une expérience légère et sociale plutôt qu'un vrai apprentissage culinaire. Idéal en couple ou entre amis après une journée de plage.
Certains prestataires comme Cook in Fiesta proposent un menu végétarien à part entière, pas juste une adaptation du menu standard. À signaler impérativement à la réservation. Les personnes avec allergies ou restrictions alimentaires fortes doivent vérifier les ingrédients en amont, les cuisines locales travaillent souvent avec fruits de mer et porc.
Ragoût de fruits de mer mijoté au lait de coco et à l'huile de dendê, servi chaud dans une casserole en terre cuite. Texture veloutée, parfum fumé, légère chaleur en fin de bouche. Plat systématiquement au programme des cours, c'est notre préféré : il concentre à lui seul les influences africaines et bahianaises qui font la cuisine carioca.
Pièce de bœuf brésilienne par excellence, rôtie avec sa couche de gras fondante qui croustille en surface. Viande tendre, goût franc, aucune sophistication inutile. Proposée en alternative à la moqueca selon le menu choisi. À Rio, ce morceau coûte deux à trois fois moins cher qu'en France, ce qui le rend d'autant plus agréable à cuisiner soi-même.
Beignet de haricots noirs frits dans l'huile de dendê, farci de crevettes séchées et de vinaigrette pimentée. Croustillant dehors, dense dedans, avec un goût iodé et épicé. Héritage direct des communautés africaines de Bahia, il est servi en apéritif dans les cours ou dans les rues de la Petite Afrique. À ne pas rater, même si la texture déroute au premier essai.
Bonbon brésilien au lait concentré sucré, cacao et beurre, roulé dans des vermicelles de chocolat. Très sucré, fondant, presque collant. Servi en fin de cours comme petite touche sucrée, il se prépare en moins de dix minutes. Honnêtement surestimé en tant que dessert, mais redoutablement efficace comme souvenir à reproduire chez soi, les enfants adorent.
Citron vert pilé, sucre de canne, cachaça artisanale, glaçons : simple, acide, puissant. Préparée en illimité pendant le cours, c'est aussi le meilleur moyen de comprendre pourquoi la cachaça de qualité change tout. Éviter les versions industrielles vendues en supermarché à Rio, souvent trop douces. En cours, on travaille directement avec une bonne bouteille, et ça fait toute la différence.
Le manioc, base silencieuse de toute la cuisine carioca, est cultivé par les peuples Tupi bien avant l'arrivée des Portugais. Ces derniers l'adoptent rapidement et en font un pilier alimentaire du Brésil colonial. Aujourd'hui encore, farofa et chips de tapioca en cours de cuisine descendent directement de cet héritage.
La traite négrière amène au Brésil plus de 4 millions d'Africains, dont une large part débarque à Rio. Avec eux arrivent le dendê, le gombo, les haricots et les techniques de friture qui donnent naissance à l'acarajé. Ce que peu de visiteurs savent : la moqueca et l'acarajé que l'on cuisine en cours sont des recettes de résistance culturelle, pas de folklore.
L'arrivée de la cour portugaise à Rio transforme la ville en capitale gastronomique de facto. Les cuisines royales du Palácio Imperial mélangent recettes européennes et ingrédients locaux, posant les bases d'une cuisine carioca distincte de celle de Bahia ou São Paulo. La feijoada, elle, reste le plat du peuple, loin des tables royales.
L'abolition de l'esclavage ne s'accompagne d'aucune politique d'intégration. Les communautés afro-brésiliennes se concentrent dans le port de Rio, zone connue sous le nom de Pequena África (Petite Afrique). C'est là que se perpétuent les recettes africaines. Les food tours gastronomiques qui parcourent ce quartier aujourd'hui marchent littéralement sur ce passé.
La cachaça, distillée depuis le XVIe siècle dans les engenhos (moulins à canne), est longtemps considérée comme la boisson des pauvres, méprisée par les élites qui lui préfèrent le vin portugais. Ce n'est qu'au XXe siècle qu'elle gagne ses lettres de noblesse. La caipirinha que l'on prépare en cours à Ipanema est l'héritière directe de cette réhabilitation.
Ipanema et Copacabana deviennent les vitrines d'une identité carioca moderne, décontractée, tournée vers la plage et le partage. La boteco culture, celle des petits bars de quartier où l'on mange et boit ensemble, structure encore aujourd'hui l'esprit des cours de cuisine à Rio : convivialité assumée, recettes accessibles, pas de hiérarchie entre chef et invité.
À partir de 63 €
Billet d'entrée
À partir de 63 €