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Rhodes : Dégustation privée de vins pour les débutants
✓ Confirmation immédiate
35 €
par personne
Rhodes : cours de cuisine et dégustation de vin avec déjeuner
✓ Confirmation immédiate
95 €
par personne
Dégustation d'huile d'olive et d'olives + dégustation de vin (expérience 3 en 1)
✓ Confirmation immédiate
35 €
par personne
Passez par Winedering ou GetYourGuide. Les créneaux partent vite en juillet-août : réservez au moins une semaine avant pour être tranquille.
Comptez à partir de 75 € pour une dégustation seule. Les formules avec repas montent à 120-150 €, deux fois plus selon les options choisies.
Les domaines sont dans les terres, à 30-50 minutes de la ville de Rhodes. Sans voiture, vous dépendez des taxis, plus chers et moins flexibles.
Si vous venez en groupe, organisez ça avant de partir : les routes de montagne intérieures ne pardonnent pas après plusieurs verres.
Les dégustations se font en anglais. Aucune option en français identifiée sur place : vérifiez avant de réserver si c'est un critère pour vous.
Privilégiez mai-juin ou septembre : chaleur supportable, domaines ouverts, moins de monde. En plein août, la chaleur dans les vignes est éprouvante.
Notre recommandation prioritaire : seul domaine de Rhodes réservable en ligne, à partir de 75 €. Situé dans l'intérieur de l'île, ce domaine familial cultive des cépages locaux comme l'Athiri et le Mandilaria. Formules disponibles en solo ou petit groupe, avec différentes options selon le budget. C'est le point de départ logique pour quiconque planifie depuis son écran.
Principal village viticole de Rhodes, perché dans les collines à environ 65 km de la ville de Rhodes. Plusieurs producteurs artisanaux y travaillent en circuit court, mais les visites se organisent souvent sur place sans réservation préalable possible en ligne. Idéal si vous louez une voiture et aimez l'imprévu, moins adapté si vous voulez sécuriser l'expérience avant de partir.
Les vignes entourant le mont Attavyros, point culminant de Rhodes, produisent des raisins à haute altitude avec un profil aromatique distinct. L'accès demande une voiture et de bonnes routes de montagne. Le cadre paysager est exceptionnel, mais les visites structurées y sont rares : à réserver pour les curieux qui veulent explorer hors des sentiers balisés.
Coopérative historique implantée près de la ville de Rhodes, elle vinifie une grande partie de la production locale dont le célèbre Moulin des Roses. Accessible facilement depuis le centre, c'est une option pratique et bon marché pour goûter les vins rhodiens sans aller dans l'intérieur des terres. L'expérience reste moins immersive qu'un domaine familial.
Petite structure familiale dans la zone d'Apollona, à environ 45 km de la ville de Rhodes. Ambiance artisanale assumée, production confidentielle. La réservation se fait généralement par téléphone ou email, pas de plateforme en ligne dédiée. Notre avis : intéressant pour les amateurs qui veulent sortir des circuits touristiques, moins pratique pour un premier séjour sans voiture.
La plupart des domaines sont dans l'intérieur des terres : sans voiture, l'accès est compliqué. Réserver à l'avance, les créneaux partent vite en saison.
Accueil sur le domaine, souvent par le producteur lui-même. L'ambiance est familiale, loin du circuit touristique standardisé.
Visite rapide des vignes et de la cave avant la dégustation. Courte, mais elle donne du sens à ce que vous allez goûter ensuite.
Trois à cinq vins servis dans l'ordre, du blanc Athiri au rouge Mandilaria. Olives et huile d'olive locale accompagnent souvent la session.
Les formules avec repas ajoutent des plats grecs traditionnels en accord avec les vins. C'est là que le rapport qualité-prix devient vraiment intéressant.
Le format le plus court et le plus accessible : on goûte 3 à 5 vins locaux, généralement guidé par le producteur, sans repas ni extras. Idéal en solo ou en duo pour une première approche du terroir rhodien. Notre recommandation pour les débutants qui veulent tester sans surpayer.
Dégustation de vins associée à une initiation aux huiles d'olive extra-vierges et aux olives locales. Le meilleur rapport qualité/prix pour comprendre le terroir rhodien dans sa globalité, sans passer la journée sur place. Parfait pour un couple ou un petit groupe d'amis curieux, sans prétention oenologique particulière.
La formule la plus complète : visite du vignoble, dégustation de plusieurs vins et accord mets-vins sur un repas multi-plats de cuisine grecque traditionnelle. Compter une demi-journée minimum. À réserver aux voyageurs qui veulent une vraie immersion, pas juste cocher une case touristique, et qui n'ont pas peur d'y consacrer du temps et du budget.
Format collectif proposé via des plateformes comme GetYourGuide, avec d'autres voyageurs inconnus. Attention confusion fréquente : ce n'est pas une visite privée, le rythme est imposé et les échanges avec le producteur sont limités. Moins cher, mais l'expérience perd en authenticité. À éviter si l'immersion locale est votre priorité.
Cépage blanc autochtone de Rhodes, il donne des vins secs, légers, avec une acidité franche et des notes de citron vert et de fleurs blanches. À goûter frais, en première position lors de la dégustation. C'est notre préféré : simple, direct, parfaitement adapté au climat de l'île. On le retrouve dans presque tous les domaines, compris dans les formules à partir de 75 €.
Cépage rouge indigène aux tanins marqués et à la couleur profonde, quasi violette. En bouche : fruits noirs, épices, une légère amertume en finale. Servi à température ambiante, il accompagne naturellement les plats de viande grillée lors des formules avec repas. Moins connu que les rouges du Péloponnèse, il mérite vraiment l'attention, surtout en version vieilli en fût.
Produite sur place dans plusieurs domaines, elle est servie avec du pain dans les formules 3-en-1. Goût herbacé, légèrement poivré en fin de bouche, texture fluide. Ce n'est pas un gadget : à Rhodes, l'huile d'olive fait partie du terroir au même titre que le vin. Incluse dans les expériences combinées, elle change la perception du reste de la dégustation.
Servies en accompagnement lors des dégustations avec repas, elles sont marinées à l'ail, au thym et au citron. Texture ferme, goût franc, légèrement amer. Elles nettoient le palais entre deux verres, ce qui les rend fonctionnellement utiles et gustativement plaisantes. Honnêtement, en version basique elles sont surestimées, mais en version maison dans un domaine familial, elles changent complètement d'intérêt.
Dans les formules avec repas multi-plats, les mezze arrivent en milieu de dégustation : tzatziki dense, feta marinée, légumes grillés à l'huile locale. Chaque plat est pensé pour s'accorder avec un vin spécifique, guidé par l'hôte. C'est là que la formule complète (autour de 100 à 120 €) justifie son tarif, bien plus qu'une simple dégustation à l'aveugle.
Dès le IVe siècle avant J.-C., Rhodes était l'un des premiers exportateurs de vin de la Méditerranée. Les amphores rhodiennes, estampillées d'un cachet officiel, circulaient jusqu'en Égypte et en mer Noire : on en a retrouvé des milliers sur des sites archéologiques allant de Carthage à la Crimée.
Le grand tremblement de terre qui détruisit le Colosse de Rhodes fragilisa aussi l'économie de l'île, mais la vigne résista. La viticulture rhodienne demeura une des principales richesses de l'île pendant encore plusieurs siècles, signe de sa profonde intégration dans le tissu agricole local.
L'arrivée des Chevaliers Hospitaliers de Saint-Jean marqua un tournant discret pour la vigne rhodienne. Peu évoqué dans les guides, ce fait méconnu : les chevaliers consommaient et exportaient le vin local pour financer en partie leurs activités militaires, intégrant les vignobles dans une logique quasi industrielle pour l'époque.
Sous occupation italienne (1912-1943), la viticulture rhodienne fut partiellement réorganisée selon des logiques de rendement importées d'Italie. Certains cépages locaux comme l'Athiri blanc faillirent disparaître au profit de variétés plus productives. La tradition ne survécut que dans les domaines familiaux de l'intérieur des terres.
La coopérative CAIR, fondée dans les années 1930 et renforcée après la Seconde Guerre mondiale, domina la production rhodienne pendant des décennies en standardisant les vins de l'île. Ce modèle coopératif écrasa progressivement les petits producteurs, une pression dont certains domaines familiaux portent encore les traces aujourd'hui.
Un retour aux cépages autochtones, Athiri et Mandilaria en tête, s'amorce dans les domaines familiaux comme l'Estate Anastasia Triantafillou. Visiter ces vignobles aujourd'hui, c'est entrer dans la continuité directe d'une résistance viticole de deux millénaires face aux occupations successives et aux logiques industrielles.
À partir de 35 €
Billet d'entrée
A partir de 35 €