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Croisière d'observation des dauphins à Pula
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56 €
par personne
Balade en bateau au Cap Kamenjak depuis Medulin
✓ Confirmation immédiate
52 €
par personne
Rovinj : Croisière au coucher du soleil avec arrêt baignade, boissons et fruits
✓ Confirmation immédiate
35 €
par personne
Volotea relie Paris-Beauvais, Orly, CDG et Nantes à Pula en saisonnier. Entre 250 € et 400 €+ A/R : les prix doublent en juillet-août.
La navette FILS Pula dessert Fazana et Medulin pour 5 à 6 €. Rapide, fiable, pas besoin de taxi depuis l'aéroport.
Un voilier jusqu'à 13 m coûte environ 79 €/nuit à l'ACI Pula. 194 places disponibles, mais réserver sa berthe avant d'arriver en été.
Juin et septembre offrent la mer calme, les foules en moins et des tarifs sensiblement inférieurs à ceux du coeur de saison.
La Bora est plus douce côté ouest de la péninsule. Le Sirocco arrive du sud-est sans prévenir : surveiller les prévisions chaque matin avant d'appareiller.
Voilier partagé à la cabine : environ 800 à 1 200 € tout compris. Excursion bateau à la journée : 50 à 90 € par personne, sans engagement.
Un archipel de 14 îles à quelques milles de Pula, avec cerfs, paons et ruines romaines qui cohabitent sur la même rive. La navigation y est réglementée, mais l'accès depuis la marina est direct. Notre recommandation : arriver tôt le matin avant les bateaux de transfert touristiques.
La pointe sud de l'Istrie, sauvage et quasi-inhabité. Deux grottes sous-marines accessibles au mouillage, des criques rocheuses profondes et presque aucune infrastructure à terre. Idéal en semi-rigide depuis Pula, à moins de 30 minutes. Éviter le week-end d'août, la fréquentation explose.
Un fjord de 12 km taillé dans la roche calcaire, classé réserve maritime. Les falaises plongent directement dans l'eau, la navigation y est encadrée. Si on devait choisir un seul spot pour son caractère unique sur toute la côte istrienne, ce serait celui-là.
À l'est de la péninsule, ce golfe encaissé reste très peu fréquenté. Les baies y sont vierges de développement touristique, l'eau claire et le mouillage tranquille même en haute saison. Un vrai avantage pour quiconque veut décrocher sans aller chercher les îles dalmates.
Le sable, c'est rare sur cette côte. Bijeca fait exception : une plage de sable fin accessible en bateau, à quelques encablures de la marina de Medulin bien équipée. Pratique comme étape pour les croisières en cabine qui longent le sud de l'Istrie.
Réserver tôt change tout : vols Volotea depuis Paris autour de 250 € A/R, marina ACI Pula à confirmer dès le printemps pour l'été.
L'aéroport est à 5 km de la marina. La navette FILS Pula coûte 5 à 6 €, c'est la option la plus directe pour rejoindre le ponton.
Briefing technique obligatoire pour les locations en autonomie, parfois long. Prévoir une demi-journée avant de prendre la mer.
Le vent change vite sur ce secteur : brises diurnes le matin, Bora possible sur la côte est. Surveiller les bulletins météo chaque soir en marina.
Rovinj, Medulin ou Rabac pour passer la nuit avec services. Les mouillages sauvages restent rares et réglementés autour de Brijuni.
Restituer le bateau propre et faire le plein avant retour : c'est systématique et souvent source de frais supplémentaires si négligé.
Semi-rigide ou caïque, au départ du port de Pula ou de Medulin. Idéal pour tester la navigation sans engagement : une journée, quelques îles, retour garanti le soir. Notre recommandation pour les primo-visiteurs ou ceux qui hésitent encore à louer un bateau entier. Aucun permis requis, aucune logistique à gérer.
On réserve une cabine sur un voilier ou catamaran avec d'autres voyageurs et un skipper. Pas besoin de permis, pas besoin d'être un groupe constitué. Attention : on ne choisit pas ses coéquipiers, et l'intimité est limitée. Meilleure option pour un solo ou un duo qui veut naviguer une semaine sans se ruiner ni gérer le bateau.
Location en autonomie depuis la marina ACI Pula, permis de navigation obligatoire. Le vrai format croisière, avec liberté totale sur l'itinéraire et les horaires. À réserver aux expérimentés ou aux groupes avec un skipper qualifié à bord. La marina urbaine, à 5 km de l'aéroport, facilite l'embarquement dès l'arrivée.
Pula figure comme escale sur certaines routes adriatiques au départ de Venise ou Trieste. On visite la ville quelques heures, puis on repart. À ne pas confondre avec une croisière au départ de Pula : ici, on ne navigue pas depuis l'Istrie, on y passe. Format adapté aux voyageurs qui veulent découvrir l'Arena et le Forum sans construire d'itinéraire maritime.
Rome s'empare de l'Istrie après une campagne militaire contre les Histres. Pula devient colonie romaine sous le nom de Pietas Iulia, probablement fondée sous César ou Auguste. Les structures du port antique occupaient déjà l'anse naturelle que les navigateurs modernes utilisent aujourd'hui pour entrer dans la marina.
L'amphithéâtre de Pula est achevé sous le règne de Vespasien. Avec 25 000 places, il figure parmi les six mieux conservés au monde. Ce que peu de visiteurs savent : il a servi d'entrepôt de céréales au Moyen Âge, ce qui a paradoxalement contribué à préserver ses voûtes. Depuis le mouillage, sa silhouette domine directement la ligne de côte.
Venise prend définitivement le contrôle de Pula après des décennies de conflits. La ville, décimée par la peste et les guerres, tombe à quelques centaines d'habitants. La forteresse vénitienne construite sur la colline centrale est encore visible depuis le large, posée sur les ruines d'un fort romain antérieur.
L'empire austro-hongrois fait de Pula le siège principal de sa flotte de guerre en Adriatique. Le port est agrandi, des arsenaux construits, et la population triple en moins de cinquante ans. Cette infrastructure militaire est l'origine directe du bassin portuaire profond que les voiliers utilisent aujourd'hui pour accoster.
Le traité de Paris attribue Pula à la Yougoslavie. En quelques mois, 28 000 Italiens sur 32 000 quittent la ville, un exode massif et peu documenté dans les récits de voyage. La ville reste à moitié vide pendant des années, ce qui explique en partie l'état de conservation exceptionnel de son centre historique.
Le Festival du film de Pula est fondé, utilisant l'amphithéâtre romain comme salle de projection en plein air. Il se tient encore chaque été, en juillet. Naviguer jusqu'à Pula pendant cette période, c'est amarrer à 200 mètres d'un monument du Ier siècle transformé en cinéma pour 5 000 spectateurs, sans barrière ni billet d'entrée pour l'entrée en baie.
À partir de 35 €
Billet d'entrée
À partir de 35 €