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Randonnée en Jet Ski à Hendaye
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Randonnée en Quad à Bidart près de Biarritz
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89 €
par personne
Randonnée sur le Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle à Saint-Sébastien
✓ Confirmation immédiate
39 €
par personne
Pour Kakuetta et la Rhune, les chaussures de ville ou de trail léger ne suffisent pas. Les rochers mouillés des gorges ne pardonnent pas.
Un matin dégagé peut basculer en après-midi orageux en altitude. Imperméable dans le sac, toujours, même en juillet.
En été, le col de Saint-Ignace est saturé dès 10h. Notre recommandation : départ avant 8h pour le parking et la tranquillité au sommet.
La quasi-totalité des randonnées est gratuite. Seuls Kakuetta (entrée payante en haute saison) et le petit train de la Rhune sont payants.
D'octobre à janvier, certains sentiers de montagne croisent des zones de chasse actives. Restez sur les itinéraires balisés, portez une couleur visible.
Mai-juin et septembre-octobre offrent le meilleur rapport conditions météo, fréquentation et luminosité. L'été reste possible mais chargé sur les sites connus.
905 mètres, un panorama qui embrasse l'océan et les Pyrénées en même temps. Notre recommandation : montez à pied depuis Ascain plutôt que de prendre le petit train, 2h30 de marche pour mériter le sommet. Les pottoks qui croisent le sentier font partie du décor, pas d'une mise en scène.
1044 mètres depuis Bidarray, environ 1000m de dénivelé positif : c'est la randonnée la plus engagée du Pays Basque français sans entrer dans l'alpinisme. La crête finale offre une vue simultanée sur la côte landaise et les sommets espagnols. À éviter absolument par temps humide, les passages sont glissants.
Sainte-Engrâce, accès payant en haute saison. Un canyon encaissé à franchir les pieds dans l'eau, avec une cascade de 20 mètres au terminus. Prévoir des chaussures sacrifiables et compter 2h aller-retour. Impressionnant même pour ceux qui n'ont rien à prouver physiquement.
Près de Larrau, boucle de 12 km avec une passerelle suspendue à 180 mètres au-dessus des gorges d'Olhadubi. Notre préféré pour l'effet garanti, accessible à un bon marcheur sans être un itinéraire technique. Prévoir une journée complète et arriver tôt en été pour éviter les embouteillages piétons sur la passerelle.
25 kilomètres de corniche atlantique, le château Abbadia en point de passage et les vagues de Parlementia en contrebas. On peut découper la balade en plusieurs sorties depuis différents accès. À éviter le dimanche de juillet-août si vous aimez marcher sans slalomer entre les poussettes.
Vérifier la météo la veille : en montagne basque, le temps se retourne en moins d'une heure, imperméable obligatoire même ciel bleu.
Les parkings saturent tôt en été sur les sites populaires, Rhune et Kakuetta en tête. Partir en matinée, c'est non négociable.
Les sentiers balisés GR et PR sont bien entretenus, mais les dénivelés basques montent vrai. Prévoir des chaussures montantes, pas des tennis.
Le panorama mer-montagne s'installe progressivement : depuis l'Iparla ou la Rhune, Pyrénées d'un côté, Atlantique de l'autre, dans le même cadre.
Retour au village, souvent à moins de 10 minutes d'un bar à pintxos. C'est l'un des vrais avantages logistiques du Pays Basque randonneur.
Le sentier du littoral de Bidart à Hendaye longe 25 km de falaises atlantiques avec des vues directes sur l'océan. Idéal en solo, en couple ou entre amis, niveau facile à intermédiaire, comptez une journée complète. Attention : certains passages en corniche demandent de la concentration, ce n'est pas une simple promenade de bord de mer.
La Rhune (905 m), le Pic d'Iparla (1044 m) ou le Pic d'Orhy (2017 m) pour les plus ambitieux. Niveau intermédiaire à confirmé selon le sommet choisi, demi-journée à journée entière. Notre recommandation pour les débutants en montagne basque : commencez par la Rhune depuis Ascain avant de vous attaquer aux crêtes d'Iparla, beaucoup plus exigeantes.
Col d'Ibardin, lac Xoldokogaina depuis Urrugne ou les gorges de Kakuetta à Sainte-Engrâce : trois options accessibles dès 6-7 ans. Dénivelés faibles, sentiers balisés, durée 2 à 4 heures. Kakuetta est payant en haute saison et nécessite des chaussures fermées, ne pas y aller en sandales.
Saint-Jean-Pied-de-Port vers Roncevaux (27 km, étape mythique du chemin de Compostelle) ou le Jaizkibel depuis Hondarribia côté espagnol : accessible sans frais supplémentaires. À réserver aux marcheurs entraînés, surtout pour la traversée des Pyrénées. L'atout du Pays Basque reste là : mer et montagne dans la même journée, sans logistique compliquée.
Viande de veau hachée grossièrement, mijotée avec du piment d'Espelette et des poivrons. Texture fondante, chaleur douce et légèrement fumée. À commander dans n'importe quelle auberge de montagne après une rando, autour de 14 à 18 euros le plat. Notre préféré pour récupérer après le Pic d'Iparla.
Pâte sablée épaisse, fourrée à la crème pâtissière ou à la cerise noire d'Itxassou. Dense, beurré, sucré sans excès. Se trouve en boulangerie dès 4 euros la part. Conseil franc : éviter les versions industrielles vendues dans les boutiques de souvenirs du bord de mer, la différence est nette.
Séché et moulu, il remplace le poivre dans toute la cuisine locale. Chaleur douce, légèrement fruitée, sans brûlure agressive. À ramener en corde ou en poudre directement à Espelette, entre 5 et 12 euros selon le format. Le marché d'Espelette en automne est le meilleur moment pour en acheter au producteur.
Fromage de brebis des Pyrénées basques, pâte pressée non cuite, saveur noisettée et légèrement lactique. Se mange avec de la confiture de cerises noires d'Itxassou, combinaison locale incontournable. Compter 4 à 6 euros pour 200g en marché fermier. On en croise souvent à la vente directe près des estives en été.
Surestimé côté français si vous restez à Biarritz. Traversez la frontière jusqu'à San Sebastián ou Hondarribia : là, les pintxos sont frais, renouvelés toutes les heures, entre 1,50 et 3 euros pièce. Textures variées, anchois, fromages, jambon ibérique sur pain grillé. Le rituel du soir en Euskadi espagnol dépasse largement ce qu'on trouve côté Labourd.
Les cromlechs et tumulus d'Okabe, datant de plus de 3000 ans, jalonnent encore les crêtes basques. Ces cercles de pierres servaient à la fois de sépultures et de repères pour les bergers transhumants. Le randonneur les croise aujourd'hui sans toujours les identifier : ce sont des monuments funéraires à ciel ouvert, pas de simples cailloux.
Le Pas de Roland à Itxassou tire son nom de la bataille de Roncevaux : selon la légende, Roland, neveu de Charlemagne, aurait brisé ce rocher de son épée Durandal ou du sabot de son cheval. En basque, le site s'appelle Atekagaitz, 'le passage difficile'. La réalité géologique est plus banale, mais le mythe a forgé l'identité des sentiers de cette vallée de la Nive.
Viollet-le-Duc conçoit le château Abbadia sur la corniche basque pour l'astronome et explorateur Antoine d'Abbadie. Le bâtiment néogothique, posé sur les falaises entre Hendaye et Bidart, servait d'observatoire scientifique. Aujourd'hui propriété de l'Académie des sciences, il se longe sur le sentier du littoral : peu de randonneurs savent qu'ils passent devant un outil de mesure astronomique du XIXe siècle.
Saint-Jean-Pied-de-Port s'impose comme point de départ de la voie de Tours vers Compostelle. L'étape jusqu'à Roncevaux, 27 km et 1400 m de dénivelé positif, est aujourd'hui empruntée par plus de 50 000 pèlerins par an. C'est l'une des journées les plus physiques du Camino Frances, et elle se fait en majorité sur des sentiers balisés accessibles à tout randonneur équipé.
La chasse à la palombe par filets et palombières, pratiquée depuis des siècles dans les cols basques comme Sare ou Lindux, est codifiée et encadrée à partir des années 1950. Ce que l'histoire officielle oublie souvent : ces cabanes collectives en hauteur sont aussi des lieux de sociabilité masculine très codifiés, transmis de père en fils. Entre octobre et janvier, certains sentiers longent des zones de chasse actives.
La passerelle d'Holzarte, suspendue à 180 m au-dessus des gorges d'Olhadubi près de Larrau, est construite pour faciliter l'accès des forestiers aux versants inaccessibles des Pyrénées basques. Elle n'était pas pensée comme attraction touristique. Aujourd'hui, elle est l'un des passages les plus photographiés du Pays Basque intérieur, intégrée dans une boucle de 12 km ouverte à tous.
À partir de 30 €
Billet d'entrée
À partir de 30 €