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Queenstown : Kawarau Bridge Bungy - Le premier saut à l'élastique au monde !
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Queenstown : Nevis Bungy - Le plus grand saut à l'élastique d'Australasie !
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198 €
par personne
Pont du port d'Auckland : saut à l'élastique
✓ Confirmation immédiate
131 €
par personne
À Queenstown, les créneaux partent plusieurs semaines avant. Réserver en ligne est impératif, et presque toujours moins cher que sur place.
Comptez entre 99 $ NZ à Rotorua et 260 $ NZ pour The Nevis. Ajoutez 45 $ si vous voulez repartir avec la vidéo du saut.
Vêtements chauds, manches longues, pantalon, chaussures fermées. Pour The Nevis en altitude, le froid surprend, même en été austral.
Les sites exigent entre 40-45 kg et 127-130 kg selon les opérateurs. En dessous de 13-14 ans, aucun saut autorisé, sans exception.
Sauter en état d'ébriété est strictement refusé sur tous les sites. Le moniteur peut vous écarter de la plateforme sans remboursement.
The Ledge est le seul spot praticable après le coucher du soleil. Queenstown illuminée sous les pieds, c'est une autre expérience.
Le spot fondateur : c'est ici qu'AJ Hackett a réalisé le premier saut commercial en 1983. 43 mètres au-dessus de la rivière, récupération en barque à la fin. Notre recommandation pour un premier saut, l'encadrement est rodé et le cadre naturel difficile à battre. Comptez 180 $ NZ.
134 mètres de chute depuis une cabine suspendue entre deux falaises, 8,5 secondes de chute libre, record d'Océanie. Ce n'est pas un saut pour tester sa curiosité, c'est une autre catégorie d'expérience. Le transport depuis Queenstown est généralement inclus, comptez une demi-journée. Tarif : 260 $ NZ.
47 mètres au-dessus de Queenstown, avec une vue directe sur le lac Wakatipu. La particularité : il se pratique aussi de nuit, ce qui change radicalement l'expérience. Harnais à la taille plutôt qu'aux chevilles, ce qui le rend plus accessible aux anxieux. Même tarif que Kawarau : 180 $ NZ.
43 mètres, saut en tandem possible, et surtout le tarif le plus bas du pays : 99 $ NZ. Idéal si l'île du Nord est votre base et que le budget est un critère réel. Moins spectaculaire que les spots de Queenstown, mais l'essentiel y est. Le tandem est une bonne option pour convaincre un(e) ami(e) hésitant(e).
Un pont datant de 1880 à 35 mètres de hauteur, à 1h30 de Christchurch. 169 $ NZ pour un saut dans un cadre moins fréquenté que Queenstown. Si vous traversez l'île du Sud sans passer par Queenstown, c'est l'alternative sérieuse à considérer.
Ambiance décontractée, mais tout est minuté. Inscription, pesée obligatoire, vérification que le poids est dans la fourchette autorisée (40-45 kg minimum, 127-130 kg maximum selon les sites).
Deux moniteurs équipent le sauteur, vérifient chaque attache deux fois. Élastique fixé aux chevilles dans la majorité des cas, harnais à la taille sur certains sites comme The Ledge.
Une minute d'hésitation en moyenne, c'est normal et personne ne vous jugera. Le moniteur peut encourager, jamais pousser. Saut de l'ange recommandé pour un premier saut.
Quelques secondes de chute libre, suivies de rebonds en yo-yo progressivement amortis. Sur The Nevis, comptez 8,5 secondes de chute libre, soit une durée inhabituellement longue.
Récupération par barque ou remontée par treuil selon le site. Prévoir 45 $ NZ supplémentaires si vous voulez acheter la vidéo, dont la qualité varie selon les opérateurs.
La formule standard sur presque tous les sites néo-zélandais. L'élastique est fixé aux chevilles, la tête plonge en premier. Idéal pour débuter, le saut de l'ange reste la position recommandée : moins de blocage mental, chute plus fluide. À ne pas confondre avec le saut dos au vide, réservé à ceux qui veulent corser l'affaire.
Disponible uniquement à Taupo et Rotorua. On saute à deux, attachés ensemble, ce qui réduit l'appréhension sans diminuer la sensation. Option à privilégier en couple ou entre amis si l'un des deux hésite franchement. Attention : les contraintes de poids combiné s'appliquent, vérifier avant de réserver.
Proposé par AJ Hackett à Queenstown (Ledge Swing, Nevis Swing), Taupo et Rotorua. Pas de chute verticale : on décrit un arc de cercle géant à grande vitesse. Moins brutal que le bungy pur, mais la durée de l'élan est plus longue. Notre recommandation pour ceux qui veulent une montée d'adrénaline sans le vertige de la chute libre.
Deux alternatives à part entière. Le Sky Jump depuis la Sky Tower d'Auckland, c'est 200 m de descente freinée par des filins à 85 km/h : spectaculaire, mais ce n'est pas du bungy. Le Zipline dans les gorges de Kawarau atteint 160 km/h sur un kilomètre, sans rebond. Les deux conviennent aux profils qui veulent la hauteur sans l'effet yo-yo.
À Vanuatu, les hommes de Pentecôte pratiquent le Naghol : ils sautent depuis des tours en bois de 20 à 30 mètres, une liane attachée aux chevilles, pour marquer leur passage à l'âge adulte et garantir une bonne récolte d'ignames. Ce rite millénaire est la source directe, reconnue, du bungy jumping moderne.
L'Oxford Dangerous Sports Club réalise le premier saut élastique documenté depuis le pont de Clifton en Angleterre, en s'inspirant explicitement du Naghol. Ce saut amateur, illégal, filmé en 16 mm, circule et inspire un jeune Néo-Zélandais nommé AJ Hackett, alors moniteur de ski à Queenstown.
AJ Hackett et Henry van Asch testent des élastiques latex tressés sur le pont de Kawarau, en Nouvelle-Zélande. Ce que l'histoire officielle minimise : plusieurs prototypes cassent durant les tests. C'est cette phase d'échecs, rarement évoquée dans le marketing de la marque, qui conduit à la norme de sécurité qui prévaut aujourd'hui.
AJ Hackett saute illégalement depuis la Tour Eiffel devant des journalistes convoqués en secret. L'arrestation qui suit fait le tour du monde. Ce coup médiatique calculé légitime le bungy jumping comme discipline à part entière et propulse la Nouvelle-Zélande comme sa terre natale aux yeux du grand public international.
Le premier site commercial ouvre sur le pont de Kawarau, à 43 mètres au-dessus de la rivière, près de Queenstown. AJ Hackett et van Asch y accueillent leurs premiers clients payants. Ce pont construit en 1880 est toujours en activité aujourd'hui : sauter à Kawarau, c'est littéralement sauter depuis l'origine du sport.
AJ Hackett franchit le cap du million de sauts cumulés et s'implante dans une dizaine de pays, dont la France avec un site en Normandie. Ce déploiement mondial ne dilue pas la valeur du site néo-zélandais : les instructeurs formés à Queenstown restent la référence interne du groupe pour la certification sécurité.
À partir de 131 €
Billet d'entrée
À partir de 131 €