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Kaokoland : les meilleures activités

Kaokoland : les meilleures activités

Découvrez au Kaokoland des idées d’activités et de visites sélectionnées avec l’expertise de Generation Voyage pour enrichir votre voyage en Namibie. Que ce soit en couple, en famille ou le temps d’un week-end, explorez des sorties authentiques autour de paysages sauvages et de rencontres himba, au cœur d’un territoire préservé.

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Site archéologique de Twyfelfontein

Site archéologique de Twyfelfontein

Twyfelfontein, site emblématique de Namibie, abrite l'une des plus grandes concentrations d'art rupestre d'Afrique. Inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, il présente plus de 2 500 gravures laissées par des chasseurs-cueilleurs il y a 6 000 ans. Ce lieu sacré offre un aperçu fascinant des croyances et modes de vie anciens à travers ses pétroglyphes représentant animaux et symboles mystérieux, témoignant d'une culture riche et durable au cœur d'un paysage désertique saisissant.

4.2(143 avis)

Nos idées d'activités sélectionnées à Kaokoland

Observer la faune sauvage dans la vallée de Marienfluss

Entre le mont Otjihipa et le fleuve Kunene s'étend le Marienfluss, cette vallée d'herbes dorées où les oryx traversent les clay pans rouges dans un silence absolu. Le nom signifie "vallée de Marie" en afrikaans, héritage des premiers explorateurs, mais on l'appelle simplement "la vallée". Springboks, autruches et zèbres de Hartmann y évoluent dans une lumière matinale incomparable, particulièrement spectaculaire après les pluies de mars quand le tapis végétal reverdit. L'accès se fait par Van Zyl's Pass, cette descente technique réservée aux conducteurs expérimentés (600 mètres de dénivelé sur piste rocailleuse) ou par le nord via Red Drum. On y conduisait déjà le bétail dans les années 50, avant que le territoire ne devienne protégé. Prévoyez une autonomie complète en carburant et campez près d'Omarunga Spring pour vivre le crépuscule sur les dunes fossilisées.

Suivre les lions et éléphants du désert dans la vallée d'Hoarusib

L'Hoarusib abrite des éléphants adaptés au désert, ces géants aux pattes élargies qui parcourent jusqu'à 70 kilomètres entre les points d'eau. Leurs traces dans le sable racontent leurs trajets nocturnes vers Purros ou Skerpioenwater. Un pisteur himba saura lire ces signes et vous mènera à bonne distance, car ces animaux, bien qu'habitués à la soif, restent imprévisibles (surtout les mères). Cette rivière fossile héberge aussi les derniers lions du désert, environ 25 individus qui chassent oryx et springboks. En 2018, une lionne surnommée "Queen" par les chercheurs a parcouru 2 000 kilomètres à travers le Kaokoland – un record mondial. Vous comprendrez ici pourquoi les locaux se battent contre le projet de barrage d'Epupa qui menacerait ces corridors de migration vitaux pour la faune comme pour les troupeaux.

Rencontrer les communautés himbas près de Purros et Otjinungua

À Purros, où les sources chaudes d'Otjihaenamapero jaillissent à 40°C depuis les profondeurs du substrat rocheux, les villages himbas perpétuent un mode de vie pastoral vieux de plusieurs siècles. L'otjize – ce mélange d'ocre rouge, de beurre et de résines aromatiques – protège la peau du soleil brutal tout en marquant l'identité culturelle. Les femmes le préparent selon des recettes transmises de mère en fille, variant les proportions selon les saisons. Un guide issu de la communauté (obligatoire et respectueux) vous expliquera l'architecture des huttes en bouse séchée, l'orientation du kraal selon les lignées familiales, et peut-être assisterez-vous à la traite du soir ou à la préparation de l'omaere, ce lait fermenté au goût acidulé. Apportez plutôt farine de maïs ou sucre que des espèces, et ne photographiez jamais sans autorisation explicite – certaines cérémonies restent interdites aux étrangers, et c'est tant mieux.

Bivouaquer sous les étoiles au Red Drum de Rooidrom

Le tonneau rouge de Rooidrom marque le col à 1 100 mètres d'altitude, point de repère pour les voyageurs depuis l'époque coloniale allemande. Ce baril rouillé, repeint tous les deux ans par les rangers de la conservancy, domine des vallées désolées où l'œil porte à 60 kilomètres par temps clair. Installer votre tente à cet endroit procure une sensation de solitude cosmique – aucune lumière humaine ne trouble la Voie lactée qui déchire le ciel austral. Les nuits de juin à août, le thermomètre descend près de zéro (prévoyez un bon duvet et un coupe-vent), mais le spectacle céleste compense largement l'inconfort. Mon oncle raconte qu'en 1983, un lion solitaire est resté trois jours près du tonneau, observant les rares véhicules passer. Arrivez deux heures avant le coucher du soleil pour choisir votre emplacement sur le plateau et assistez à l'embrasement des montagnes du Hartmann à l'ouest.

Explorer les étendues lunaires du Hartmann's Valley

Le massif de Hartmann dessine un paysage minéral de dunes noires et de plaines caillouteuses jusqu'à l'océan, frontière naturelle avec le Skeleton Coast Park. Georg Hartmann, topographe allemand, cartographia cette région en 1900 lors des campagnes coloniales – son nom est resté, même si on l'appelle parfois Kaoko-Otavi dans la langue locale. Les pistes y serpentent entre des formations géologiques vieilles de 550 millions d'années, témoins de l'éclatement du Gondwana. Rouler ici demande de l'expérience et une autonomie totale (le GPS hors-ligne est vital, aucun réseau mobile sur 200 kilomètres). Vous croisrez des concessions minières abandonnées des années 70, vestiges rouillés de la quête du tungstène et du cuivre. Les girafes du désert, sous-espèce adaptée, broutent les acacias épars – leur cou allongé atteint les branches à quatre mètres de hauteur. Février et mars offrent parfois des prairies éphémères après les pluies, explosion de vie dans ce royaume minéral.

Photographier les chutes d'Epupa au fleuve Kunene

Une centaine de cascades plonge sur 60 mètres de dénivelé entre les palmiers makalani, frontière liquide avec l'Angola qui était franchissable librement avant les guerres. Epupa signifie "eau qui tombe" en Herero, et ce grondement permanent attire martins-pêcheurs, aigles pêcheurs et varans du Nil sur les berges verdoyantes. Le contraste avec le désert environnant saisit chaque visiteur – cette oasis a failli disparaître sous un barrage hydroélectrique dans les années 90, projet abandonné grâce à la résistance des communautés himbas. Grimpez au viewpoint derrière l'ancien campement (15 minutes de marche escarpée) pour embrasser le panorama complet à l'aube, quand la brume crée des halos irisés. Mon cousin Tjikuua guide les visiteurs depuis vingt ans et connaît les meilleurs angles selon la lumière – il vous montrera aussi les tombes ancestrales himbas cachées dans les rochers, interdites d'accès mais visibles de loin. Les crocodiles du Kunene se prélassent sur les bancs de sable côté angolais, prudence si vous descendez aux bassins inférieurs.

Rechercher les rhinocéros noirs dans les vallées d'Otjitundua

Le Kaokoland héberge la dernière population de rhinocéros noirs du désert, environ 70 individus éparpillés dans les vallées rocheuses. Ces animaux gravement menacés (braconnage intensif dans les années 80) sont aujourd'hui protégés par les conservancies communautaires – un modèle de conservation unique en Afrique. Leur pistage se fait uniquement avec des guides agréés, souvent d'anciens anti-braconniers qui connaissent chaque individu par ses cornes et son territoire. Otjitundua, ancien fort militaire allemand de 1915 devenu poste de rangers, sert de base pour ces expéditions à pied (4 à 6 heures de marche). La patience est récompensée : apercevoir une mère et son petit broutant les euphorbes dans le silence du petit matin reste un privilège rare. Les recettes du tourisme financent directement les salaires des 40 éco-gardes locaux – votre présence contribue concrètement à la survie de l'espèce et à l'économie des villages environnants.

Découvrir les welwitschias millénaires du plateau nord

Entre Okongwati et Orupembe s'étendent des plateaux pierreux où pousse la welwitschia mirabilis, cette plante préhistorique à deux feuilles qui peut vivre 2 000 ans. Les spécimens les plus anciens du Kaokoland dépassent les cinq mètres de diamètre, leurs feuilles lacérées par le vent ressemblant à des tentacules de créature marine échouée. Darwin la qualifiait de "plus bizarre spécimen végétal", et elle ne pousse naturellement qu'en Namibie et dans le sud de l'Angola. Ces plateaux abritent aussi les Tjimba, groupe marginalisé apparenté aux Himbas mais historiquement privés de bétail, vivant de cueillette et de petits troupeaux de chèvres. Leur connaissance botanique est impressionnante – ils vous montreront comment extraire l'humidité de certaines racines et quelles baies sont comestibles. La randonnée jusqu'aux plus grands welwitschias (départ d'Omuhonga, environ 3 heures aller-retour) offre aussi des vues plongeantes sur les vallées où se déplacent les troupeaux himbas entre pâturages et points d'eau saisonniers.

Traverser en 4x4 les pistes mythiques du territoire sauvage

Le réseau de pistes du Kaokoland trace un labyrinthe de 4 000 kilomètres entre Opuwo au sud et le Kunene au nord. Van Zyl's Pass reste la plus technique – seuls les conducteurs aguerris s'y risquent, de préférence en convoi de deux véhicules (l'entraide n'est pas optionnelle ici). La piste de Marienfluss via Otjinungua traverse quant à elle cinq rivières fossiles où le sable mou piège les imprudents, tandis que la route d'Etanga serpente dans des gorges rouges où l'écho porte sur des kilomètres. Ces itinéraires racontent notre histoire : anciennes routes militaires allemandes, chemins empruntés par les troupeaux lors des transhumances, tracés des prospecteurs miniers des années 60. Vous roulerez parfois deux heures sans croiser âme qui vive, puis soudain un troupeau de plusieurs centaines de chèvres conduites par des enfants himbas surgira d'un vallon. Respectez toujours leur priorité, et si vous campez près d'un village, présentez-vous d'abord au chef – la courtoisie ouvre ici plus de portes que l'argent.

Observer les traditions d'élevage au rythme des saisons

L'élevage extensif structure toute la vie du Kaokoland depuis des siècles. Entre septembre et novembre, avant les pluies, vous verrez les familles himbas et zemba migrer vers les pâturages d'altitude où subsiste encore de la végétation. Les jeunes hommes partent avec les troupeaux pendant des semaines, dormant à la belle étoile, tandis que les femmes et enfants restent au village principal. Cette transhumance millénaire façonne le territoire et maintient l'équilibre écologique des parcours. Assister à la traite du soir, au retour des bêtes dans le kraal circulaire, révèle des gestes ritualisés où chaque animal est appelé par son nom. Le lait est immédiatement versé dans des calebasses fumées aux herbes aromatiques pour fermenter – cet omaere constitue la base de l'alimentation avec la bouillie de maïs. Les cérémonies d'initiation masculine (l'okujepisa omukazendu) se déroulent en saison des pluies, mais restent fermées aux étrangers. Cette discrétion protège une culture qui a survécu à la colonisation, aux guerres et maintenant au tourisme.

Écouter les récits au feu de bois dans les campements isolés

Les nuits au Kaokoland se vivent autour du feu, quand les guides locaux partagent les légendes de leurs ancêtres. Vous entendrez l'histoire de Mukuru, le dieu créateur himba, et celle des Otjiserandu, esprits gardiens des sources. Les anciens ont traversé tout le territoire en 1904, fuyant les combats entre Allemands et Herero – un exode de six mois qui a décimé la moitié de ce peuple. Ces moments d'échange authentique, accompagnés parfois de chants traditionnels où les femmes frappent dans leurs mains selon des rythmes complexes, valent tous les safaris organisés. La viande séchée (ombidi) circule, le thé fort aussi, et les étoiles filantes zèbrent le ciel austral sans que personne ne songe à rentrer se coucher. C'est dans ces instants que vous comprendrez pourquoi les locaux sont attachés à cette terre aride, qui porte leurs morts, leur histoire et leur identité, bien au-delà de ce que les cartes touristiques peuvent montrer.