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Île Sainte-Marie : les meilleures activités

Île Sainte-Marie : les meilleures activités

Depuis Île Sainte‑Marie, Generation Voyage vous aide à trouver des idées d’activités et de visites pour un week‑end ou un voyage plus long, en famille ou en couple. Entre sorties nautiques, découvertes authentiques et expériences autour de ses plages préservées, cette île malgache offre un cadre unique pour vivre des moments inoubliables.

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Notre sélection d'activités incontournables sur l'Île Sainte-Marie

Observer les baleines à bosse depuis la baie d'Ambodifotatra

De juillet à septembre, les baleines à bosse transforment le canal de Sainte-Marie en nurserie géante. Ces géants de 15 mètres viennent mettre bas dans les eaux chaudes, et leurs souffles résonnent jusqu'au village quand elles s'approchent du rivage. Les sauts spectaculaires et les claquements de nageoires ponctuent les matinées, particulièrement entre août et mi-septembre. Les pêcheurs racontent que certaines années, on compte jusqu'à cinquante baleines simultanément dans le canal. Les sorties en pirogue ou petit bateau partent d'Ambodifotatra tôt le matin (vers 7h, quand la mer est calme). Les guides locaux connaissent les zones de passage et respectent les distances d'approche. Certains skippers coupent même le moteur pour laisser les baleines curieuses s'approcher d'elles-mêmes, un moment d'une intensité rare où l'on entend distinctement leur respiration puissante.

L'îlot aux Sables, banc immaculé au cœur du lagon

Ce banc de sable blanc émerge au milieu du lagon comme un mirage tropical. Accessible en pirogue depuis Ambodifotatra (30 minutes), l'îlot aux Sables change de forme au gré des marées et des courants, parfois large de plusieurs centaines de mètres, parfois réduit à une simple langue de sable. L'eau turquoise qui l'entoure ne dépasse jamais un mètre de profondeur sur des dizaines de mètres, créant un terrain parfait pour le snorkeling où évoluent poissons-papillons et raies pastenagues. Les piroguiers connaissent précisément les horaires de marée basse pour profiter du banc à son maximum (généralement entre 10h et 14h selon les jours). Prévoyez crème solaire et chapeau car l'ombre est inexistante, mais l'expérience de ce paradis éphémère vaut largement ces précautions. Certains guides apportent même du poisson frais grillé pour un pique-nique les pieds dans l'eau.

L'île aux Nattes en pirogue traditionnelle

La traversée jusqu'à Nosy Nato depuis le petit port de Vohilava prend à peine dix minutes, mais elle plonge immédiatement dans l'authenticité malgache. Les piroguiers propulsent leur embarcation à la rame ou à la perche selon la profondeur, naviguant entre les affleurements coralliens qu'ils connaissent par cœur. Une fois débarqué, on découvre un îlot où le temps s'est arrêté : aucune voiture, juste des sentiers sableux entre les cocotiers et quelques villages de pêcheurs où règne le mora mora. Le tour de l'île à pied prend environ trois heures, révélant des criques désertes aux eaux cristallines et le magnifique cap sud d'où la vue embrasse tout le canal. Les habitants vivent essentiellement de la pêche et du coprah, et partagent volontiers un jus de coco fraîche contre quelques ariary. Le matin reste le meilleur moment pour traverser (mer calme et lumière douce), et respectez les fady locaux si un guide vous en mentionne.

Le marché d'Ambodifotatra, pouls de la vie locale

Chaque matin dès 6h, le marché central s'anime dans un ballet coloré et bruyant où se croisent pêcheurs, cultivateurs et commerçantes. Les étals débordent de poissons fraîchement pêchés, de gousses de vanille parfumées, de litchis en saison et de brèdes (feuilles comestibles) en pyramides vertes. C'est ici que bat le véritable cœur de Sainte-Marie, loin des clichés touristiques, où les discussions fusent en malgache et où chaque transaction s'accompagne de négociations bon enfant. On y trouve l'artisanat local (nattes tressées, paniers en raphia), les épices fraîches pour le ravitoto et le romazava, et surtout cette ambiance chaleureuse propre aux marchés malgaches. Les vendeuses de mofo gasy (petits pains de riz) et de sambos (beignets) proposent un petit-déjeuner local pour quelques centaines d'ariary. Venez plutôt en matinée quand l'éventail est complet, et n'hésitez pas à goûter les fruits inconnus qu'on vous tend avec le sourire.

Randonner jusqu'à la piscine naturelle d'Ambodiatafana

Le sentier vers Ambodiatafana traverse d'abord des rizières émeraude où travaillent encore les paysans, puis s'enfonce dans une végétation luxuriante parsemée de pandanus et d'arbres du voyageur. Comptez une heure trente de marche tranquille (prévoir de bonnes chaussures car ça peut être boueux) avant de découvrir ce bassin volcanique aux eaux transparentes, encaissé entre des rochers noirs polis par le temps. Le calme y est absolu, juste troublé par le chant des oiseaux et parfois le passage de zébus. Cette piscine naturelle reste fraîche même en plein été, idéale pour récupérer de la randonnée. Les villageois y viennent laver le linge en amont et se baigner en aval, dans un respect spontané des usages. Partez tôt le matin pour éviter la chaleur de midi et profiter d'une lumière rasante magnifique dans la forêt. Certains guides proposent de poursuivre jusqu'à une cascade plus en amont, faisable si vous avez l'énergie.

Plonger sur les récifs coralliens au large de Tokantrano

Les fonds de Tokantrano comptent parmi les plus préservés de l'île, avec des formations coralliennes descendant en pente douce jusqu'à 25 mètres. Gorgones géantes, coraux branchus et massifs abritent une faune dense : poissons-papillons, mérous, platax, et régulièrement des tortues imbriquées qui broutent les herbiers. La visibilité exceptionnelle pendant l'hiver austral (juin à octobre) révèle ces paysages sous-marins dans toute leur splendeur, particulièrement lors des plongées matinales quand les courants sont faibles. Les clubs d'Ambodifotatra encadrent tous les niveaux, des baptêmes aux plongées profondes sur les tombants. Les plongeurs expérimentés apprécient aussi les sorties vers l'épave du Léopold, cargo coulé dans les années 50 qui s'est transformé en récif artificiel foisonnant de vie. La règle d'or reste de ne jamais toucher le corail, fragile malgré son apparence robuste, et de vérifier les conditions météo avant toute sortie.

Le cimetière des pirates face au lagon

À quelques centaines de mètres d'Ambodifotatra, ce cimetière unique raconte l'âge d'or de la flibuste à Sainte-Marie, entre 1680 et 1720. L'île servait alors de repaire aux pirates écumant la route des Indes, et plusieurs centaines y ont élu domicile, certains fondant même des familles avec les femmes betsimisaraka. Les tombes alignées face au lagon, dont celle attribuée au capitaine Thomas Tew, portent des crânes et des tibias gravés, symboles qui ont survécu aux embruns et aux cyclones. Le site dégage une atmosphère étrange, presque mystique, renforcée par le clapotis des vagues et les alizés constants qui balayent les stèles penchées. Un panneau explicatif retrace cette histoire fascinante où Sainte-Marie devint temporairement une république pirate autoproclamée. La visite en fin d'après-midi offre une lumière dorée superbe sur les pierres et le lagon, moment où les rares visiteurs sont déjà partis. Entrée libre, mais un gardien assure l'entretien et accepte volontiers un petit pourboire.

Explorer les plantations de vanille et le séchage du coprah

La vanille reste l'or vert de Madagascar, et plusieurs plantations autour d'Ambodifotatra et vers Vohilava ouvrent leurs portes aux curieux. Les lianes grimpent le long des tuteurs d'arbres dans une ombre calculée, et la pollinisation se fait encore entièrement à la main, fleur par fleur, entre septembre et janvier. Les producteurs expliquent volontiers le processus complexe de préparation : ébouillantage, séchage au soleil, affinage pendant des mois jusqu'à obtenir ces gousses noires et parfumées. Le coprah, chair de coco séchée dont on extrait l'huile, constitue l'autre pilier économique de l'île. On voit partout ces demi-coques blanches séchant au soleil devant les maisons, dégageant une odeur sucrée caractéristique. Certains villages organisent des démonstrations de découpe et préparation, activité collective souvent accompagnée de discussions animées. Ces visites permettent d'acheter vanille et huile de coco directement aux producteurs, à des prix bien plus justes que dans les boutiques touristiques.

La baie d'Ampanihy et ses plages sauvages

Au nord de l'île, Ampanihy dévoile plusieurs kilomètres de plage blonde quasiment déserte, bordée de cocotiers penchés et d'une mer qui décline tous les bleus imaginables. L'endroit reste préservé du tourisme de masse : quelques pêcheurs réparent leurs filets, des enfants jouent dans les vagues, et c'est à peu près tout. La route pour y accéder depuis Ambodifotatra (environ 12 km en taxi-brousse ou vélo) traverse des villages typiques où le temps semble suspendu. La baignade y est magnifique, avec une pente douce idéale même pour les enfants, et les couchers de soleil absolument spectaculaires quand le ciel s'embrase derrière les montagnes de l'île. Quelques gargotes de plage proposent du poisson grillé et du ravitoto (feuilles de manioc pilées) préparé traditionnellement, servi avec du riz et de la sauce coco. Prévoyez de l'eau et de quoi vous protéger du soleil car l'ombre est rare, surtout en milieu de journée.

Les épaves accessibles en snorkeling

L'histoire maritime mouvementée de Sainte-Marie a laissé plusieurs épaves dans des eaux peu profondes, accessibles même aux snorkeleurs débutants. La plus célèbre git près de l'îlot Madame, à moins de 4 mètres de fond : une coque de caboteur coloniale colonisée par les coraux et transformée en habitat pour des centaines de poissons. Les membrures en bois affleurent encore, recouvertes d'éponges et d'algues, créant un décor sous-marin fascinant. D'autres épaves se cachent le long de la côte ouest, certaines datant de l'époque pirate, d'autres plus récentes, victimes des récifs traîtres qui ceinturent l'île. Les guides locaux connaissent les emplacements exacts et les courants associés (certains sites nécessitent une vigilance accrue). Ces plongées connectent directement avec l'histoire de l'île, rappelant pourquoi tant de navires ont fini leur course ici. Le meilleur moment reste la marée haute du matin, quand l'eau est claire et calme.

Randonnée guidée dans la forêt primaire du nord-est

Les reliques de forêt primaire vers Ankirihiry et Loukintsy abritent une biodiversité remarquable malgré leur superficie réduite. Un guide local s'avère indispensable pour repérer les caméléons immobiles dans les feuillages, les minuscules grenouilles endémiques et les orchidées sauvages qui fleurissent selon les saisons. On croise parfois des makis noirs, espèce menacée qui survit dans ces fragments forestiers, et avec beaucoup de chance et une sortie nocturne, les fameux microcèbes, plus petits primates du monde. Le sentier serpente sous une canopée dense où la lumière filtre à peine, créant une ambiance de cathédrale verte bruissante de vie. Les guides partagent leur connaissance des plantes médicinales utilisées par les anciens et racontent les fady (tabous) qui protègent traditionnellement certains arbres sacrés. Après une pluie, le terrain devient glissant, donc prévoyez des chaussures adaptées et éventuellement un bâton. Ces forêts humides incarnent le visage le plus sauvage et fragile de Sainte-Marie.

Pêche traditionnelle au large depuis Vohilava

Partir en mer avec les pêcheurs de Vohilava à bord de leurs pirogues à balancier, c'est vivre un moment d'authenticité totale. Le départ se fait avant l'aube (vers 5h), quand la mer est d'huile et que les bancs de thons, capitaines et dorades coryphènes chassent en surface. Les techniques ancestrales se transmettent de père en fils : lignes à main, lecture des courants et des oiseaux marins qui signalent le poisson. Les gestes sont précis, économes, fruit de générations d'expérience. L'ambiance à bord mélange concentration pendant la pêche et discussions joyeuses entre deux prises, souvent en malgache ponctué de français. Si la chance sourit, vous ramenez de belles pièces que les restaurants du village acceptent volontiers de préparer le soir même (grillé, en carry ou en rougail selon votre goût). Cette immersion dans le quotidien des pêcheurs offre un regard privilégié sur la vie maritime qui rythme l'existence à Sainte-Marie depuis toujours.