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Randonnée vers les cascades de Maurice
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106 €
par personne
Maurice : Randonnée et ascension guidée du Morne au lever du soleil
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64 €
par personne
Maurice : Randonnée de 3 heures aux chutes de Tamarind
✓ Confirmation immédiate
50 €
par personne
Les accidents au Morne arrivent quasi systématiquement avec des tongs ou des sandales. Chaussures de trail ou de randonnée, point final.
La chaleur devient pénible dès 10h et les sentiers offrent peu d'ombre. Partir entre 6h et 7h change vraiment l'expérience.
Prévoir minimum 1,5 litre par personne, davantage en saison chaude. Aucun point de ravitaillement sur les sentiers principaux.
Le Morne Brabant et le Piton de la Rivière Noire comportent des passages en cordes sur terrain glissant, non adaptés aux enfants en bas âge ni aux personnes sujettes au vertige.
En autonomie sur le Morne ou le Pouce, ça fonctionne. Pour le Pieter Both (cordes, harnais), un guide n'est pas un luxe, c'est une nécessité.
La plupart des randonnées sont gratuites. Les excursions guidées à la journée démarrent à une trentaine d'euros. Les circuits multi-destinations partent de 2 090 euros.
555 m, classé UNESCO, c'est la randonnée la plus emblématique de l'île. La première partie est accessible à tous, la seconde demande de ne pas avoir le vertige : cordes, passages raides, portail grillagé comme seuil symbolique. Le panorama sur le lagon et l'île aux Bénitiers justifie les 4h d'effort. Notre recommandation pour un premier sommet mauricien.
812 m, point culminant accessible en demi-journée depuis les hauteurs de Port Louis. La vue à 360° sur la capitale et la région de Moka est la plus complète de l'île. Sentier balisé, faisable sans guide, idéal pour un profil intermédiaire qui veut de l'altitude sans engagement technique excessif.
828 m, le vrai toit de Maurice. Le sentier est glissant par endroits et demande une bonne condition physique, mais aucune corde n'est nécessaire. L'effort est honnête, la foule absente, et la forêt endémique tout au long de la montée compense largement l'absence de vue intermédiaire.
6 500 hectares de parc national, 28 espèces d'oiseaux dont la perruche de Maurice et le pigeon rose. Le terrain est plat à vallonné, les sentiers bien entretenus : c'est notre choix pour les débutants ou ceux qui veulent randonner sans pression de sommet. À privilégier tôt le matin pour l'activité des oiseaux.
Sept cascades en forêt tropicale, accessibles via un sentier qui combine marche et passages sur rochers. L'option canyoning transforme la balade en vraie journée d'aventure. Moins connu que le Morne, bien moins fréquenté le week-end, et clairement plus rafraîchissant physiquement parlant.
Départ tôt le matin, impératif : les sentiers mauriciens sont exposés et peu ombragés, la chaleur rend l'ascension pénible passé neuf heures.
Le parking de départ est accessible en voiture, route cabossée incluse. Les panneaux indicatifs sont en place, aucun guide requis pour s'orienter.
La montée démarre en douceur, avec des points de vue rapides sur le lagon. Les premières vues récompensent l'effort bien avant le sommet.
Un portail grillagé marque la transition vers la partie engagée : cordes, passages raides, terrain glissant. À éviter si vous avez le vertige ou voyagez avec de jeunes enfants.
Panorama sur l'île aux Bénitiers et la plage du Morne. Six kilomètres aller-retour, 490 mètres de dénivelé, comptez environ quatre heures au total.
La formule par défaut pour les budgets serrés et les profils autonomes. La plupart des sentiers balisés, dont le Morne Brabant et la Montagne du Pouce, se font sans guide. Notre recommandation pour les débutants qui veulent se lancer sans contrainte d'horaire ni de groupe.
À privilégier pour les sommets techniques comme le Pieter Both, qui nécessite cordes et harnais, ou pour les levers de soleil au Morne avec prise en charge depuis l'hébergement. Confusion fréquente : un guide n'est plus obligatoire sur la plupart des sentiers à Maurice, mais reste fortement conseillé dès que ça devient technique.
Format proposé par des agences spécialisées, souvent combiné avec La Réunion et Rodrigues. À réserver aux randonneurs confirmés qui veulent structurer un séjour entier autour de la marche. Tout est géré, logistique incluse, en échange d'un budget significatif et d'un calendrier fixe.
Botanique et ornithologie dans les Gorges de la Rivière Noire, immersion historique au Morne Brabant, canyoning aux Cascades de Tamarin : ce format s'adresse à ceux qui veulent dépasser la simple ascension. Idéal pour les voyageurs curieux ou les couples qui n'ont pas le même niveau sportif mais partagent un intérêt commun.
Les premiers esclaves 'marrons', fuyant les plantations hollandaises puis françaises, se réfugient dans les hauteurs du Morne Brabant. La roche volcanique abrupte, les grottes et la végétation dense en font un sanctuaire naturel difficile à investir pour les colons. C'est cette résistance silencieuse que le randonneur traverse aujourd'hui sans toujours le savoir.
Le 1er février 1835, l'abolition de l'esclavage est proclamée à Maurice sous administration britannique. La légende raconte qu'un groupe de marrons réfugiés au Morne, apercevant des soldats gravir la montagne, se serait jeté dans le vide, croyant à une arrestation imminente. Une erreur tragique : les soldats venaient annoncer leur liberté.
L'UNESCO inscrit le Morne Brabant au patrimoine mondial, non pour ses 555 mètres de basalte, mais pour ce qu'il symbolise : la résistance des populations réduites en esclavage dans l'océan Indien. C'est l'un des rares sites classés UNESCO dont la valeur est avant tout mémorielle et non architecturale, un fait que peu de visiteurs connaissent en partant randonner.
Les Gorges de la Rivière Noire commencent à être gérées comme réserve naturelle protégée, abritant des espèces endémiques au bord de l'extinction, dont la perruche de Maurice, réduite à moins de 20 individus sauvages dans les années 1980. Les sentiers que l'on parcourt aujourd'hui longent des zones de conservation active : les oiseaux visibles sont le résultat direct de décennies de programmes de réintroduction.
La bataille de Grand Port, menée au pied de la Montagne du Lion, est la seule victoire navale française sur les Britanniques sous Napoléon, gravée sur l'Arc de Triomphe à Paris. Du sommet de la Montagne du Lion (480 m), on voit encore la baie où elle s'est déroulée, encadrée de champs de canne à sucre, vestige direct de l'économie coloniale qui a façonné ce paysage.
Le parc de Bras-d'Eau, dans le nord-est de l'île, abrite l'une des dernières forêts sèches indigènes de Maurice, un écosystème quasi disparu à cause des défrichements coloniaux intensifs des XVIIIe et XIXe siècles. Moins de 2 % de la couverture forestière originelle de l'île subsiste aujourd'hui. Le sentier de Bras-d'Eau est l'un des rares endroits où marcher dans ce qui existait avant les plantations.
À partir de 41 € 39 €
Billet d'entrée
À partir de 41 € 39 €