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Cours de surf en Guadeloupe
✓ Confirmation immédiate
47 €
par personne
Leçon de surf privée
✓ Confirmation immédiate
95 €
par personne
Cours collectif de Surf à Sainte-Anne (971)
✓ Confirmation immédiate
39 €
par personne
Novembre à février : houles atlantiques régulières, conditions optimales. De juin à octobre, la saison cyclonique rend les sessions imprévisibles, voire dangereuses.
Cours collectif dès 25-40 €, cours privé autour de 75 €, location de planche de 15 € la demi-journée. Surf camp avec hébergement à partir de 300 € pour 6 nuits.
Les écoles fournissent planche, lycra anti-UV et leash. L'assurance est incluse dans la plupart des formules : vérifier avant de réserver.
Le Moule est un reef break sur fond corallien : une chute sans leash peut mal finir. Réservé aux confirmés, sans exception.
L'eau oscille entre 26 et 30 °C toute l'année. Un short et un lycra anti-UV suffisent, aucun équipement thermique nécessaire.
Air Caraïbes accepte les planches avec un forfait à partir de 50 € par trajet. Réserver tôt en haute saison, d'octobre à avril : les créneaux partent vite.
Le spot référence de Guadeloupe, reef break puissant sur la côte Atlantique de Grande-Terre. Vagues creuses et rapides, parfois au-dessus de 2 m, qui accueillent des compétitions régionales et internationales. Réservé aux confirmés : le fond corallien ne pardonne pas les chutes mal gérées. Notre recommandation : observez depuis le bord avant de vous mettre à l'eau.
Notre choix se porte ici pour tous les débutants. Reef break avec entrée facile, vagues gauche et droite de taille modérée, fond lisible. C'est le spot le plus pédagogique de Grande-Terre, idéal pour une première session encadrée ou pour progresser sans pression. À éviter par forte houle atlantique, les conditions changent vite.
Spot intermédiaire à confirmé, vagues jusqu'à 2 m en pleine houle atlantique, avec des couchers de soleil qui compensent largement les sessions difficiles. Ambiance locale, moins fréquenté par les touristes que Sainte-Anne. Idéal pour les surfeurs qui veulent monter en puissance sans aller jusqu'au niveau du Moule.
Seul spot régulier de Basse-Terre, beach break sur sable noir volcanique, cadre franchement spectaculaire. Les vagues sont plus douces qu'en Grande-Terre, ce qui en fait une bonne option pour les intermédiaires cherchant à surfer côté sous le vent. Moins de monde, accès direct depuis la route côtière.
Pointe nord de Grande-Terre, vagues techniques et creuses réservées aux experts. Peu de filets de sécurité ici : courants forts, reef exposé, spot exigeant. C'est aussi la base d'un surf camp tout compris, ce qui le rend accessible logistiquement, mais le niveau requis reste élevé. À ne pas sous-estimer.
Choisir son spot selon son niveau avant de réserver : reef break du Moule pour confirmés, Helleux ou Bananier pour débutants. Ne pas improviser.
Briefing collectif obligatoire avec le moniteur : lecture des vagues, règles de priorité, identification des zones de courant. À ne pas zapper.
Paddler vers le pic prend plus d'énergie que prévu, surtout sur reef break. C'est souvent là que les débutants sous-estiment leur condition physique.
Les moniteurs restent à l'eau pour corriger posture et timing. En collectif, le temps de vague par personne reste limité, c'est l'inconvénient du format groupe.
Retour à la plage, rinçage du matériel fourni par l'école. Débriefing rapide, parfois filmé selon le prestataire, utile pour progresser concrètement.
La formule standard pour débuter ou progresser sans se perdre. Groupes de 6 personnes max, séance de 1h30 à 2h, matériel fourni. Notre recommandation pour les débutants absolus : c'est le seul format où le moniteur gère à la fois la sécurité sur le reef et la pédagogie. Aller en session libre d'emblée sur un reef corallien, c'est une erreur à ne pas faire.
Pour progresser vite, en famille ou en duo. Le moniteur adapte entièrement le spot, le matériel et les exercices au niveau de chacun. Concrètement, une séance privée équivaut à deux ou trois cours collectifs en termes de progression. À privilégier si on a déjà les bases mais qu'on stagne, ou si on voyage avec des enfants.
Hébergement, sessions quotidiennes et location de planche dans une même formule, notamment à Anse-Bertrand. Idéal pour une semaine entièrement dédiée au surf sans logistique à gérer. Attention à ne pas confondre surf camp et stage intensif : ici, l'objectif est autant l'immersion dans la culture surf locale que la progression technique pure.
Le taxi-surf, c'est un guide local qui emmène les surfeurs autonomes sur le meilleur spot du jour, sans voiture ni connaissance du spot nécessaire. La location de planche seule s'adresse aux confirmés qui savent déjà lire une vague et gérer un reef break. Si ce n'est pas le cas, rester sur une formule encadrée.
Les premières planches arrivent en Guadeloupe dans les bagages de voyageurs venus de métropole et des États-Unis. Le Moule s'impose rapidement comme terrain d'expérimentation naturel : son reef break expose les surfeurs à des vagues régulières et puissantes, idéales pour progresser vite, mais aussi pour se blesser sérieusement sur le corail.
La scène surf locale s'organise autour de quelques familles de Grande-Terre, dont des pêcheurs habitués à lire les courants atlantiques mieux que n'importe quel guide. Ce n'est pas une culture importée qui s'est greffée sur l'île : elle a été réappropriée et transformée par des Guadeloupéens qui connaissaient déjà l'océan intimement.
Le Moule accueille ses premières compétitions officielles reconnues par la Fédération Française de Surf. Le spot entre dans le radar national. Ce que peu de visiteurs savent : cette reconnaissance a failli ne jamais arriver, certains élus locaux préférant alors orienter le tourisme vers les activités nautiques plus douces, jugées moins risquées pour l'image de l'île.
Les écoles de surf professionnelles émergent, portées par des moniteurs diplômés d'État formés sur place. Le Poyo Surf Club, co-fondé par Fabien Maumy, dit Fabien de Shaka Surf School, devient un acteur central du développement du surf guadeloupéen, structurant la formation des jeunes locaux via un pôle espoir régional affilié à la Ligue de Guadeloupe de Surf.
La Guadeloupe intègre le circuit des compétitions Ligue Antilles-Guyane, attirant des surfeurs de Martinique, Saint-Martin et de la métropole. Le Moule devient un spot de référence caribéen. Aujourd'hui, les surfeurs qui s'y rendent pendant les compétitions hivernales côtoient encore les mêmes familles locales qui surfent ce reef depuis trois générations.
Le développement du surf camp à Anse-Bertrand, au nord de Grande-Terre, ouvre la destination aux voyageurs en quête d'une formule tout-compris loin des zones touristiques classiques. Ce coin de l'île, boudé par les circuits traditionnels, est aujourd'hui le point de départ des sessions les plus techniques de l'archipel, réservées aux surfeurs qui savent déjà ce qu'ils font.
À partir de 39 €
Billet d'entrée
À partir de 39 €