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Fish River Canyon : les meilleures activités

Fish River Canyon : les meilleures activités

Au cœur du Fish River Canyon en Namibie, Generation Voyage sélectionne des idées d’activités et de visites pour un week-end ou un voyage riche en découvertes. Que vous soyez en couple ou en famille, explorez les sorties incontournables autour de ce site spectaculaire et vivez une expérience unique dans l’un des plus grands canyons du monde.

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Notre sélection authentique d'activités dans le Fish River Canyon

Le Fish River Canyon Hiking Trail : trek mythique de 85 kilomètres

Ce sentier de randonnée figure parmi les plus exigeants d'Afrique australe, et pour cause : cinq jours à marcher dans le lit asséché de la Fish River, entre parois vertigineuses sculptées il y a 500 millions d'années. Le tracé démarre au Main Viewpoint et file jusqu'à Ai-Ais sur 85 kilomètres de pure immersion minérale. Nos ancêtres Nama parcouraient déjà ces méandres pour rejoindre les sources chaudes, bien avant que les Allemands n'en fassent une station thermale au début du XXe siècle. Aujourd'hui, le trek n'est autorisé que de mai à septembre (quand les températures ne tuent pas), et uniquement sur présentation d'un certificat médical de moins de 40 jours, en consultant au préalable les informations officielles du tourisme namibien sur le Fish River Canyon pour vérifier les conditions d'accès. L'aventure exige une vraie préparation : minimum trois personnes par groupe, 4 à 6 litres d'eau par jour et par marcheur (la rivière ne coule presque jamais), sac de couchage pour les nuits glaciales sur le sable. Les réservations auprès de Namibia Wildlife Resorts s'arrachent six mois à l'avance. Vous croiserez peut-être des oryx au détour d'un virage, dormirez sous une voûte étoilée sans pareille, et comprendrez pourquoi ce canyon est sacré pour notre peuple.

Main Viewpoint : contempler l'abîme depuis le plateau de Hobas

Ce belvédère offre le premier face-à-face avec le canyon : 550 mètres de vide d'un coup, 160 kilomètres de falaises ocres qui serpentent jusqu'à l'horizon. C'est ici que commence le Hiking Trail, et c'est aussi le point d'observation le plus accessible pour ceux qui voyagent sans envie de descendre au fond. Les géologues vous diront que vous regardez l'une des plus anciennes formations de la planète, vieille de l'ère cambrienne. Nous, on vous dira simplement que ce silence-là, cette immensité brute, ça ne s'explique pas. Arriver avant 8 heures du matin garantit une lumière rasante magnifique et la solitude (les bus touristiques débarquent vers 10 heures). L'entrée du parc se règle au gate de Hobas, à 10 kilomètres en amont. Prévoyez de l'eau, un chapeau et du temps : on ne se lasse jamais de scruter les strates géologiques qui racontent des millions d'années d'histoire terrestre, couche après couche.

Ai-Ais Hot Springs : les sources sacrées du peuple Nama

Ai-Ais, c'est "eau très chaude" dans notre langue. Ces sources sulfureuses jaillissent naturellement à 60°C depuis toujours, utilisées par les Nama pour soigner les douleurs articulaires et les blessures bien avant l'arrivée des colons. Les Allemands ont construit un spa en 1900, transformant ce lieu sacré en station thermale pour fonctionnaires fatigués. Aujourd'hui, le complexe mélange bassins extérieurs, piscines couvertes et emplacements de camping ombragés sous les palmiers – une oasis improbable au bout du canyon. Après cinq jours de marche dans la poussière, plonger dans ces eaux chaudes relève du rituel initiatique. Même si vous arrivez en voiture depuis Keetmanshoop (200 kilomètres de piste), l'immersion reste un moment hors du temps. Le site dispose d'une petite épicerie, d'un restaurant et de bungalows confortables (réservation indispensable de mai à septembre, la haute saison). Les couchers de soleil sur les montagnes environnantes, depuis les bassins fumants, valent à eux seuls le détour.

Observer le ciel austral dans le silence absolu du canyon

Quand le soleil disparaît derrière les falaises, le vrai spectacle commence. Ici, zéro pollution lumineuse sur 200 kilomètres à la ronde : la Voie lactée traverse le ciel comme une rivière d'argent, le Grand Nuage de Magellan flotte au sud, et les constellations australes brillent avec une netteté qui sidère même les astronomes. Nos grands-parents Nama se repéraient grâce à ces étoiles pour traverser le désert, connaissaient chaque constellation, leur racontaient des histoires transmises depuis des générations. Installez-vous simplement à l'écart des lampes du campement de Hobas ou d'Ai-Ais, laissez vos yeux s'habituer à l'obscurité, et savourez. Les nuits d'hiver (juin-juillet) offrent un ciel encore plus transparent, mais prévoyez des vêtements chauds car les températures chutent brutalement après le coucher du soleil. Une application de reconnaissance des étoiles peut enrichir l'expérience, mais franchement, le silence et l'immensité suffisent.

Camper à Hobas Camp au bord du deuxième plus grand canyon d'Afrique

Le camping de Hobas, géré par Namibia Wildlife Resorts, sert de camp de base pour explorer le canyon. Grands arbres, emplacements espacés, sanitaires corrects et surtout : cette sensation d'être au bout du monde, à 10 kilomètres seulement du Main Viewpoint. Les matins sont frais et silencieux, les nuits glaciales en hiver (descendez à 0°C facilement), et l'isolement total (pas de réseau téléphonique, pas de wifi, rien) force à ralentir. C'est l'endroit idéal pour monter sa tente au coucher du soleil, préparer un braai (barbecue) sous les étoiles et partir aux aurores photographier le canyon dans sa lumière dorée. Les feux de camp sont autorisés dans les emplacements prévus, mais le bois se fait rare : apportez le vôtre depuis Keetmanshoop. Pensez à réserver plusieurs semaines à l'avance en haute saison, car les 26 emplacements se remplissent vite. Faites le plein d'essence et de provisions avant d'arriver : la prochaine station-service est à 200 kilomètres.

Canyon Roadhouse : étape incontournable sur la route du Fish River

À mi-chemin entre Keetmanshoop et Hobas, le Canyon Roadhouse est bien plus qu'un simple lodge : c'est une institution locale, un musée à ciel ouvert dédié aux vieilles voitures rouillées et aux vestiges de l'ère coloniale. La décoration kitsch-rétro (pompes à essence d'époque, épaves transformées en jardinières) amuse les touristes, mais c'est surtout le dernier point de ravitaillement correct avant le canyon. Le restaurant sert des plats généreux, le bar possède une collection impressionnante de bières namibiennes, et les chambres climatisées offrent un répit bienvenu. Beaucoup de voyageurs y passent la nuit avant ou après leur visite du canyon, profitant de la piscine et des conseils des gérants qui connaissent la région par cœur. C'est aussi là qu'on croise les habitués du grand trek, ceux qui reviennent chaque année affronter les 85 kilomètres, et qui partagent volontiers leurs anecdotes autour d'une Windhoek Lager. L'établissement organise parfois des soirées avec des guides Nama qui racontent l'histoire du territoire.

Klein-Aus Vista : dormir entre kokerbaum et montagnes sauvages

Pour ceux qui arrivent depuis Lüderitz, Klein-Aus Vista constitue l'étape parfaite avant ou après Fish River Canyon. Ce lodge familial, perché dans les montagnes près d'Aus, offre plusieurs types d'hébergement (du camping aux chalets de luxe) au milieu des kokerboom, ces aloès géants endémiques de la région. Le panorama sur les plaines désertiques à 360 degrés coupe le souffle, et les couchers de soleil embrasent littéralement les montagnes. La propriété propose aussi des randonnées vers des sites historiques de la Première Guerre mondiale (les Allemands avaient des camps dans la région) et des excursions pour observer les chevaux sauvages du Namib, descendants des montures abandonnées par les troupes coloniales. C'est une belle façon de compléter la visite du canyon avec une immersion plus large dans l'histoire et les paysages du sud namibien. Les propriétaires connaissent intimement la région et orientent volontiers vers des guides locaux Nama pour approfondir la découverte culturelle.

Découvrir la culture Nama avec un guide local

Trop peu de visiteurs prennent le temps de rencontrer les Nama qui habitent cette région depuis des millénaires. Pourtant, comprendre comment nos ancêtres survivaient dans ce désert hostile, connaître les plantes médicinales qui poussent contre toute attente entre les rochers, entendre les vrais noms des lieux en langue nama, ça change radicalement la perception du canyon. Plusieurs lodges communautaires emploient désormais des guides Nama qui partagent ce savoir ancestral lors de marches courtes autour de Hobas ou d'Ai-Ais. Ils vous montreront comment repérer les points d'eau souterrains, identifieront les traces d'animaux dans le sable, expliqueront pourquoi certains endroits sont sacrés. Ce n'est pas du folklore touristique, c'est une transmission authentique qui donne une profondeur incroyable à la visite. Renseignez-vous auprès de Namibia Wildlife Resorts ou directement au Canyon Roadhouse pour être mis en contact avec ces guides. Comptez une demi-journée et un tarif raisonnable qui bénéficie directement aux communautés locales.

Photographier les viewpoints secondaires loin des foules

Au-delà du Main Viewpoint, plusieurs belvédères jalonnent la route entre Hobas et Ai-Ais, souvent déserts. Ces arrêts offrent des perspectives différentes sur les méandres du canyon, les strates géologiques multicolores et les jeux d'ombre spectaculaires en milieu de journée. Certains sont signalés par de simples panneaux, d'autres nécessitent de s'écarter légèrement de la piste principale (un 4x4 avec garde au sol élevée devient alors indispensable). Pour les photographes, ces points valent l'or : pas de barrières de sécurité qui gâchent le cadre, possibilité de s'installer tranquillement avec un trépied, lumières dramatiques au lever et au coucher du soleil. Prévoyez un téléobjectif pour capturer les détails des parois opposées et un filtre polarisant pour accentuer le contraste entre le ciel bleu profond et les roches ocres. Attention toutefois à ne jamais vous approcher trop près du bord : le vertige ici n'est pas une légende, et les accidents arrivent.

Explorer les plantes succulentes endémiques du canyon

Le Fish River Canyon semble hostile à toute vie, et pourtant des dizaines d'espèces végétales endémiques y prospèrent. Les kokerboom (Aloe dichotoma) poussent aux abords du plateau, leurs silhouettes préhistoriques se découpant contre le ciel au coucher du soleil. Plus bas, euphorbes et crassulas s'accrochent aux parois rocheuses, survivant avec moins de 100 millimètres de pluie annuelle. Les Nama connaissent leurs propriétés médicinales depuis toujours : certaines soignent les brûlures, d'autres les maux d'estomac. Un guide local pourra vous initier à cette pharmacopée naturelle lors d'une courte marche autour de Hobas. Vous apprendrez aussi pourquoi la Fish River ne coule presque jamais (elle ne charrie de l'eau qu'après les rares pluies d'été, transformant alors le canyon en torrent furieux pendant quelques jours). Cette compréhension de l'écosystème désertique ajoute une dimension fascinante à la visite, bien au-delà des simples panoramas.