Choisissez des dates de visite pour voir les offres disponibles.
Cusco : Spectacle folklorique andin et dîner de 3 plats à Tunupa
✓ Confirmation immédiate
34 €
par personne
Visite panoramique dans Cuzco avec spectacle folklorique
✓ Confirmation immédiate
29 €
par personne
Dîner avec spectacle folklorique andin à Cusco
✓ Confirmation immédiate
34 €
par personne
Comptez 15 € pour le spectacle seul, 35 € pour la formule dîner-spectacle. Le deuxième rapport qualité/prix est nettement meilleur pour une soirée complète.
En haute saison, les places partent vite. Réservez en ligne (billet électronique sur téléphone), possible jusqu'à 3h avant si des places restent.
Cuzco est à 3 400 m. Si vous arrivez le jour même, optez pour un menu léger : les portions sont calibrées pour l'altitude, mais un estomac fragile peut gâcher la soirée.
Privilégiez un début de soirée pour profiter de la Plaza de Armas illuminée avant ou après le spectacle. Deux heures en tout, retour à pied possible depuis le centre.
Tunupa est partiellement accessible, mais un accompagnateur est requis. À signaler impérativement à la réservation pour anticiper l'accueil.
Notre recommandation principale pour la formule dîner-spectacle. La salle est décorée avec soin, le service est rodé et la vue sur la Plaza de Armas depuis certaines tables est un vrai bonus. C'est l'adresse la mieux notée de Cuzco pour ce type de soirée, et ça se justifie.
La majorité des restaurants proposant des spectacles folkloriques se concentrent autour de la place principale, sous les arcades. Pratique : tout est accessible à pied, en moins de cinq minutes depuis n'importe quel hôtel du centre historique. À éviter le week-end si la foule touristique vous pèse.
Ambiance plus intimiste que la Plaza de Armas, avec quelques établissements proposant de la musique live andine dans des salles à taille humaine. Idéal si on préfère une atmosphère bohème et moins formatée. Comptez dix minutes à pied depuis le centre, en montée.
Zone de référence pour structurer sa soirée : les spectacles se terminent généralement entre 21h et 22h, ce qui laisse le temps de prolonger à pied dans les ruelles éclairées du centre. Tout est concentré dans un périmètre réduit, aucun transport nécessaire.
Accueil à l'entrée du restaurant, attribution de la table et commande du menu avant le lancement du spectacle.
Les musiciens entrent en scène avec quena, charango et zampoña. Le dîner est servi en parallèle, sans interruption.
Six danses typiques se succèdent, dont le huayno et la danse des ciseaux, avec costumes colorés et narration culturelle intégrée.
L'altitude à 3 400 m peut fatiguer les primo-arrivants : les portions sont adaptées, mais mieux vaut éviter de trop manger.
Le spectacle s'achève après environ deux heures. La Plaza de Armas, à deux pas, prolonge naturellement la sortie.
Avant l'expansion inca, les peuples andins utilisaient déjà la quena et la zampoña dans des rituels agricoles et funéraires. Ces instruments n'étaient pas conçus pour divertir, mais pour communiquer avec les divinités. Cette fonction sacrée explique pourquoi leur son reste aujourd'hui indissociable des cérémonies de la région de Cuzco.
Pachacútec fonde l'empire inca depuis Cuzco et institutionnalise la musique et la danse comme outils politiques autant que religieux. Les 'acllas', femmes sélectionnées par l'État, chantaient lors des cérémonies officielles. Ce que peu de visiteurs savent : la musique inca servait aussi à chronométrer le travail collectif, les chants rythmant les chantiers de construction.
Le vice-roi Francisco de Toledo interdit les cérémonies indigènes publiques après l'exécution de Túpac Amaru Ier à Cuzco. La musique andine survit en se camouflant dans les fêtes catholiques imposées par les colons. Ce syncrétisme forcé est visible aujourd'hui dans les spectacles folkloriques, où certaines danses mêlent symbolique inca et imagerie chrétienne sans que les danseurs le dissimulent.
La rébellion de Túpac Amaru II ravive l'identité andine et la musique devient un vecteur de résistance culturelle explicite. Le huayno, jusqu'alors chanté en quechua dans les communautés rurales, commence à circuler en ville comme marqueur identitaire. Cette dimension politique du huayno, souvent absente des commentaires en spectacle, est ce qui lui donne encore aujourd'hui sa charge émotionnelle particulière.
L'UNESCO reconnaîtra plus tard la danse des ciseaux, mais c'est au début du XXe siècle que le 'Danzaq' s'impose dans les concours publics andins. La danse est issue des régions d'Ayacucho et d'Apurímac, non de Cuzco : les spectacles de la ville présentent donc une forme de synthèse régionale, fruit de migrations internes au Pérou au cours du siècle dernier.
L'UNESCO inscrit la danse des ciseaux sur la liste du patrimoine immatériel de l'humanité. Cette reconnaissance accélère son intégration dans les circuits touristiques de Cuzco, mais aussi les débats sur sa commercialisation. Les meilleurs spectacles, notamment au Tunupa Plaza de Armas, font encore appel à des danseurs formés dans des communautés d'origine, ce qui reste le critère principal pour distinguer un vrai spectacle culturel d'une mise en scène vide.
À partir de 29 €
Billet d'entrée
À partir de 29 €